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Le livre "La pilule un bienfait pour ma santé, ma fertilité?" est à l'origine de ce site, il est préfacé par le gynécologue obstétricien André Devos, le Docteur en Toxicologie Annette Lexa et rédigé par le pharmacien d'industrie Nicolas Lambert. Vous pouvez le télécharger ici. Nous vous en souhaitons une bonne lecture.

Vous en trouverez la conclusion et le résumé en cliquant sur La pilule un bienfait pour ma santé, ma fertilité ?

 

Voici   ce qu’on peut trouver sur « lapiluleenquestion » :

La contraception présente les différentes  méthodes contraceptives : 

La contraception hormonale estropogestative (la pilule) avec  sa toxicité  énoncée dans dorée la pilule ?  Et  la contraception hormonale à base de progestatif (La pilule du lendemain)  

Nous présentons la contraception hormonale masculine tout à fait comparable à la pilule contraceptive, mais elle n’intéresse pas la gent masculine. Cette contraception est  intéressante à connaître, car elle  visualise d’avantage  une toxicité  hormonale lourde de conséquence pour la fertilité, alors qu’avec la pilule, cette toxicité  demeure  cachée.

Nous présentons aussi : Le condom, le diaphragme,  le stérilet,  les spermicides,  la stérilisation chirurgicale, lavortement.

On trouvera aussi dans ce chapitre des témoignages sur la pilule,  un regard  médical sur la pilule,  une page de son histoire.

 

Nous introduisons  Le planning familial naturel  (PFN) ignoré, décrié  par  le monde médico-pharmaceutique, n'étant d'aucun profit pour ce monde, bien que possédant une efficacité comparable à celle de la pilule, du stérilet. ! Pour se convaincre, il conviendra de   consulter :   Efficacité comparative des  méthodes contraceptives  et  La méthode des températures, la méthode sympto-thermique, efficaces?

Nous donnons des adresses pour une formation, une information du PFN aussi que  de nombreux Témoignages concernant le PFN,  témoignages  des femmes qui  se sentent mieux respectées  en l’utilisant,   des  témoignages de trois gynécologues  qui porteront à notre  réflexion ainsi que le témoignage d’une féministe sur le PFN.

Le PFN est certainement la réponse qui convient le mieux pour des femmes en mauvaise santé, qui ne supportent pas, plus les hormones , le stérilet.

Nous clôturons ce chapitre par : La contraception  divise les médecins! , le  Regard de médecins sur le PFN  et la Connaissance  des internes de médecine  concernant le PFN ?

 

La médecine reconnaît que la femme postposant sa maternité, grâce à la contraception, diminue de ce fait sa fertilité.  C’est l’âge de la femme qui est  avant tout incriminé et non la contraception en elle même !

Quant à nous, nous avons  avec La contraception et l’augmentation des délais de conception et la Ménopause précoce une conclusion tout autre, car  la contraception artificielle en particulier la contraception hormonale et dans une certaine mesure le stérilet, font perdre chez certaines jeunes femmes,  des années de fertilité.  C’est donc avant tout cette hypofertilité de la jeune femme générée par la contraception, qui est à l'origine de  ce livre.

 Nous développons  dans : Les facteurs de risque d'infertilité, de maladie  combien les hormones contraceptives en initiant ou entretenant des maladies, des affections qui sont elles-mêmes une source d’hypofertilité, de stérilité, peuvent expliquer  le vieillissement de la femme, la diminution de sa fertilité.

En tant que perturbatrices endocriniennes de 1° classe, les hormones contraceptives altèrent profondément  la santé, perturbent non seulement le système endocrinien  générant le diabète, l’obésité, l’épilepsie……  mais aussi provoquent  une altération du système immunitaire, ce qui va générer une augmentation  des infections gynécologiques,   des infections urinaires, des cancers bénins.( endométriose, fibrome, prolactinome) ou  malins ( cancer du sein , du col de l’utérus…) Les hormones contraceptives en perturbant  profondément la stase sanguine pourront initier une phlébite ou thrombose veineuse profonde, une embolie pulmonaire, un accident vasculaire cérébral…Quant aux  affections auto-immunes( asthme, maladie de Crohn…)  elles ne seront pas en reste !

 La contraception hormonale initie un tabagisme  chez certaines femmes. Le tabac fait partie  Les perturbateurs endocriniens avec une toxicité  bien connue, décriée, toxicité cependant  similaire à la toxicité hormonale qui est, elle, habilement tue,  cachée !

 

 «  les grossesses pathologiques» comprennent : Les fausses couches,  la grossesse extra-utérine, la naissances prématurée. Ces grossesses pathologiques  peuvent être en partie expliquées par les maladies, les affections générées ou confortées par la contraception artificielle. 

     Des fausses couches dues aux Aberrations chromosomiques et aux Malformations congénitales  ont été associées à la  pilule.

Pour La stérilité inexpliquée  nous proposons une approche holistique de l’hypofertilité, de la stérilité, faite  de patience, méditation accompagnée d’une alimentation équilibrée, biologique.  Le jeûne,  la phytothérapie ainsi que l’acuponcture pourront aussi être utile.

La procréation médicale assistée jouirait d’une efficacité surfaite, elle ne serait pas non plus, sans une toxicité qui devrait prêter à réflexion .Certaines femmes ont regretté de l’avoir subie. D'où, la procréation médicale assistée, une aide indispensable?

Dans Annexes :

 Que penser des firmes pharmaceutiques et de leurs études  Pose,  parmi  d’autres, la question : La notice du médicament, une notice scientifique ou artistique?

Avec,  Ne faut-il pas changer son fusil d’épaule?  Ne serait-il pas temps de faire confiance aux jeunes, de leur dire qu'ils sont capables de maîtrise de soi, d'apprendre le respect, à devenir autonome, ne serait-il pas temps de donner des limites, un sens à la vie?

La femme est-elle une malade en soi?   Dénonce le mythe de la thérapeutique hormonale substitutive pour traiter la ménopause. Cette thérapeutique à base des mêmes hormones que  celles de la contraception hormonale présente aussi les mêmes risques cardiovasculaires, cancérigènes, ce qui une fois de plus confirme le danger de se  laisser prescrire de telles  hormones à un âge jeune ou avancé !logos

Soyons attentif  aux signes des temps car aujourd’hui,   le vent tourne, des jeunes filles veulent une contraception écologique.

Alors qu'en 1960 les pionnières de la contraception expliquaient que celle-ci ne mettait pas en danger la famille, qu'au contraire celle-ci rapprocherait sexuellement les couples, et consoliderait la conjugalité, force est de constater que les divorces liés à la contraception n'ont fait qu'augmenter.1D’où la question : La contraception un service à la conjugalité?

Avec « Appel de la vie »   le lecteur pourra comprendre que notre philosophie, notre éthique est semblable à celle de Pierre Rabhi, avocat d’une sobriété  alimentaire heureuse, c’est dire que notre philosophie va à contre courant d’ un certain  « carpe diem » contemporain !

 

En bref, de notre mieux, défendant le principe de précaution, nous avons, par ce  livre, voulu être l’avocat, l’ami de la femme, de sa santé, de sa fertilité.

 


1 Pilule, sexe, ADN, Evelyne Sullerot 2006 Fayard

Histoire du Diéthylstilbestrol

Le Diéthylstilbestol (DES) est une molécule estrogène-like, comme l'est l'éthinylestradiol de la pilule, il a été synthétisé en 1938 et il fut commercialisé en France  sous le nom de Distilbène.

Le DES peut être source de stérilité, d’hypofertilité pour les enfants (2° génération) dont la mère l'a pris  lors de sa grossesse. Le risque de malformations congénitales induites par le DES est essentiellement dû à la précocité de sa prise, plus que de sa durée ou de sa dose. Le DES est d’autant plus toxique qu’il est pris entre la sixième et  la dix-septième semaine de la grossesse.

Les filles, dont les mères furent exposées au DES, auront leur fécondité affectée par des malformations de l’utérus (utérus en T, à fond arqué), par l'absence de vagin ou un cancer du vagin, du col, du sein, par de l’endométriose des trompes, des anomalies de la glaire… ces filles devenues adultes auront d’avantage des prématurés (RR2), des avortements spontanés, des grossesses extra-utérines…

Les garçons auront aussi une baisse de leur fertilité, due à une spermatogenèse anormale, de la cryptorchidie (un des testicules ne descend pas normalement  dans la bourse), de l’hypospadias (l’orifice de sortie urinaire du pénis n’est plus situé à l’extrémité du gland mais sous le gland) et au cancer des testicules.

Les conséquences  pour les petits-enfants (3° génération): les filles auront un retard dans la régulation des règles, les garçons auront un orifice urinaire décalé sous la verge.

Une histoire américaine d'abord

La  synthèse du DES, par Dodds en 1938,  intervenait dans le contexte d'un débat sur les propriétés cancérigènes des estrogènes. Plusieurs indices attestaient la dangerosité de cette molécule.

En 1941 la Food And  Dug Administration (FDA) après des mois d'instruction autorise la mise sur le marché du DES.

En 1947, la FDA  autorise l'utilisation de DES pour le traitement des fausses couches.

En 1950, le DES avait son pic de prescription, sa consommation chute dès cette date jusqu'à son interdiction en 1971.

En 1953,  paraît une étude  de W.J.  Dieckman montrant l'inefficacité du DES dans toutes les indications pour lesquelles il est prescrit chez la femme  enceinte. Cette   bonne étude épidémiologique passera inaperçue!

En  1970, A. Herbst et R.Scully découvrent chez des jeunes filles âgées de 15 à 22 ans des cas de  cancer du vagin dit 'à cellules claires". Ces cancers étaient associés significativement au DES. Ces résultats furent publiés en 1971 dans le New England Journal of Medecine. Aux Etats-Unis, la prescription du DES fut dès lors contre-indiquée dans le cas d'une grossesse.

En 1973, le Diethylstilbestrol fut approuvé par la FDA comme contraception d’urgence et elle le considéra comme une molécule sûre, mais si son efficacité a échoué, il faudra considérer un avortement, car un possible effet tératogène ou carcinogène existe. [22]

En France

En  1972 Herbst a mis en garde ses confrères français contre les dangers du DES, mais la plupart sont restés sourds à ses propos, ils affirmaient utiliser le DES à meilleur escient que leurs confrères américains. Cependant, la gynécologue Jeanine-henry-Suchet pris l'alerte de Herbst au sérieux et elle proposa au Collège national des gynécologues et obstétriciens français d'informer systématiquement l'ensemble des mères traitées. Inutile, lui a-t-on rétorqué, d'affoler des centaines de milliers de femmes  alors que les cas de ce cancer sont très rares.

En 1977, la contre-indication du DES se fit en toute discrétion, uniquement via une mention dans  le dictionnaire Vidal  et il fut retiré du marché.

En 1990, le DES était encore donné à des femmes enceintes dans des pays tel l'Ouganda, la Pologne, le Mexique ! [23] 

En 2003, l’Union chimique belge pharma (UCB) ne reconnaissait toujours pas encore sa responsabilité dans la formation des cancers et des malformations utérines des filles, dont la mère avait pris du DES durant la grossesse. L’UCB aurait dû, après jugement, indemniser les plaignantes mais fit appel ! Ceci nous montre la très, très mauvaise volonté de l’UCB à reconnaître sa responsabilité et à dédommager les plaignantes.

En 2006, la cour d’appel de Versailles a confirmé la responsabilité de l’UCB

 

Histoire du Diéthylstilbestrol

Le Diéthylstilbestol (DES) est une molécule estrogène-like, comme l'est l'éthinylestradiol de la pilule, il a été synthétisé en 1938 et il fut commercialisé en France  sous le nom de Distilbène.

Le DES peut être source de stérilité, d’hypofertilité pour les enfants (2° génération) dont la mère l'a pris  lors de sa grossesse. Le risque de malformations congénitales induites par le DES est essentiellement dû à la précocité de sa prise, plus que de sa durée ou de sa dose. Le DES est d’autant plus toxique qu’il est pris entre la sixième et  la dix-septième semaine de la grossesse.

Les filles, dont les mères furent exposées au DES, auront leur fécondité affectée par des malformations de l’utérus (utérus en T, à fond arqué), par l'absence de vagin ou un cancer du vagin, du col, du sein, par de l’endométriose des trompes, des anomalies de la glaire… ces filles devenues adultes auront d’avantage des prématurés (RR2), des avortements spontanés, des grossesses extra-utérines…

Les garçons auront aussi une baisse de leur fertilité, due à une spermatogenèse anormale, de la cryptorchidie (un des testicules ne descend pas normalement  dans la bourse), de l’hypospadias (l’orifice de sortie urinaire du pénis n’est plus situé à l’extrémité du gland mais sous le gland) et au cancer des testicules.

Les conséquences  pour les petits-enfants (3° génération):Voir vidéo.

Un peu d'histoire

La  synthèse du DES, par Dodds en 1938,  intervenait dans le contexte d'un débat sur les propriétés cancérigènes des estrogènes. Plusieurs indices attestaient la dangerosité de cette molécule.

En 1941 la Food And  Dug Administration (FDA) après des mois d'instruction autorise la mise sur le marché du DES.

En 1947, la FDA  autorise l'utilisation de DES pour le traitement des fausses couches.

En 1950, le DES avait son pic de prescription, sa consommation chute dès cette date jusqu'à son interdiction en 1971.

En 1953,  paraît une étude  de W.J.  Dieckman montrant l'inefficacité du DES dans toutes les indications pour lesquelles il est prescrit chez la femme  enceinte. Cette   bonne étude épidémiologique passera inaperçue!

En  1970, A. Herbst et R.Scully découvrent chez des jeunes filles âgées de 15 à 22 ans des cas de  cancer du vagin dit 'à cellules claires". Ces cancers étaient associés significativement au DES. Ces résultats furent publiés en 1971 dans le New England Journal of Medecine. Aux Etats-Unis, la prescription du DES fut dès lors contre-indiquée dans le cas d'une grossesse.

En 1973, le Diethylstilbestrol fut approuvé par la FDA comme contraception d’urgence et elle le considéra comme une molécule sûre, mais si son efficacité a échoué, il faudra considérer un avortement, car un possible effet tératogène ou carcinogène existe. [22]

En  1972 Herbst a mis en garde ses confrères français contre les dangers du DES, mais la plupart sont restés sourds à ses propos, ils affirmaient utiliser le DES à meilleur escient que leurs confrères américains. Cependant, la gynécologue Jeanine-henry-Suchet pris l'alerte de Herbst au sérieux et elle proposa au Collège national des gynécologues et obstétriciens français d'informer systématiquement l'ensemble des mères traitées. Inutile, lui a-t-on rétorqué, d'affoler des centaines de milliers de femmes  alors que les cas de ce cancer sont très rares.

En 1977, la contre-indication du DES se fit en toute discrétion, uniquement via une mention dans  le dictionnaire Vidal  et il fut retiré du marché.

A voir absolument la vidéo (22.46 minutes): Effets transgénérationnels des perturbateurs endocriniens.

En 1990, le DES était encore donné à des femmes enceintes dans des pays tel l'Ouganda, la Pologne, le Mexique ! [23] 

En 2003, l’Union chimique belge pharma (UCB) ne reconnaissait toujours pas encore sa responsabilité dans la formation des cancers et des malformations utérines des filles, dont la mère avait pris du DES durant la grossesse. L’UCB aurait dû, après jugement, indemniser les plaignantes mais fit appel ! Ceci nous montre la très, très mauvaise volonté de l’UCB à reconnaître sa responsabilité et à dédommager les plaignantes.

En 2006, la cour d’appel de Versailles a confirmé la responsabilité de l’UCB

 

Le cancer colorectal

 

Les cancers du côlon et du rectum étant assez semblables, on les regroupe sous le terme de cancer colorectal. Il s'agit toujours d'une tumeur maligne .

C'est le second cancer, en termes de fréquence, chez la femme après le cancer du sein.

Causes et facteurs de risque

  L'âge,  l'hérédité ou des mutations,  les maladies inflammatoires chroniques intestinales ( la maladie de Crohn et la  rectocolite hémorragique), le mode de vie, la contraception hormonale, le faible taux en acide folique…

La contraception hormonale et le cancer colorectal

En 1998, d’après l’analyse de plusieurs études épidémiologiques  contradictoires,  la contraception hormonale ne semble pas augmenter le cancer colorectal et elle peut même avoir un effet favorable sur son incidence.[1]

 A contrario, en 2005, le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (GNGOF)  ne mentionnait pas la pilule  comme facteur  diminuant le cancer colorectal et le Centre International de la Recherche sur le Cancer concluait, le 7 août 2005,  de façon officielle que les estrogènes, les progestatifs  doivent être classés dans le groupe 1 des produits cancérigènes.

La rectocolite hémorragique et la contraception hormonale

 Cette affection est un facteur de  risque  du cancer colorectal. Selon les études, la pilule augmente le risque relatif  de : 1,29[2], 2[3], 1,7[4].

La maladie de Crohn et la contraception hormonale

De même, cette affection est un facteur de  risque  du cancer colorectal.

Aux Etats-Unis en 1960, la pilule a été liée à une augmentation spectaculaire de la maladie de Crohn[5].

La pilule augmente le risque relatif de la maladie de Crohn de 1,7[6]. Les femmes qui ont utilisé la pilule durant 6 mois avant la maladie de Crohn, ont un risque relatif de maladie de Crohn de 2,6 et les femmes qui ont utilisé durant 6 ans la contraception estroprogestative ont un risque relatif de 5,1[7].

Selon un grand nombre d’études (méta analyse de Cornish) sur 75 815 femmes, le risque relatif 1.44 [8] lié à la maladie de Crohn augmente avec la durée de la prise de la contraception estroprogestative et ne diminue pas tout de suite, après l’abandon de cette contraception.

L’acide folique à  titre préventif du cancer colorectal

Au chapitre  aberrations chromosomiques, nous avons montré que la contraception hormonale diminuait la concentration en acide folique.

 Les femmes sous pilule ont un intérêt à prendre une alimentation riche en acide folique si elles veulent diminuer le risque du cancer colorectal. En effet de nombreuses études  épidémiologiques montrent (…), une diminution du risque de cancers du côlon en cas d'augmentation d'apport d'acide folique d'origine alimentaire.  L'acide folique  protège contre la survenue de polypes et de cancer colorectal avant l'apparition de cellules néoplasiques (Prévention primaire).[9]

Même de faibles niveaux d'acide folique  dans l’alimentation peuvent réduire le risque de cancer du côlon, suggère les conclusions d'une équipe de recherche à l'Université d'Umeå,[10]

Par rapport aux femmes qui ont consommé 200 microg ou moins de l'acide folique / jour, le RR ajusté selon l'âge du cancer du côlon pour ceux qui ont consommé> 400 microg / jour était de 0,81  chez les femmes sans antécédents familiaux du cancer colorectal.

 Une méta-analyse publiée en 2005 s’est penchée sur 16 études: les auteurs ont conclu que le folate, sous forme alimentaire, pouvait avoir un léger effet protecteur contre le cancer du côlon.[11]



[1] Contraception. 1998 Dec; 58(6):335-43.Franceschi S, La Vecchia C

[2] Gut 1995, nov 37 (5) 668-73

[3] Am. J. Epidemiol. August. 1994 ,1,140 (3) 2668-78

[4] Int J.Epidemiol 1993;22:268-272

[5] Gastro. Enterology 1985 – 89 (5) ; 1046-9

[6] Int. J. Epidemiology 1993, 22 ; 268-272

[7] Am. J. Epidemiology 1994 Aug. 1. 140 (3) ; 268-78

[8] Gut. 1995, nov, 37(5) 668-73

[9] Revue médicale Suisse  15.02.2012

[10] La revue Gut 2006 Bethany Van Guelpen

[11]  Int J Cancer. 2005 Feb 20; 1