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Altération du système immunitaire par la pilule

Prendre  conscience de la profonde altération du système  immunitaire  par la contraception hormonale, tel est  l’intention de cette page.

Il est important de comprendre que la plupart des maladies infectieuses ne surviennent pas parce que des virus, des microbes, des champignons ont décidé d’attaquer notre organisme mais bien parce qu’à un moment donné nos défenses immunitaires sont déficientes permettant ainsi une intrusion plus facile de micro-organismes pathogènes. Le système immunitaire ne se limite pas à nous défendre des infections, il régit toute notre santé. La majorité des problèmes de santé peut être liée à son désordre.

Le bon fonctionnement du système immunitaire est aussi lié à celui du système endocrinien  En 1980, les médecins américains ont indiqué leur difficulté à traiter les patients contaminés par la levure  candida albicans  lorsque le système endocrinien ne fonctionnait pas bien. Son déséquilibre pouvait jouer un rôle dans la surcroissance du candida albicans. Ces médecins ont identifié un syndrome APICH (auto-immune poly-endocrinopathie immunitaire) dont les symptômes comprenaient une insuffisance ovarienne, thyroïdienne et des glandes surrénales. Un déséquilibre de la thyroïde,  des œstrogènes, de la progestérone, des surrénales, peut affecter tout le système immunitaire car aucune hormone n’agit indépendamment des autres.

Le système immunitaire est un système très compliqué constitué de cellules immunitaires différentes, avec des tâches spécifiques à effectuer. Certaines cellules tuent les virus et les cellules cancéreuses. On connaît les lymphocytes T, Th1, Th2, les cellules tueuses (NK). Les cellules différentes communiquent entre elles grâce aux cytokines (interleukines ou interféron). Il est aussi constitué de protéines immunitaires comme les immunoglobulines. IgM, IgA, IgG, IgE qui sont des anticorps fabriqués par les globules blancs.

La sur utilisation des antibiotiques, la chimiothérapie, la radiothérapie, les corticoïdes, les pesticides, le tabac, la malnutrition, la contraception hormonale, les perturbateurs endocriniens sont des facteurs de risque de la déficience du système immunitaire

La contraception hormonale altère profondément  le système immunitaire en provoquant une augmentation des infections, du papillomavirus (HPV)  des allergies, de l’asthme, des maladies auto-immunes Une étude du British Royal College of General Practitioners (RCGP) a relevé une plus haute incidence d’un grand nombre d’infections chez les femmes prenant la contraception hormonale.[1] La pilule seule peut altérer en effet  les protéines immunitaires de manière significative et le titre en immunoglobuline nécessaire à la défense de l’organisme : les immunoglobulines IgG contre le Chlamydia Trachomatis sont diminuées.[2] Elle déprime des lymphocytes T[3] et cette dépression est surtout importante dans les maladies auto-immunes (maladie de Crohn, lupus érythémateux).

Selon l’étude RCGP, les maladies allergiques et immunitaires ont atteint des proportions épidémiques parmi les femmes prenant la pilule.  Les effets secondaires varient en fonction de la dose et du type de pilule mais il y a des différences saisissantes de susceptibilité individuelle aux effets secondaires. Une femme peut faire de l’asthme avec une pilule faiblement dosée et non avec une fortement dosée.  

La pilule diminue la vitamine C qui  est une vitamine anti-infectieuse, des études ont suggéré une concentration plus basse en vitamine C dans les leucocytes (globules blancs) et les plaquettes sanguine.[4] Elle diminue aussi la concentration en zinc et élève la concentration en cuivre, ce qui interfère dans la régulation du système immunitaire. Elle a été associée à une diminution du magnésium, celui-ci participe à la formation des anticorps, donc à la défense de l’organisme.

Une dose élevée des progestatifs augmente la concentration en cortisol (hormones de la glande surrénale) ce qui affaiblit le système immunitaire et inhibe l’activité des cellules tueuses (NK).[5] Avec la contraception hormonale à base de progestérone uniquement on observe une diminution de l'immunité cellulaire et du taux des anticorps. [6]

Soulignons que le bon fonctionnement du système immunitaire empêche le développement des cancers, sa dépression par la contraception hormonale ne peut que les favoriser.

 



[1] The  Lancet, 1981, 1 ; 541-46

[2] Br. J. Obstet. Gynecol. 1986 June, 93 (6) 619-24

[3] The Lancet 1972 ; 1 (7761) 1185

[4] Am. J. Clin. Nut. 1975 ; 28 (5) 550-4

[5] Dish. Wochensch Tierarztl 2000, Juin, 107 ; 221-7

[6] Jama 1969, 2009, 3 page 410

Le syndrome hémolytique urémique

Le syndrome hémolytique urémique (SHU) est une affection rare mais rapidement mortelle.

           Les symptômes

Colite hémorragique, anémie, diminution du taux sanguin des plaquettes diarrhée, troubles neurologiques, atteinte rénale…

           Les causes de SHU

Les infections urinaires, les cancers, la prééclampsie,  l’hypertension artérielle maligne, la contraception estroprogestative, qui est contre indiquée en présence  de SHU.

           SHU et la grossesse

La grossesse affecte la maladie et malgré les traitements le pronostic maternel reste sombre. Il y a une possibilité de mort intra-utérine du foetus, de retard de croissance fœtale, de prématurité.

 

Planning familial naturel

Le planning familial naturel (P.F.N.) est une méthode pour connaître scientifiquement les jours de fertilité ou non fertilité lors du cycle féminin. Les signes principaux qui changent lors du cycle féminin sont: la température, la glaire cervicale, Le col de l'utérus. Par l'auto examen, une femme qui observe ces changements peut les interpréter grâce à des règles simples et ainsi connaître ses jours de fertilité, d’infertilité.

Une jeune fille, une jeune femme qui connaît sa glaire alors qu'elle est en bonne santé sera capable de reconnaître une infection génitale car celle-ci provoque un suintement continuel. Ainsi la reconnaissance précoce d'une infection à chlamydia, source de stérilité, souvent sans symptômes pourra être traitée par antibiotiques et ainsi sauvegarder  éventuellement sa fertilité

Il  peut être utilisé par des couples qui veulent différer ou éviter une grossesse, et par des jeunes filles qui veulent connaître leur physiologie. Il respecte la physiologie du corps féminin. Il s'agit simplement pour la femme d'être attentive à ses indices de fertilité. Il n'y a aucun effet toxique à court ou à long terme et il n'y a pas de préjudice sur la fertilité ultérieure

L'utilisation de La méthode des températures permet d'identifier les périodes d'infertilité naturelle et la période d'ovulation mais aussi de détecter les causes possibles d'infertilité, un plateau thermique inférieur à 10 jours dénote une insuffisance lutéale, c'est-à-dire de la progestérone. Elle permet de prédire les menstruations, de découvrir les irrégularités des cycles, de reconnaître le retour des cycles ovulatoires après utilisation de la pilule, après un  accouchement et durant l'allaitement, de confirmer à 99% une grossesse à ses débuts par un plateau thermique persistant au-delà de 16 jours, de détecter les premiers symptômes de la pré-ménopause (le plateau de haute température est raccourci.)

Cette méthode des températures peut être couplée avec les caractéristiques de  La glaire cervicale ou méthode du Drs Billings, leur combinaison permet alors d'identifier trois phases du cycle: infertilité relative, fertilité probable et infertilité certaine  (voir figure 3). C'est La méthode sympto-thermique. Elle donne  en usage parfait un taux d’échec de  0,6%  de grossesse,  pour 100 femmes par an. (Sensiplan)[1] et  en pratique de 2,6% [2] pour 100 femmes par an.

 Le P.F.N. est une méthode qui rend le couple responsable, maître de sa sexualité, il libère le couple de la tutelle  médicale, alors que la prise régulière de la pilule, l’obligation d’aller périodiquement effectuer un contrôle médical suscite un sentiment négatif de dépendance chez certaines femmes. En France, 22 % des femmes âgées de 15 à 44 ans consulteraient régulièrement   pour leur vie sexuelle et génitale.[3]L'effort, la discipline qui sont demandés par le P.F.N conduisent  à la liberté. Le P.F.N. certes n'est pas facile, sa difficulté, ne pourrait-elle pas être un moyen pour mieux aimer?

La méthode des températures et la méthode sympto-thermique, efficaces?

L’efficacité de cette méthode est tout à fait comparable à celle de la pilule du stérilet .C’est pourquoi nous proposons avec assurance l’auto maîtrise de sa sexualité par cette méthode respectueuse de la physiologie, de la santé, de la fertilité de la femme.

 Souvent la médecine dénigre les méthodes d’observation en comparant par exemple une utilisation parfaite de la pilule d’un indice de Pearl de 0.4 avec la méthode des températures dotée d’un indice de Pearl de 25! pour une utilisation plus qu’imparfaite.[4] Cette façon de faire n’est pas très objective mais serait  plutôt manipulatrice! Nous pourrions aussi opérer de la même façon en comparant l’indice de Pearl  de 18  pour une utilisation imparfaite de la pilule chez les adolescentes par rapport à une utilisation parfaite de la méthode Sensiplan avec un indice de Pearl de 0,4. Voir pour plus d’information : Efficacité comparative des méthodes contraceptives

La  méthode Ogino et la méthode des jours fixes , ainsi que l'allaitement maternel une méthode de régulation des naissances  efficace  seront étudiés dans ce chapitre.

Il existe aussi "Persona" un dispositif qui détermine les jours de fertilité les plus probables par des dosages hormonaux urinaires. C'est un dispositif très coûteux dont le taux d'échec annoncé n'est qu'hypothétique, l'indice de Pearl de 6% années-femme annoncé par  la firme n'est que le résultat d'une estimation recalculée et non celui d'une évaluation clinique.

Pour terminer avec le PFN, contrairement à la contraception artificielle"'aucune augmentation des taux d'avortements spontanés, de trisomies 21, de malformations, ou de l'incidence des nouveau-nés hypotrophiques n'a été observée chez les couples utilisant  le PFN." (Prescrire octobre 2000 N°210; p 685)

Des adresses pour une formation, une information du PFN  seront données. Pour en savoir plus sur les méthodes scientifiques  du PFN cliquez:methodes-naturelles.fr

Des Témoignages concernant le PFN , témoignages  des femmes qui  se sentent mieux respectées  en l’utilisant,  des  Témoignages de trois gynécologues  porteront à notre  réflexion ainsi que le Témoignage d’une féministe sur le PFN

Nous clôturons ce chapitre par : La contraception divise les médecins!, le  Regard de médecins sur le PFN  et la Connaissance des internes de médecine concernant le PFN ?

Où l’on apprend que la  méthode  sympto-thermique, une méthode des plus efficaces du PFN,  est  ignorée par les futurs médecins ! L’enseignement du PFN à la faculté est insuffisant. Certains internes  précisent même que l’enseignement est « mauvais, voire absent », « souvent tourné  en ridicule. »

Les médecins seraient décontenancés face aux méthodes naturelles car ils sont  alors dépossédés de leur toute puissance de prescripteur !

A connaître  le site de  Thérèse Hargot sexologue, philosophe, éducatrice  en milieu scolaire : www.theresehargot.com    Introduction aux méthodes naturelles.

Comment passer de la pilule à la symptothermie? Il convient pour la femme

1° avant tout  de se faire confiance face à un entourage parfois hostile qui fait tout pour qu'elle  continue à  prendre la pilule. Il lui  faut du courage surtout quand la  pression de la famille, des copines, clame le risque de tomber enceinte, si elle abandonne la pilule, de la personnalité quand le corps médical parfois lui impose la contraception hormonale comme le seul moyen fiable, valable, la  menace de recourir bientôt à une IVG, si elle se passe de son paternalisme.

Il peut être préférable, comme de nombreuses femmes le font, de ne pas en parler à son médecin, à son entourage.

2°  de prendre en patience le retour d'un cycle naturel en soutenant son corps par des oligoéléments, des vitamines, du gattilier.

3° de s'informer sérieusement de la méthode symptothermique, de se faire aider éventuellement.

4° de dialoguer nécessairement avec son partenaire qui pourrait être le cas échéant "ennuyé, rétif" par ce changement.

Effets positifs après arrêt de la pilule: Libido plus forte, sensation de reconnexion à soi, à son corps, diminution d'humeur dépressive ou d'angoisses inexpliquées, perte de poids, plus d'énergie, diminution ou disparition des maux de tête, des nausées, des bouffées de chaleur, diminution de la sensation de faim, peau moins sèche, cheveux plus épais ou plus nombreux, yeux moins secs, disparition de la sécheresse intime, des mycoses à répétition, de douleurs vaginales à la pénétration, disparition des problèmes de foie, de tension,  d'essoufflements, de photosensibilité ,fin des maux de ventre, des kystes aux ovaires et des jambes lourdes, hausse de l'immunité, diminution de la cellulite et de la rétention d'eau...

A contrario, certaines femmes souffriront  durant un certain temps d'acné, de douleurs aux seins, aux ovaires ou à l'utérus, de sautes d'humeur, de cheveux gras ou qui chutent, de kystes aux ovaires, d'un trouble du cycle, de  douleurs menstruelles, de pilosité, d'une libido fluctuante, de nausée, vertiges, migraines, d'une diminution du volume des seins, de sudation, d' endométriose, d'infertilité, de mal-être, fatigue, émotivité...

Certaines femmes préfèrent un sevrage progressif, en espaçant la prise hormonaled'abord un jour sur deux, puis un jour sur trois, etc et cela durant cinq à six mois, pour éviter des effets secondaires trop violents, acné entre autres. ((J'arrête la pilule, Sabrina Debusquat,  Ed Les liens qui libèrent: page174-175, 178)

 

Un témoignage à connaître " Pourquoi j'ai arrêté de prendre la pilule"

 

 



[1] Human Reproduc. 2007; N) 5 , p:1310-19

[2] Etude  européenne université de Düsseldorf 1989-1995

[3] Prescrire, 2005 février, n° 258,  page 137

[4] Lancet 2000, 256-1913 Notons que la revue ne donne pas la référence de l’étude qui a donné 25   comme indice de Pearl !

Malformations congénitales

Une malformation congénitale est une malformation qui est présente à la naissance, même si elle n’est pas apparente ou immédiatement décelable.

Ces malformations dépendent de plusieurs facteurs: la génétique, les facteurs de environnement, les agents tératogènes, la résistance de la femme à ces agents.

Dans la population générale environ 2% à 3% des enfants naissent avec une malformation congénitale majeure. Le médicament est une cause reconnue de malformations congénitales mais le lien entre celles-ci et le médicament est souvent sous-estimé, faute de recherche appropriée pour mettre en évidence ce lien.

Environ 20% des enfants porteurs d’une malformation congénitale sont morts avant le terme de la grossesse ou né sans vie.[1]

La mère particulièrement concernée par les malformations congénitales est celle qui termine de prendre  sa contraception hormonale, en un temps proche de la conception, la mère qui  a poursuivi une contraception hormonale au début d’une grossesse suite à l’échec de sa contraception, celle qui a pris sans résultat la contraception d’urgence, ou  la  femme qui dénie sa grossesse.

Il est utile de savoir que la période foetale commence à la 8° semaine de la grossesse, c'est la période la plus critique du développement et les agents tératogènes, au cours de cette période peuvent induire, chez certaines femmes, des malformations congénitales majeures.

Comme nous l’avons montré dans le chapitre «Les fausses couches » certaines femmes qui ont pris la contraception hormonale avant leur grossesse, pourraient être aussi concernées.

Selon l’étude de PW Tennant (Lancet 2010,375; 649-656) les aberrations des chromosomes représentent 16% des  malformations recensées. En France, la prévalence de la trisomie,  concernant des mères âgées de plus de 35 ans, est de 29 cas pour 10 000 naissances. 83% des enfants porteurs de trisomie 21 nés vivants étaient en vie à l’âge de10 ans. .

Les malformations  du système nerveux sont  les plus sévères, elles représentent 10% des anomalies recensées. Dans l'union européenne, la prévalence du spina bifida  était de 10,5 cas pour 10 000 naissances , par an en 2008. En cas de spina bibida isolé, 88% des enfants  sont  encore en vie à l'âge d'un an.

Les malformations cardiaques sont les plus fréquentes, elles représentent environ un tiers des anomalies recensées, la prévalence varie de 50 à 150 cas pour 10 000 naissances totales. 97% de enfants porteurs de ces anomalies sont nés vivants.

Les malformations uro-néphrotiques et de la paroi abdominale (gasttroschisis)  représentent 10% environ des anomalies recensées.

La prévalence de la malformation des membres:4 cas pour 10 000naissaces.

Le recours au diagnostic prénatal qui concerne 10% à 15% des grossesses en France conduit 96% des femmes à demander l'avortement d'un foetus révélant une trisomie 21 ( mongolisme). Ce diagnostic présente un risque de 5% de faux positif et fait courir des risques considérables au foetus.

La contraception hormonale, une source de malformations congénitales?

Nora AH et Nora J J [2] ont publié une étude, en 1975, qui a révélé une association entre la contraception estroprogestative, progestative et un groupe de malformations congénitales. L'acronyme VACTREL a été initialement utilisé pour décrire ces malformations. Les anomalies vertébrales, anales, cardio-vasculaires, trachéales, oesophagiennes, rénales, celles des extrémités des membres (limb) font partie de cet acronyme. Ces malformations sont apparues avec l'administration de stéroïdes sexuels pendant la grossesse précoce.

OP Heinonen,[3] en 1977, a effectué la plus grande étude connue, sur 50.000 grossesses. Il a trouvé un risque relatif hautement significatif de malformations cardiaques multipliées par 2,3 pour les femmes qui au cours du 1er trimestre de grossesse ont été exposées à des stéroïdes sexuels. 

Avec l'étude de 1982 effectuée par  Macourt, les grossesses qui ont eu lieu dans les 3 mois suivant la cessation de la contraception hormonale, dans le groupe des jumeaux  monozygotes  on a observé une augmentation significative d'une incidence de malformations congénitales.( Aust NZ Obstet Gynecol 1982, Febr 22(1) 25-8)

Selon Jocobson,[4]18% des filles de mère ayant pris un progestatif de synthèse durant la grossesse souffrent d’une masculinisation. Une hypertrophie du clitoris est possible avec la contraception hormonale estroprogestative, progestative.

EL Gindi,[5] en 1993, fait le constat d’anomalies cardiaques et des membres associés à des progestatifs de synthèse, à la contraception estroprogestative.

En 2001, le journal Périnatal[6] publie un risque relatif [7]de 2,8 concernant le mongolisme, chez les femmes plus jeunes que 35 ans alors qu’elles prenaient la pilule. Cette étude est intéressante, car elle va à l’encontre de l’idée que le mongolisme ne concerne davantage que les femmes âgées.

La pilule, après conception, est associée à un risque relatif de 4,8  concernant des anomalies des voies urinaires.[8]

Plusieurs études montrent une prédominance des malformations chez les garçons dont les mères ont utilisé la pilule durant le début de la grossesse et il y a une forte association entre les malformations majeures et la contraception hormonale.[9]

L'étude Kricker A  a montré que l'utilisation d'un contraceptif oral durant la grossesse a été associée à un risque accru de défaut des membres chez l'enfant.( Am J Obstet Gynecol 1986 novembre;155(5):1072-8)

Il y a eu une baisse générale de la qualité du sperme, au cours des 50 dernières années, et une augmentation concomitante de l'incidence du cancer des testicules et de la cryptorchidie (source de stérilité, d’hypofertilité) et de l'hypospadias. E. Skakkebaek, en 2001,[10] groupe ces pathologies en une même entité pathologique dénommée : syndrome de dysgénésie testiculaire et il donne comme explication à ce syndrome l’exposition de la femme enceinte aux perturbateurs endocriniens (dont la pilule évidemment fait partie) ou aux faibles doses d’œstrogène.

Le cancer des testicules ou choriocarcinome des testicules, dû à la présence d’œstrogènes lors de la grossesse, serait multiplié par 8[11] ! R. Sharpe[12] en 2003, trouve, lui, une légère augmentation du cancer des testicules dû aux œstrogènes. Ce cancer a comme facteur de risque la cryptorchidie qui multiplie son risque  par 5, ce qui confirme en quelque sorte l’unicité pathologique du syndrome de dysgénésie testiculaire. Ce cancer se manifestera à l’adolescence ou chez des jeunes hommes.

Le risque d’hypospadias serait multiplié par 4 après une exposition prénatale aux progestatifs seuls ou aux estroprogestatifs[13]et il est souvent associé à la cryptorchidie, ce qui évoque une cause commune. Si l'hypospadias est  sévère, il peut être accompagné  d'un très petit phallus.

Selon la gynécologue E. Grant[14], la progestérone prise après conception augmenterait les cancers vaginaux, du sein, des testicules, la leucémie, la malformation de certains organes, l’hypospadias, l’allergie, le déficit de l’attention avec hyperactivité… L’autisme serait multiplié par 4 [15].

 

Les notices des spécialités pharmaceutiques

En 2002, la firme pharmaceutique Wyeth confirme l’augmentation des malformations en signalant dans la notice de sa spécialité Stediril 30 que « l'utilisation des contraceptifs oraux, prise en début de la grossesse, peut notamment provoquer des anomalies fœtales au niveau du cœur et des membres.[16] »

La notice de la plupart des autres spécialités pharmaceutiques contraceptives ne mentionne pas un lien entre la contraception hormonale et les aberrations chromosomiques ou l’infertilité, faute du peu d’études spécifiques embryotoxiques chez l’animal ! (Dictionnaire Vidal)

On sait que la femme qui prend la contraception d’urgence s’expose à un risque tératogène puisque une grossesse est possible, variant de 5 à 42%, si la contraception d’urgence, type Norlevo est prise dans les 24 à 72 heures.[17] Cependant, aucune étude n’a été assez grande pour quantifier le risque tératogène après contraception d’urgence ![18] On suppose que le risque est moindre qu’avec la contraception hormonale car le temps d’exposition est plus court ! Il n’y aurait aucune crainte d’anomalies du fœtus ! La notice de cette spécialité Norlevo spécifie cependant qu’elle est contre-indiquée en cas de grossesse !

Commentaire: Pourquoi alors cette contre-indication, s’il n’y a pas des risques d’une malformation du fœtus ?

Selon le répertoire commenté des médicaments de 2012, avec les progestatifs de synthèse, comme le lévonorgestrel, pris durant la grossesse, il y a un risque de masculinisation du fœtus féminin.[19]

De même, on ne dispose que de très peu de renseignements sur le devenir des grossesses menées à terme malgré la prise d'une contraception d’urgence à base de l’ulipristal, principe actif de la spécialité Ellaone !

Commentaire: C’est dire que le médecin prescripteur est ignorant des séquelles toxiques de sa prescription !

Les facteurs de risque des malformations congénitales

Les perturbateurs endocriniens, l'hérédité, les pesticides, le tabac, l’alcool, les radiations ionisantes, les aberrations chromosomiques, les agents infectieux : virus, protozoaire, syphilis…, les spermicides. [21] Les maladies de la mère : le diabète de type 1 (RR7) de type 2 (RR3), l'obésité, l’épilepsie…, de nombreux médicaments:(sulfamidés, phénobarbital...), la contraception hormonale prise durant ou avant la grossesse, les estrogènes, le Diéthylstilbestrol, la fécondation médicale assistée (RR2).. …

 

Prévention, diminution des malformations congénitales 

par des suppléments d'acide folique. Sachons, n'oublions pas que la contraception  hormonale diminue l'acide folique.

La méta-analyse de 41 études effectuée par Coh (J Obstet Gynecol 2006:28:680-9)  montra,  en fonction des études, une diminution des malformations congénitales, chez les femmes qui avaient pris de l'acide folique dans des comprimés multi vitaminés, avant leur grossesse. Cette méta-analyse montrait une diminution des malformations du tube neural comprenant le spina bifida, l'anancéphalie (60%) des malformations cardiaques (70%), des membres (50%), du tractus urinaire (50%), de la fente labiale, de la fente palatine....

Une étude réalisée au Québec a mis en évidence une diminution de la prévalence des cardiopathies congénitales graves, de la prévalence de 46% du spina bifida après l'entrée en vigueur des mesures d'enrichissement en acide folique des produits céréaliers.(Anomalies congénitales au Canada 2013)

Soulignons que l'anomalie peut être présente à partir de la conception, il en est ainsi pour la trisomie. La plupart des anomalies se  forment  entre le 21ième et 28ième jour après la conception, il en est ainsi pour le spina bifida. D'autres anomalies se forment  au début de la période foetale entre la 18° et 16° semaine. Il est utile de connaître la liste des aliiments qui contiennent de l'acide folique.

De plus, selon Cancer Epidemiol Biomarkers Prev de Nov  2012, 21(11) 1933-41, une prise d'acide folique, avant et durant la grossesse, protègerait l'enfant d'une tumeur cérébrale.

Bonne nouvelle

Aucune augmentation des taux d'avortements spontanés,(Gray R Ame J Obstet Gynaecol l 1995;172 (5) 1567-1572) de trisomies 21,( Castilla E Am J Med Gen 1995; 59 (4):525) de malformations, ou de l'incidence des nouveau-nés hypotrophiques (Simpson Am J  Obstet Gynecol 1991: 165 :1981-2) n'a été observée chez les couples utilisant le planning familial naturel!

A voir absolument  la vidéo de 30,45 minutes:  Prévention des malformations congénitales 

Aujourd'hui la chirurgie précoce peut corriger des malformations cardiaques congénitales, la cryptorchidie, l'hypospadias, la fente de la paroi abdominale (gastroschisis).

A connaître

Le Diethylstlibestrol et des tests hormonaux ont été retirés du marché, en raison des malformations congénitales initiées par ces hormones. C’est pourquoi il nous parait intéressant de mentionner en quelques lignes leur histoire.


Histoire du Diéthylstilbestrol

Le Diéthylstilbestol (DES) est une molécule estrogène-like, possédant la même puissance estrogènique de l'l'éthinylestradiol de la pilule, il annonce, prophétise les malformations congénitales de celle-ci.

il a été synthétisé en 1938 et il fut commercialisé en France  sous le nom de Distilbène.

Le DES peut être source de stérilité, d’hypofertilité pour les enfants (2° génération) dont la mère l'a pris  lors de sa grossesse. Le risque de malformations congénitales induites par le DES est essentiellement dû à la précocité de sa prise, plus que de sa durée ou de sa dose. Le DES est d’autant plus toxique qu’il est pris entre la sixième et  la dix-septième semaine de la grossesse.

Les filles, dont les mères furent exposées au DES, auront leur fécondité affectée par des malformations de l’utérus (utérus en T, à fond arqué), par l'absence de vagin ou un cancer du vagin, par un cancer du sein? (études contradictoires), par de l’endométriose des trompes, des anomalies de la glaire… ces filles devenues adultes auront d’avantage des prématurés (RR2), des avortements spontanés, des grossesses extra-utérines…

Les garçons auront aussi une baisse de leur fertilité, due à une spermatogenèse anormale, de la cryptorchidie (un des testicules ne descend pas normalement  dans la bourse), de l’hypospadias (l’orifice de sortie urinaire du pénis n’est plus situé à l’extrémité du gland mais sous le gland) et au cancer des testicules.

Les conséquences  pour les petits-enfants (3° génération) : les garçons auront une possibilité d' augmentation de l'hypospadias.(N. Kalfa Fertility and Stérility 2011;95:2574)

Une histoire d'abord américaine

La  synthèse du DES, par Dodds en 1938,  intervenait dans le contexte d'un débat sur les propriétés cancérigènes des estrogènes. Plusieurs indices attestaient la dangerosité de cette molécule.

En 1941 la Food And  Drug Administration (FDA) après des mois d'instruction autorise la mise sur le marché du DES.

En 1947, la FDA  autorise l'utilisation de DES pour le traitement des fausses couches.

En 1950, le DES avait son pic de prescription, sa consommation chute dès cette date jusqu'à son interdiction en 1971.

En 1953,  paraît une étude  de W.J.  Dieckman montrant l'inefficacité du DES dans toutes les indications pour lesquelles il est prescrit chez la femme  enceinte. Cette   bonne étude épidémiologique passera inaperçue!

En  1970, A. Herbst et R.Scully découvrent chez des jeunes filles âgées de 15 à 22 ans des cas de  cancer du vagin dit 'à cellules claires". Ces cancers étaient associés significativement au DES.Ces résultats furent publiés en 1971 dans le New England Journal of Medecine. Aux Etats-Unis, la prescription du DES fut dès lors contre-indiquée dans le cas d'une grossesse.

En 1973, le Diethylstilbestrol fut approuvé par la FDA comme contraception d’urgence et elle le considéra comme une molécule sûre, mais si son efficacité a échoué, il faudra considérer un avortement, car un possible effet tératogène ou carcinogène existe. [22]

En France

En  1972 Herbst a mis en garde ses confrères français contre les dangers du DES, mais la plupart sont restés sourds à ses propos, ils affirmaient utiliser le DES à meilleur escient que leurs confrères américains.Cependant, la gynécologue Jeanine-henry-Suchet pris l'alerte de Herbst au sérieux et elle proposa au Collège national des gynécologues et obstétriciens français d'informer systématiquement l'ensemble des mères traitées.Inutile, lui a-t-on rétorqué, d'affoler des centaines de milliers de femmes  alors que les cas de ce cancer sont très rares.

En 1977, la contre-indication du DES se fit en toute discrétion, uniquement via une mention dans  le dictionnaire Vidal  et il fut retiré du marché.La profession médicale réagit en critiquant la publicité faite à ses recherches

En 1980, la gynécologue Anne Cabau enquêta sur les malformations génitales plus fréquentes chez les filles DES. Les institutions et la profession médicale réagirent en critiquant la publicité faite à ses  travaux de recherche et en tenant des propos rassurants  concernant les dangers du DES, répétant à l'envi que les femmes ne devaient pas s'affoler, argument qu'on a de nouveau entendu lorsque a éclaté les dangers des pilules de troisième et quatrième génération!

En 1990, le DES était encore donné à des femmes enceintes dans des pays tel l'Ouganda, la Pologne, le Mexique ! [23] 

En 2003, l’Union chimique belge pharma (UCB) ne reconnaissait toujours pas encore sa responsabilité dans la formation des cancers et des malformations utérines des filles, dont la mère avait pris du DES durant la grossesse. L’UCB aurait dû, après jugement, indemniser les plaignantes mais fit appel ! Ceci nous montre la très, très mauvaise volonté de l’UCB à reconnaître sa responsabilité et à dédommager les plaignantes.

En 2006, la cour d’appel de Versailles a confirmé la responsabilité de l’UCB, non seulement pour les cancers mais aussi pour les anomalies morphologiques du vagin et de l’utérus et des séquelles d’infertilité ou de stérilité.

Distilbène et troubles psychiques

Dépressions graves, trouble du comportement alimentaire, schizophrénie, troubles bipolaires.. pourraient être associé aux enfants des mères à qui on a prescrit le DES , mais cet estrogène ne serait pas le seul responsable; seraient aussi mis en cause, l'éthinylestadiol, certains progestatifs....

En1996, Claude Legrand, un père de famille ingénier, soupçonne que les troubles psychiques de ses trois enfants sont liés aux estroprogestatifs que sa femme avait pris en prévention d'une éventuelle fausse couche.

En 2000, cinq mères concernées par les troubles psychiques  de leur enfant créent HHORAGES-France. Parmi les membres fondateurs, le Dr Marie-Odile Soyer- Gobillard, chercheuse au CRNS, a pris du DES durant sa grossesse et deux de ses enfants se sont suicidés. Source:  http://www.hhopages.com

Concernant les effets néfastes sur la santé des femmes exposées in utéro au DES, lire l'article d'Hoover, du NEJM 2011;365:1304-1314

Pour les témoignages pathétiques des mères dont les enfants sont nés prématurément suite au DES et pour les résultats de l'étude DES 3° génération. Cliquer::www.des-france.org

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Histoire du test de grossesse

Cette histoire du DES n’est pas sans rappeler l’histoire du test de grossesse à base d’œstrogène et de progestatif. Ce test était prescrit en début de sa grossesse encore en 1976, alors qu’en 1967, la Dr. Gal avait découvert que des malformations congénitales majeures (défauts cardiaques, des membres) lui étaient liées [24]. La Dr. Gal, par une campagne qu’elle mena pratiquement seule, réussit à faire interdire les tests hormonaux de la grossesse. D’autres rapports[25] ont suggéré une association entre ces tests de grossesse et un risque de malformations majeures.

 



[1] Lancet 2010 ; 375 :649-656 Tennant PW

[2] Archive Environnement  Healt 1975 ; 30 (1) 17-21

[3] N.Engl. J. Med.1977 ; 296, 67

[4] Jour. Obstetr.Gynec. 1982 ;84 : 962

[5] Cardiovas Surg 1993 Août ;1 (4) 381-3

[6] J. Perinatal ;2001, Juli- August.21 (5) 288-92

[7] Le risque relatif (RR) mesure le risque de survenue d'un événement dans un groupe par rapport à un autre groupe. Exemple : Considérons que 10 % des fumeurs ont eu un cancer du poumon, et que 5 % des non-fumeurs ont eu ce cancer .Le risque relatif  est ici égal à 2 (10/5=2). Le risque d'avoir un cancer du poumon est deux fois plus élevé chez les fumeurs que chez les non fumeurs

[8] Daling JR Teratology 1995 Jan, 51 (1) 30-6

[9] Piper JM Am. J. Epidemiol.juillet 1980 ;112 (1) 73-9

[10] Human reprod. 2001 ; 16 :972-8

[11] J.Nath cancer instit. 1988 Dec.71 (6) 1151-5

[12] Int. J. and. 2003; 26 :2-15

[13] Aarskorg , New Engl. J. Med. 300: 75-78

[14] www.harmfromhormones.co.uk  et   sur le Web : Ellen CG  Grant

[15] Les facteurs de risque de l’autisme sont : les métaux toxique , les toxines de l’environnement, la progestérone, le stress oxydatif ..

[16] Compendium  de l’association générale de l’industrie du médicament  (AGIM) 2002 p :1701

[17] Lancet; 2001, vol. 357, 14 Avr, p, 1203.

[18] N.E.J.M, 2003, 6 Nov. 340, 19, p. 1833.

[19] Contraception d’urgence, Répertoire commenté des médicaments 2012 :page214

[20] Le tube neural est constitué des cellules de fœtus qui forme le système nerveux, l’anomalie du tube neural conduit à une absence  de cerveau ( anencéphalie), à une mœlle épinière mise à nu. (spina bifida).La prévention des anomalies du tube neural est  une quantité suffisante d’acide folique ,avant la conception

[21] Contraception 2009 ; nov. 80 (5) 422-9

[22] Jama.1973, juin, 18; 224:1581-2.

[23] Lancet 1995 342,  853

[24] Nature, 1967, 216, 83

[25] Lammer EJ, 1986  J.Am. Med. Assoc. 255;3128

 

Le lupus érythémateux systémique

La contraception hormonale et le lupus érythémateux systémique

 

De nombreux rapports ont suggéré que la pilule peut causer ce lupus ( LES).[1]-[2]L'étude Nurses Health Study observe une augmentation de LES avec la pilule.[3] Le risque ne dépend pas toujours de la durée de celle-ci (le risque relatif est de 2, donc la pilule doublerait le risque de LES [4]; ou l'augmenterait de 40% ( RR 1,4)[5]). Le Lupus érythémateux systémique débute souvent dans la troisième décennie de la femme, parfois à l’occasion d’une contraception hormonale.(6)

Des études ont démontré le rôle des hormones sexuelles dans le développement du LES  et la littérature médicale documente l'association entre la prise dune contraception hormonale même faiblement dosée (30 ou 50 microg d'éthinylestradiol ) et le développement d'un LES.

La pilule est une contre-indication du LES, elle est une contre-indication abolue,si la femme est porteuse d'anticorps antiphospholipides.

Le taux de rechute avec la pilule serait de 43% !

Le rôle des œstrogènes, contenus dans les pilules contraceptives, dans la survenue d’un lupus érythémateux systémique, est controversé par des publications discordantes. Certaines études montrent une augmentation du risque, alors que d’autres pas. Afin de répondre à cette question, le laboratoire du Dr Bernier a mené une vaste étude à partir d’une base de données médicales, établie en Angleterre par les médecins généralistes. Ils ont étudié 786 sujets féminins de 18 à 35 ans, ayant développé un lupus et en parallèle une population contrôle de 7817 témoins non malades. Le risque relatif (RR)[7] de survenue d’un lupus était, incontestablement, significativement plus élevé, chez les patientes qui prenaient, au moment de la survenue du lupus, une pilule  estroprogestative.[8]

Ce lupus peut provoquer des fausses couches, de la prématurité et une morbidité périnatale.

Le LES  peut être accompagné de polyarthrite rhumatoïde (PR), si la femme prend la pilule, certaines études donnent une augmentation  de PR de 47à 70 %, d'autres donnent une diminution de PR.  Mais selon la métaanalyse de Pladeval, publiée en 1996 par Am J Epidemiol, juli 1 144(1)1-14,  il n'y a aucune preuve concluante d'un effet protecteur  de  la pilule sur le risque de développer une PR.

  Définition du LES

Le lupus érythémateux systémique (L.E.S.) est une affection auto- immunitaire liée à des facteurs génétiques, hormonaux, … Les œstrogènes jouent un rôle dans le développement du lupus érythémateux systémique et les progestatifs ont tendance à causer des malades auto- immunes. Sa cause est inconnue. Le lupus érythémateux  systémique, comme les hormones contraceptives  augmente le risque de phlébite, d’embolie pulmonaire.

 

Les symptômes,

Douleurs articulaires (arthrite) aux doigts, aux poignets, faiblesse musculaire, coloration de la pointe des doigts, (phénomène de Raynaud) petites taches rouges sur la peau, (purpura) aphtes…

Les facteurs de risque

Le lupus survient, entre 16 et 40 ans et, est 5 fois plus fréquent chez la femme, l’hérédité, le tabac (RR1,5[9]), l’exposition au soleil, certains anti-hypertenseurs, le stress, la pilule …

Les traitements

Les corticoïdes,  les AINS…

 

 

 



[1] J. Rhumatol. 1988 15 (6) 1042 - 3

[2] Méd. Clin. (Burc) 1986; 97 (3) 112-4

[3] Arthritis Rheum. 1997, 40, 804_8

[4] Arthrites Rheum. 2007 56 (4) ; 1251-62

[5] Médecine et hygiène 2000 ; 58, 490

[6] Gynéco. Obstét. et fertilité, 2003; 746-756

[7] Le risque relatif (RR) mesure le risque de survenue d'un événement dans un groupe par rapport à un autre groupe. Exemple : Considérons que 10 % des fumeurs ont eu un cancer du poumon, et que 5 % des non-fumeurs ont eu ce cancer .Le risque relatif  est ici égal à 2 (10/5=2). Le risque d'avoir un cancer du poumon est deux fois plus élevé chez les fumeurs que chez les non fumeurs

[8] Bernier. Arthritis Care Research,  2009 www.fondation-arthritis.org

[9] Arthritis Rheum 2004,50 :849-57