Non catégorisé Non catégorisé

Le spermicide Nonoxynol 9 protège t’-il des MST?

Le Nonoxynol 9 est souvent associé au préservatif et au diaphragme parce que l'on considère leur protection insuffisante. Ce spermicide est actif in vitro contre les germes des maladies sexuellement transmissibles. Cependant chez la femme, par son usage répété, il altère la muqueuse vaginale et cervicale provoquant des micro lésions qui favorisent l'entrée des maladies sexuellement transmissibles et du virus HIV. Ce spermicide ne protège pas contre les chlamydia, les gonorrhées. Il peut augmenter les risques de contracter le HIV (RR 1,5)[1] ainsi que le virus HPV.[2]

Ce spermicide diminue le nombre des lymphocytes, défenseurs de l'organisme[3] et chez la femme enceinte, le risque relatif[4] d’infection est multiplié par trois.[5]

Les spermicides peuvent induire une vaginose bactérienne (RR 2,3).

                 Témoignage

 « Au Scarleteen, nous ne sommes pas de grands fans de spermicide pour un certain nombre de raisons. L'Organisation mondiale de la Santé a depuis quelque temps reconsidérer la promotion de son utilisation, après avoir vu "un nombre croissant de plaintes déposées par des femmes utilisant des spermicides et éponges contraceptives contenant du nonoxynol-9 qui ont connu des ulcères vaginales et cervicales, des sensations de brûlure, et des infections récurrentes de levure. »Scarleteen.com 8.8.200 à 5.07.

 



[1] Lancet 2002, 28 sept, vol 360

[2] Nat. Med. 2007; juli, 13. (7) 857-6

[3]The  Lancet 1992 ; 340, 212

[4] Le risque relatif (RR) mesure le risque de survenue d'un événement dans un groupe par rapport à un autre groupe. Exemple : Considérons que 10 % des fumeurs ont eu un cancer du poumon, et que 5 % des non-fumeurs ont eu ce cancer .Le risque relatif  est ici égal à 2 (10/5=2). Le risque d'avoir un cancer du poumon est deux fois plus élevé chez les fumeurs que chez les non fumeurs

[5] J. Obst. Gynecol. 2007, 27: avril (3) 252-4

Le diabète

La contraception hormonale et le diabète

La contraception hormonale estoprogestative est  formellement contre indiquée chez les diabétiques de type I ou II  et d'hypertension  Elle peut faire évoluer un diabète de type2 en type 1 [1].]

Les progestatifs seuls augmentent le risque (RR3)  de survenue d'un diabète de type 2 chez les mères allaitantes qui ont présenté un diabète durant leur grossesse, diabète dit gestationnel. ...

 Les études,portant sur  la toxicité de la contraception hormonale, furent de courte durée. (1 an). Les grandes études  de longue durée sont en attente, d’où  l’ignorance des prescriptions contraceptives au long cours!

 

Recommandations d’un diabétologue

Le Professeur G. Slama, diabétologue, nous livre les recommandations éditées et soutenues par les Laboratoires Organon, recommandations rédigées par lui-même et ses confrères, dans une brochure : « Vous êtes diabétique, traité par l’insuline et vous ne voulez pas de grossesse pour l’instant. »

« Si le diabète est de type I, il ne faut pas de façon prolongée prendre la pilule à base d’œstrogène, car elle aggrave le diabète, élève le taux des graisses dans le sang et la tension artérielle. Si le diabète est de type II, la pilule à base d’œstrogène et de progestérone est tout à fait interdite, à tout moment. La pilule micro dosée en progestérone est le seul type de pilule qui n’altère pas la glycémie, le taux de graisse dans le sang, qui n’augmente pas la tension artérielle. (…) Il ne faut pas utiliser les méthodes naturelles de contraception (Ogino, Méthode des températures). Depuis longtemps, ces moyens ont prouvé leur inefficacité. » !

 

Commentaire : La firme Organon qui fabrique et distribue Implanon, un implant qui libère chaque jour des micro doses de progestatif signale comme effet secondaire de sa spécialité une augmentation significative de la tension artérielle, cliniquement pertinente, souligne qu’il faut surveiller avec soin les femmes diabétiques parce qu’il peut y avoir une tolérance au glucose, une sensibilité périphérique à l’insuline (autrement dit, ce n’est pas l’idéal pour le diabète). Il y a  aussi une augmentation significative du diabète avec Norplan, un autre  implant à base de progestatif.

La lectrice, le lecteur conclura certainement que la contraception progestative  est pratiquement aussi dangereuse que la contraception estroprogestative. Quant à mettre l’efficacité d’Ogino sur le même pied que celle de la méthode thermique, c’est faire preuve d’une ignorance ou plutôt, d’un parti pris intéressé. Comment, en effet, expliquer qu’un de ses confrères, le Docteur H. Rozenbaum, dans son livre, « Le guide pratique de gynécologie », précise que la méthode thermique est d’une efficacité quasi absolue si on respecte les périodes de sécurité bien définies. Ce médecin ne défend pas seulement le planning familial naturel, mais aussi la contraception artificielle. Nous pensons que le planning familial naturel (Sensiplan)  est la méthode la plus appropriée pour les femmes diabétiques. Mais on dirait que certains diabétologues font tout pour les en dissuader !

 

La définition des diabètes

Le diabète se caractérise par une hyperglycémie chronique due à un manque d'insuline ou à une résistance anormale des tissus à son action. On distingue le diabète insulino-dépendant de type 1 et le non-insulino-dépendant de type 2, et le diabète gestationnel.

Le diabétique de type 1 a toujours besoin d’insuline. Il peut provoquer des lésions oculaires, rénales, une macroangiopathie responsable d'infarctus du myocarde, d’une augmentation de risques de thrombose. L’hypertension artérielle est souvent fréquente chez le diabétique, elle est due à des lésions rénales.

Le diabétique  de type 2 fabrique trop peu d’insuline. Celle-ci agit mal. Ceci est dû à une insulino résistance qui épuise le pancréas  lequel finit par ne plus assurer une production suffisante d’insuline.  Le taux de glucose dans le sang n’étant plus régulé par l’insuline, le diabétique est dit hyper glycémique.

L'hypertension artérielle, due à une néphropathie rénale, peut être associée au diabète.

Chez les patientes diabétiques, on observe une augmentation des cancers hépatiques le risque relatif[4] est 2,5 (R.R 2,5), pour le cancer  du sein (RR1,2), celui  de l'endomètre (RR 2,1), et la plupart des cancers associés au diabète sont retrouvés en association avec l'obésité.

 La prévalence : Diabète de type 1: 1 % ; Diabète de type 2:  2 à 4 % de la population française.

Les facteurs de risque du diabète de type 1

L'altération du pancréas, l'hypersécrétion de la thyroïde, la contraception hormonale, les œstrogènes sont capables d'entraîner une hyperglycémie modérée, transitoire, le diabète chez les sujets prédisposés[5], le tabac, (risque relatif 2) les perturbateurs endocriniens….

Les facteurs de risque du diabète de type 2

Une alimentation déséquilibrée, l'excès de sucre, le manque d’exercice, l’obésité, la contraception hormonale, les facteurs génétiques; les statines chez les sujets obèses. (BMJ 2017;5:e000438)

Diabète et grossesse

La grossesse chez la femme diabétique présente plus de risques qu’une autre grossesse, aussi bien pour la mère que pour l’enfant.

La grossesse aggrave le diabète et le diabète aggrave beaucoup la mortalité et la morbidité fœtale et périnatale (malformations congénitales, décollement du placenta). Le placenta révèle des vaisseaux placentaires présentant des lésions de micro angiopathie ce qui altère sa perméabilité. Les chances de survie du fœtus sont fonction: premièrement de la discrétion des altérations vasculaires, deuxièmement d'un rein plus sain

Beaucoup de femmes diabétiques demeurent stériles, le diabète insulinodépendant est associé à une augmentation des césariennes, de malformations congénitales, de pré-éclampsie,  des  fausses couches, des  naissances prématurées, mortalité périnatale ou néonatale.

Les malformations congénitales sont liées à des désordres métaboliques principalement celui de l’hyperglycémie de la mère durant les huit premières semaines de la grossesse. Nice recommande une prise de 5 mg  d'acide folique,  par jour,  durant la 12° semaine de grossesse,  pour prévenir des malformations au niveau du tube neural.

Le mauvais contrôle de la glycémie durant la grossesse affecterait le développement intellectuel et psychomoteur de l’enfant.

Les traitements du diabète

Pour le traitement du diabète de type 2, des mesures diététiques suffiront parfois à contrôler la glycémie, avant la conception,s’il n’en est pas ainsi , la femme diabétique devrait passer à l’insuline., les antidiabétiques oraux étant contre indiqués durant la grossesse.

Selon l'étude du Pr. Roy Taylor une alimentation hypocalorique, 600 calories par jour durant 2 mois, permet d'inverser le diabète de type 2.

Le curcuma, à titre préventif du diabète de type 2 [6]. La cannelle.

La thérapie par Le jeûne est conseillée par  le Dr F. Wilhelmin de Toledo[7]

Pour le diabète de type 1, préexistant à la grossesse, le contrôle rigoureux de la glycémie avant la conception et durant la grossesse diminue mais n’élimine pas complètement le risque des complications néonatales  à la fois maternelles et fœtales.

Les recommandations d’un programme de prise en charge de la femme diabétique avant la grossesse,  chez deux tiers de celles-ci, ne seraient pas mises en œuvre ![8]

 



[1] A.KUSH Gynécol (Sofia) 2005; 44 (5)

[3]Jama 1998;280: 533-8

[4] Le risque relatif (RR) mesure le risque de survenue d'un événement dans un groupe par rapport à un autre groupe. Exemple : Considérons que 10 % des fumeurs ont eu un cancer du poumon, et que 5 % des non-fumeurs ont eu ce cancer .Le risque relatif  est ici égal à 2 (10/5=2). Le risque d'avoir un cancer du poumon est deux fois plus élevé chez les fumeurs que chez les non fumeurs.

[5]«  Le diabète » Darnaud presse universitaire de France

[6] Minerva mars 2013 volume 12 n°2 page 20

[7] L’art de jeûner Eds Jouvence p : 69

[8] Louvain. Médical. 2012 ; 131 (3) 118-125

La maladie de Crohn

La contraception hormonale et la maladie de Crohn

Aux Etats-Unis en 1960, la pilule a été liée à une augmentation spectaculaire de la maladie de Crohn.[1]

Les femmes qui ont utilisé la pilule durant  6 mois avant la maladie de Crohn (MC) , ont un risque relatif (RR)[2] de maladie de Crohn de 2,6 et les femmes qui ont utilisé durant 6 ans la contraception estroprogestative ont un risque relatif de 5.[3] ainsi la pilule multiplierait par 5 le risque de MC par rapport aux femmes qui ne la prennent pas.

La méta analyse de Cornish , qui a  regroupé 14 études, soit  un total de 75815 femmes ,trouve  que la pilule  augmente significativement (P0,001) de 46% [4] l la maladie de Crohn , celle-ci augmente avec la durée de la prise de la contraception estroprogestative et ne diminue pas tout de suite dès que cette contraception est abandonnée, mais alors le  risque relatif n'est plus significatif.

L'étude de khalli, effectuée sur 233.000 femmes entre1976et 2008 publiée en 2013 par Gut (august 62(8) 1153-9) nous donne un risque relatif de 2,82, donc  triple le risque de maladie de Crohn , pour les femmes qui prennent la contraception hormonale et il est de 1,39 pour les femmes qui l'ont  prise, le risque ici est augmenté de 39%.

La pilule augmente le risque relatif de la maladie de Crohn de 1,7 (5]  ainsi que la thérapeutique hormonale substitutive.

La maladie de Crohn et la grossesse

Le risque de rechute d’activité persistante de la maladie de Crohn au cours de la grossesse est de 20 à 25 %, si la maladie est inactivée au moment de la conception. Ce risque est de 50 % si la maladie est active au moment de la conception.[6]

Le risque de mort du fœtus au-delà de la 16ème semaine est doublé en cas de maladie de Crohn active au moment de la conception.  Il y a augmentation significative de prématurité au cours de la maladie de Crohn. (RR 1, 6)[7].

Avortement spontané, prématurité, stérilité tubaire peuvent être observé chez les femmes avec la maladie de Crohn

Définition de la maladie

La maladie de Crohn est une inflammation de l’intestin grêle d’origine non bactérienne, elle serait une maladie auto-immune. Sa cause est inconnue.

Les symptômes

Dénutrition, douleurs arthritiques, crampes, douleurs abdominales accompagnées d’une diarrhée chronique, sanglante ou pas, des aphtes, …

Les facteurs de risque

Les antibiotiques, les  infections, les facteurs génétiques, la phlébite,  le tabac (R.R.2), la pilule qui altère le microbiote intestinal de la femme, l'isotrétinoïne (Roaccutane) prescrit pour l'acné…

La maladie de Crohn est  associée  à l'endométriose, à la sclérose en plaques, au candida albicans.

Les traitements

Les traitements aux antibiotiques sont susceptibles de diminuer l’efficacité de la pilule. Les corticoïdes, la sulfazalazine, le méthotrexate (MTX) mais Vidal n a pas d'indication, pour traiter la maladie de Crohn par le  MTX!

Le traitement chirurgical par colectomie totale réduirait de 80 % la fertilité. L’efficacité de la pilule n’a pas été évaluée en cas de malabsorption sévère ou de résection intestinale étendue.

La thérapie par Le jeûne est conseillée par  le Dr F. Wilhelmin de Toledo[8]

La thérapie avec l'argile verte: une cuillère à soupe de poudre argileuse pour un verre d'eau, trois fois par jour, ce qui réduit les douleurs, normalise les selles. Attention l'argile absorbe les hormones contraceptives. ( Référence Docteur en médecine et naturopathe, Jade Allègre)

 

Témoignages

« Depuis que j’ai la maladie de Crohn, je ne supporte aucune pilule contraceptive elles me rendent très malades. Douleurs, vomissements et fatigue. »e-sante.futura-science.com  mai 2006 message 281

 

«  La prise de la pilule a été un échec ! D'une part j'étais inquiète sur l'efficacité par rapport aux diarrhées car ma gynéco m'a dit qu'il n'y avait pas de problème. Mais sur la notice il est dit qu'en cas de diarrhée survenue pendant 4 heures après la prise la pilule était inefficace .Voila pour un premier point sinon quand je dis que cela a été un échec (....) je suis tombé très malade après la première prise (très forte douleur a l'estomac, nausée, impossibilité de manger, vertige, diarrhée (....) bref j'ai tout stoppé après 1 semaine de prise. Les symptômes se sont apaisés (….) sans doute que cette pilule ne me convenait pas mais je crains fortement de tenter d'en prendre une autre. » www.afa.asso.fr 22.01.2008 à 19.00

Commentaire : Il  semble clair que la pilule n’est pas  indiquée pour les femmes qui souffrent de  la maladie de Crohn(MC) et que pour certains gynécologues, elle  ne poserait pas de problème à ces femmes !

Avec la MC, il y a une mauvaise absorption des vitamines, notamment de la B9 ou acide folique, comme la pilule fait chuter cette vitamine, cette déficience conjuguée en acide folique pourrait expliquer une grossesse prématurée.

 



[1] Gastro. Enterology 1985 Vol  89 (5) ;p: 1046-9 Lesko S

[2] Le risque relatif (RR) mesure le risque de survenue d'un événement dans un groupe par rapport à un autre groupe. Exemple : Considérons que 10 % des fumeurs ont eu un cancer du poumon, et que 5 % des non-fumeurs ont eu ce cancer .Le risque relatif  est ici égal à 2 (10/5=2). Le risque d'avoir un cancer du poumon est deux fois plus élevé chez les fumeurs que chez les non fumeurs

[3] Am. J. Epidemiology 1994 Aug. 1. Vol 140 (3) ;p 268-78 Boyko E

[4] Gut. 1995, nov, 37(5) 668-73

[5] Int. J. Epidemiology 1993, 22 ; 268-272

[6] Gastro. Enterol. Clin. Biol. 2003 – 27 ; 618-26

[7] Am. J. Gastro. Enterol. 1999 – 93 ; 2426-30

[8]L’art de jeûner Eds Jouvence p : 69

Les infections gynécologiques

Les infections gynécologiques ont impact important  non seulement pour la santé surtout mais la fertilité future de la femme, du couple.

 La pilule n’a pas de protection pour Les maladies sexuellement transmissibles (MST) mais peut les augmenter en déprimant le système immunitaire et  le côté analgésique de la contraception hormonale ne permettra pas toujours de traiter en temps voulu une infection gynécologique.

Les  infections gynécologiques qui  peuvent être augmentées avec la pilule, traitées dans ce chapitre seront : Les vaginites  ,  Les cervicites Les maladies inflammatoires pelviennes   c’est à dire les endométrites, les salpingites.

Le traitement de ces infections n’est pas toujours efficace, soit parce que les antibiotiques sont prescrits trop tardivement soit par ce qu’ ils diffusent assez mal dans les trompes de Fallope, lors d’une salpingite aigue.

Témoignages.

« La question scientifique du bac de première L sur l'avortement m'a énormément angoissée et affectée. J'ai en effet moi-même subi une IVG en 1979. Cette question demandait à des jeunes gens et jeunes filles de trouver des arguments en faveur de l'IVG sans leur demander de réfléchir aux conséquences irréversibles d'un avortement, conséquences avec lesquelles je vis depuis plus de vingt-cinq ans.

A 18 ans, avant mon recours à l'IVG, j'étais persuadée que la loi Veil était un grand progrès pour les femmes. Je n'aurais donc pas eu de difficultés à trouver les réponses demandées pour cette épreuve du bac.

La réalité vécue de l'IVG et des années de souffrance en raison de ce choix m'ont amenée à  réviser totalement mon avis.

Les adolescentes d'aujourd'hui ont le droit d'être mieux informées que je ne l'ai été sur la réalité des dommages physiques, psychologiques, émotionnels et spirituels d'une IVG. Je pense en particulier au calvaire de gérer un tel secret face à mes quatre enfants nés plus de quinze ans après cette IVG. […] J'ai rencontré beaucoup de femmes souffrant silencieusement de leur avortement depuis des années. Nous préférons généralement le silence ; car, qui peut comprendre une douleur aussi profonde à moins de l'avoir vécue?

Cette douleur est telle que pour continuer à vivre, il n'y a pas beaucoup d'autre choix que de la refouler. Ce que j'ai fait pendant des années jusqu'à ce que mon psychisme, épuisé par ces efforts, craque. […]

Ce n'est qu'en 1995, en tenant mon premier fils dans mes bras, que j'ai réalisé ce que j'avais perdu. […] Comment faire le deuil de son bébé que l'on ne tiendra jamais dans ses bras? Avec beaucoup d'aide et plusieurs années supplémentaires, de nombreuses personnes pour écouter, beaucoup de femmes passées par les mêmes souffrances avec qui échanger, on y parvient malgré tout.[…]

   Mon avortement représente le moment le plus triste de ma vie. Le moment où je suis passée de la relative insouciance de l'enfance et espérance de l'adolescence à une vie changée pour toujours. […] Si une seule femme évitait grâce à ce témoignage la souffrance de l'avortement face à une grossesse non désirée, mon IVG sortirait pour moi du non-sens.

Je ne comprends donc pas pourquoi l'Education nationale promeut l'IVG par un tel sujet au lieu d'aider les adolescents à réfléchir sur les conséquences dramatiques et irréversibles de l'avortement ».  Anne-Hélène O'Malley (Etat-Unis)

           Témoignage de Béate [1] 

            La chaîne ARTEnous a donné ce 19 février 2013 ce beau témoignage de Béate : Après une amniocentèse, Béate sut qu’elle attendait un enfant trisomique. Son couple durant trois mois, se demanda s’il devait garder l’enfant, ou mettre un terme à la grossesse, Béate étant  convaincue qu’elle était incapable d’éduquer un enfant handicapé. Elle a donc été deux ou trois fois à la clinique pour avorter, mais chaque fois qu’elle voyait l’enfant à l’écographie, elle se disait : «  non je ne peux pas faire cela. » Le couple a alors pensé à donner, pour l’adoption, l’enfant une fois né, ensuite il a pensé d’assurer, durant six mois leur rôle parentale. Cependant, dès que l’enfant fut né, dès qu’il a crié pour la première fois, « c’était notre bébé, tout c’est envolé d’un coup. » nous dit Béate.

 



[1] ARTE 19.02.2013.Grossesse high- tech ou accouchement naturel, quel choix ?