Non catégorisé Non catégorisé

Le vent change, des jeunes filles veulent une contraception écologique.

« L’éducation c’est répondre à un appel, l’éducation cherche à obtenir un consentement, c'est-à-dire un engagement personnel, une réponse qui soit vraiment sienne. Le dressage consiste à créer des réflexes conditionnés qui tentent à conformer le comportement de l’homme à notre désir..,. » Marc Oraison

 

Dans les années 1960, les relations sexuelles avaient leur droit de cité, surtout entre personnes mariées. Depuis les années 1980, la relation sexuelle est admise aussi pour des relations durables entre personnes non mariées et les relations fortuites étaient mal acceptées. En 2000, la copulation des adolescents devient un sport officiellement approuvé; un facteur d'adaptation sociales ! Pour ce faire, la jeunesse a été conditionnée, formatée par des campagnes contraceptives utilisant tous les moyens de communications existants: journaux, télévision, planning familial….

 Aujourd’hui un discours contraceptif récurent soulignera combien la femme est libérée, responsable, et maîtresse de sa fertilité. Mais la contraception artificielle n'aliène-t-elle pas  en fait  la liberté féminine ? La femme n'est-elle pas déresponsabilisée en  confiant  la maîtrise de sa fertilité au monde médico-pharmaceutique?

 Aujourd’hui cependant, malgré ce discours contraceptif « logorrhéique », le vent change, des filles de plus en plus nombreuses ne veulent plus de contraception hormonale.A "Aimer à l’ULB", centre de planning familial à deux pas du campus de l'Université libre de Bruxelles, Cécile Laurent, sexologue, explique que les filles qui refusent une contraception hormonale sont de plus en plus nombreuses; que ce soit, la pilule, un patch, un anneau contraceptif ou un implant. «  leur corps en est imbibé (…)Elles ont du mal à se dire qu'elles vont prendre un moyen chimique qu'elles vont éjecter dans la nature. »

Alice accepte de témoigner. Elle craint une réduction de fertilité et refuse d’avoir des cycles artificiels : "Mes ovaires, alors que je suis toute jeune- ne seraient plus capables de fonctionner par eux-mêmes. Par ailleurs, les urines pleines d’hormones déversées dans la mer rendraient des poissons hermaphrodites. Cela perturberait la reproduction de certaines espèces de poissons". La contraception hormonale (.…) les jeunes s’en méfient. D'ailleurs, elle n’est plus de loin leur premier mode de contraception. «  Depuis deux ou trois ans, les jeunes filles veulent de moins en moins de la contraception hormonale. Il y a quinze ans, personne ne nous demandait comment marche la méthode Ogino, la courbe des températures (…). Aujourd’hui ça revient vraiment", explique Cécile Laurent.

« La pilule contraceptive n'est plus perçue  par les jeunes étudiantes de l'université comme un instrument de libération.».[1]

Les programmes d'information sexuelle, ne parlons pas d'éducation sexuelle, sont assez décevants, ils prétendent diminuer les grossesses, les maladies sexuellement transmissibles, alors que certaines études montrent une augmentation du nombre de grossesses. Douze études montrent que l'information sexuelle ne réduit pas le nombre de grossesses, on observe même une augmentation de grossesses (RR 1, 54).²

Huit études montrent que l'information sexuelle n'améliore ni chez les jeunes filles, ni chez les jeunes garçons l'utilisation des moyens contraceptifs, et ne retarde l'initiation des relations sexuelles[2].

Au Canada, l'université de Hamilton constate aussi, dans cinq études, une augmentation du nombre de grossesses chez les adolescents qui avaient eu des cours d’information sexuelle, dans un seul cas seulement la tendance avait été inversée[3].

En 1983,  la thèse de Jeanne Chaix, obstétricienne de Monpelliier concernait l'information donnée aux adolescentes  sur la contraception et l'IVG et portait sur deux groupes. Un des groupes avait reçu l'information sur la contraception et l'IVG,  l'autre pas. Dans le groupe informé on comptabilisa 4 IVG et 11 IVG dans le groupe non informé. Les adolescentes des quatre IVG du le groupe informé ont confessé que c'était parce que elles ne pouvaient pas s'empêcher d'avoir des rapports sexuelles  par désir d'enfant Et une fois l'enfant là, elles s'étaient affolées des conséquences. C'est pour cela qu'elles avaient dû recourir à l'IVG désolées parce que elle voulaient l'enfant, mais elles ne pouvaient l'assumer.( Françoise Dolto La cause des adolescents Robert Laffont1988 page 161-162)

Il faut quand même s'interroger devant la multiplication des viols des adolescents entre eux; ils se sont tellement développés aux Etats-Unis dans les écoles et les lycées, que les Américains ont compris que les programmes d'information sexuelle incitaient les jeunes à agir de façon impulsive. Ils ont alors créé des cours spéciaux pour apprendre à se contrôler sexuellement.

En France, sous l’égide du ministre de la santé publique, sous le couvert d’un certain « principe de précaution » (chacun le sien), en 2011, les adolescentes françaises sont incités à copuler,  en recevant gratuitement,  grâce au Pass contraception,  pilule, visite médicale, sans l’autorisation parentale. L'avantage majeur du Pass contraception serait qu'il donnerait l'autonomie! Drôle d'autonomie, en effet l'adolescente est encouragée à quitter la tutelle parentale pour se réfugier sous la tutelle maternelle de l'état, de l'industrie médico-pharmaceutique!

Le Pr. Nissand du CHU de Strasbourg préconise lui l'implant contraceptif  pour les adolescentes plutôt que la pilule. Pour ce gynécologue "la contraception doit être indépendante de la volonté"car pour ce pontife de la gynécologie la pilule demande de la volonté! Ce médecin voudrait soumettre les adolescentes, à un régime hormonal, par un implant dont la durée d'efficacité est de trois ans, il les assimilerait ainsi  à des délinquants sexuels dont l'injection hormonale contraceptive ne dure que 3 mois! Cet éminent professeur considère évidemment comme négligeable la perte de la libido, l'insomnie, le gonflement des seins, l'absence de règles l'augmentation du poids, l'ostéoporose.....

Heureusement la fédération des parents de l'enseignement public désapprouve totalement la mise en place de ce dispositif contraceptif,  car en tant qu'éducateur, les parents sont discrédités.

L'opuscule "Questions d'ados" élaboré en juin 2007 en France était destiné à dire tout sur le sexe aux adolescents. Face à cet opuscule le pédiatre A. Nouari clama son indignation car « La plupart des adolescents qui l'ont eu en main, en ont été dégoûtés et nombre de mes confrères partagent mon indignation devant une telle entreprise élaborée sous le signe du principe de précaution[4]!

La nouvelle permissivité des jeunes mène à une sexualité obligatoire de peur de paraître anormal et  elle a augmenté le taux de suicide des jeunes [5]. Aux Etats-Unis, en 1977, une jeune femme sur 100 parmi les 15 à 24 ans tentait de se tuer chaque année alors que 5 ans avant la commercialisation de la pilule, les tentatives de suicides étaient évaluées à 15 pour 100 000 de la population pour 1 an[6]. De nombreuses études de suicide d'adolescents les attribuent au discours du planning.[7]

Si l'on veut résumer le discours des médias, des plannings concernant la vie affective des jeunes, ils devront utiliser une contraception hormonale dite efficace à 99,5 % et des préservatifs afin de se protéger  des maladies sexuellement transmissibles.

La toxicité hormonale sera mise en sourdine et la fertilité féminine restera inaltérée ! (dire le contraire fait partie des fausses croyances, est un mythe).

Mais dans ces conditions, comment expliquer le nombre des maladies sexuellement transmissibles, en augmentation et la non -diminution des avortements et les demandes évolutives de fécondation médical assistée pour pallier à l'infertilité des couples?

Selon le discours du planning, la vie affective des jeunes doit être vécue dans le respect de l'autre, la confiance, la liberté de pouvoir dire "non" mais en même temps, le planning  distribue gratuitement préservatifs, pilules contraceptives ! Mais comment peut-on se respecter en s'empoisonnant avec des hormones contraceptives, en ne respectant pas sa propre physiologie? Comment faire confiance, se faire confiance quand un mur de latex, une castration chimique traduit davantage notre peur de l'autre? Comment dire non,  quand on vous donne en même temps les moyens pour dire oui plus facilement?

Eduquer, demande  l’amour des parents, l’exemple de leur ’amour vrai, éduquer conduit l’enfant à son autonomie. Assurément  le planning n’est pas fait pour éduquer.



[1] www.RTB.be 30 septembre 2011 à 12.56

[2] BMJ juin 2002; 324, p. 1426-30

[3] Journal le "SOIR" 24 juillet 2002

[4] Eduquer ses enfants, l'urgence aujourd'hui. Aldo  Naouri (pédiatre), Odile Jacoh

[5] Pr. Olvar Nelson expert juridique suédois.

[6] British journal of hospital medecine 1981; 25, 4, 365

[7] Pediatry Drugs 2005, (4) ; 243-65

Les fausses couches

La contraception hormonale est-elle une source de fausses couches?

Des essais ont montré une augmentation des fausses couches due à la contraception hormonale Cependant, il existe de nombreuses controverses concernant celle-ci et les fausses couches. En 2005, à nouveau, une étude de Fertility Sterility établit une augmentation de fausses couches, si on a utilisé la contraception hormonale plus de deux ans.[1]

Selon un  article du Dr. Jean-Claude Emperaire paru dans"Gynécologie endocrinienne de patricien" "Il convient de considérer déjà comme ayant un risque anormalement élevé de récidive, la patiente qui n'a fait qu'une fausse couche, surtout si elle est âgée de 35 ans: il n'existe pas à proprement parler de seuil à partir duquel  il s'agit d'avortement à répétition, puisque un seul avortement antérieur augmente le risque de façon très importante. On peut toutefois estimer raisonnablement qu'il existe un risque anormal dès la deuxième fausse couche."

Ces fausses couches peuvent en partie trouver une explication par la présence d’aberrations chromosomiques dans les ovocytes des femmes qui ont été sous contraception hormonale. 30 à 60 % des fausses couches seraient attribuées à ces aberrations [2] et par une couche trop fine de l'endomètre.

La femme, qui a eu antérieurement des fausses couches,  a un risque augmenté d'une naissance prématurée, selon une étude publiée par BJOG en 2015 oct 122 (11) 1528-34..

 

Aberrations chromosomiques

La pilule diminue rapidement le volume des ovaires et ceux-ci prennent l'aspect d'ovaires de femmes ménopausées, leur structure même peut être modifiée par l'usage de la pilule. Des ovariectomies ont montré une fibrose diffuse de l'ovaire après huit cycles d'utilisation de la contraception hormonale. Cette fibrose très marquée, dans certains cas, avec une véritable gangue autour des follicules primordiaux, est probablement réversible la plupart du temps à l'arrêt de la pilule, ce qui voudrait dire que, dans certains cas, elle ne régresse pas nécessairement. Cette modification ovarienne peut expliquer les questions que l’on se pose sur la qualité des ovocytes émis après l’arrêt de la pilule et des conséquences sur l'enfant conçu de ces ovocytes. Notons que cette atrophie ovarienne n’a rien d’extraordinaire elle s’aligne, sur l’atrophie des testicules (hypogonadisme) évoquée en amont, initiée par un excès d’anabolisant, de testostérone. La qualité des ovocytes s’aligne sur la qualité des spermatozoïdes, après contraception hormonale masculine et des études ont constaté une profonde altération visuelle de ceux-ci après cette contraception.

Le Docteur Plate d'Utrecht, auteur d’une communication sur la fibrose ovarienne, exprime son inquiétude à l'idée que les jeunes filles puissent user de la pilule, avec un risque d'une stérilité ultérieure.

Dès  1968, les études du Docteur Carr,[3] du Professeur Turpin,[4]du Professeur Thibault[5] parlent d'anomalies chromosomiques détectées sur les embryons morts par fausses couches spontanées, chez les femmes ayant pris la pilule avant la conception. Les aberrations chromosomiques seraient responsables de 30 à 60% des fausses couches[6].

En 1968, la revue Science et Vie publie un article sur l’inquiétude des généticiens, concernant « les conséquences génétiques éventuelles mal connues et qui pourraient dans certains cas, mettre en péril la descendance des femmes utilisant les contraceptifs oraux. »

Déjà donc à cette époque, des études et la presse mettaient en avant le risque de mongolisme !

En 1974, le Rapport R.C.G.P. observe un taux de fausses couches de 30,6% chez les femmes qui ont pris la pilule, comparé à 12, 3% chez des femmes qui ne l’ont pas prise[7].

En 1975, Bishum relève une augmentation significative de cellules anormales (4.6% contre 2%) chez les nouveau-nés des mères qui ont pris la spécialité estroprogestative, Conovid.[8]

En 1976, le British Journal d’Obstétrique et. Gynécologie stipule que de nombreuses études ont montré une augmentation de la fréquence des aberrations chromosomiques et des fausses couches dues à la pilule[9].

En 1979, le Professeur Jérôme Lejeune publie une étude établissant un excès significatif de trisomie 21 chez les femmes de 30 à 38 ans, quand le délai entre la cessation de la prise de la pilule et la conception de l’enfant est de 6 mois[10].

En 1982, l’étude du Pr. Lejeune a été confirmée par deux études, celle du Journal of mental deficiency research[11] et l’étude Aust NZ. J. obst. Gynecol.[12] laquelle fait le constat d’une augmentation significative d’aberrations chromosomiques quand la conception arrive quelques mois après cessation de la pilule.

En 1988, les femmes qui ont pris du Depo- Provera ont des fœtus avec une augmentation d’aberrations chromosomiques.[13]

En 1990, un article publié par Fertility Sterility confirme la corrélation entre la trisomie 21 et la prise de la pilule avant la conception, et 40 à 85% des fœtus trisomiques n’évolueraient pas jusqu’à donner un enfant.[14]

En 1995, la revue Contraception dénonce la tératogenèse observée après prise de pilule.[15]

En 1995, un article de Contraception.[16]souligne que les premières études de 1968 du Dr. Carr[17] et du Pr.Turpin ainsi que des études subséquentes ont montré le même lien entre pilule et les fausses-couches !

Selon l'étude d'Alberto Garcia publiée par Fertil Steril en 2005, vol 83, ( 6); 1864-1866, la prise d'une contraception orale durant plus de 2 ans avant la grossesse serait associée à un risque élevé d' une fausse- couche.

 

Comment expliquer ces aberrations chromosomiques ?

Après l’arrêt de la pilule, il peut y avoir une concentration d’hormones contraceptives lipophiles, dans les tissus adipeux féminins, hormones qui vont être libérées lentement après la conception et provoquer des aberrations chromosomiques. En effet, lors de la grossesse, il y a une demande d’énergie, le tissu adipeux fémoral possède cette énergie, il fondra, lors de la grossesse, en libérant les pesticides, les dioxines, les hormones contraceptives accumulées. C’est pourquoi, le gynécologue obstétricien, Michel Odent, intéressé aux problèmes de conception des couples, ainsi qu’aux malformations foetales, propose aux couples une succession de week-end de jeûne durant six mois avant d’envisager une conception, afin d’éliminer les polluants solubles dans les graisses, c’est la méthode dite en accordéon.[18]

Les aberrations chromosomiques pourraient s’expliquer aussi par la diminution des vitamines : B6, B2, B12, des oligo-éléments : magnésium, zinc. La diminution de la vitamine B2 peut persister après l’arrêt de contraception hormonale et celle-ci n’est pas toujours corrigée par l’apport de prise de vitamine B2.

[19]Pour mémoire, Robeson décrivit en 1962 comment la carence en vitamine B2 pouvait être cause des malformations dues à la thalidomide.[20]

La contraception hormonale est associée à la diminution de l’acide folique [21]L’acide folique est impliqué notamment dans la synthèse  de l'acide désoxyribonucléique (ADN)i qui est le support de l'information génétique nécessaire au bon développement et fonctionnement de l'organisme, il est donc indispensable au bon développement du futur bébé, dès ses premières semaines de vie, et cela afin d’éviter : le spina-bifida (fréquence 1 pour 1000), la fente labiale et palatine (bec-de-lièvre), les malformations cardiaques.[22] On observe une altération du métabolisme de l’acide folique chez les femmes qui prennent la contraception hormonale par rapport à un groupe de contrôle. Le niveau d’acide folique est significativement plus bas dans le sérum sanguin et les globules rouges. Une douzaine d’études ont confirmé ce fait. De plus, on observe que la concentration en acide folique du sérum décroît en fonction de la durée de la prise de la contraception hormonale et le niveau d’acide folique redevient normal après trois mois d’arrêt de cette contraception.[23]Cependant, Martinez et Roc constatent que les femmes qui deviennent enceintes dans les six mois après avoir arrêté la contraception hormonale ont un niveau d’acide folique inférieur aux non- utilisatrices de celle-ci.[24]

Malgré une contraception artificielle dite efficace, la moitié des grossesses ne serait pas planifiée[25] au Canada et le Dr E. Derbyshire[26] de l’université de Manchester, spécialiste de la nutrition des femmes durant leurs années de fertilité, confirme aussi « qu’une grossesse sur deux « n’est pas planifiée en Europe. (… .) Quand on découvre sa grossesse, celle-ci est déjà bien avancée. Or, l’apport complémentaire en acide folique est important lors des premières semaines de la gestation. Pour atteindre les taux recommandés, on prescrit aux futures mères la prise de 400 microgrammes d’acide folique chaque jour et ce, de huit à dix-huit semaines avant la conception. En effet, le taux des folates dans le sang ne se construit que petit à petit. Il faut donc plusieurs semaines supplémentaires avant d’arriver au seuil requis de 906 nmol/L ». En dessous de 340 nmol/L, on multiplie le risque de malformation par un facteur huit, précise le Professeur Klaus Pietrzik, de l’université de Bonn[27]. 

Soulignons que les désordres génétiques hérités peuvent être provoqués par des anomalies chromosomiques ou des mutations d'un simple gène.

Les aberrations chromosomiques pourront aussi être à l'origine d'une naissance prématurée, d'une malformation congénitale.

 

 Les fausses couches

 

Définition de la fausse couche

La fausse couche est la perte spontanée du fœtus avant la 20e semaine de grossesse. Après une fausse couche, le temps pour enfanter serait 2 fois plus long qu'avant celle-ci. [28]

La fausse couche est un mécanisme de sécurité par lequel une grossesse anormale ou mal implantée s’interrompt d’elle-même.Voir la vidéo

Les facteurs de risque de la fausse couche

L'hypertension, les maladies sexuellement transmissibles, les graves infections urinaires, les vaginoses bactériennes, les maladies auto-immunes, l’asthme, les maladies du système endocrinien, le diabète, les endométrites, l’endométriose, les fibromes, l’hypothyroïdie, les antécédents de phlébite, les aberrations chromosomiques, une couche trop fine de l'endomètre, les ovaires polykystiques, la subfertilité[29], la thrombophilie,  le tabac, le placenta praevia, la contraception hormonale, qui est liée aux facteurs que nous venons d’énoncer en amont

Attardons nous sur ce facteur de risque important de fausse couche qu'est une couche endomètriale  trop fine.. L'étude importante, publiée par Obst Gynecol en 2012 ,effectuée par Talukdar, nous dévoile que la contraception estroprogestative  utilisée à long terme peut, chez certaines femmes, diminuer l'épaisseur de la couche de l'endomètre, ce qui défavorisera l'implantation de l'ovocyte fécondé, initiera  de ce fait,  infertilité,  fausse couche. Nous pouvons en effet considérer que les fausses couches à répétition et les échecs d'implantation constituent la même entité.

Sachons que l'un des mécanismes de la contraception hormonale est non seulement d'inhiber une ovulation, mais si celle-ci a lieu et que l'ovocyte est fécondé, il ne pourra pas s'implanter parce que l'épaisseur de l'endomètre est trop  mince. Après arrêt de la pilule, ce phénomène pourrait donc perdurer, chez certaines femmes, le pli étant pris!

L'étude,  publiée en  2010  par Fertil Steril,  propose une prise de 600 mg  par jour de vitamine E avec 6 gr./jour d'arginine, durant quelques mois, pour augmenter l'épaisseur de l'endomètre.

D' autres facteurs de risque :

Les spermicides, les perturbateurs endocriniens, les pesticides, l’alcool (RR3), les avortements provoqués (IVG); le RU486 (molécule abortive), la mutation V Leiden, le stérilet,[30]le stérilet porté lors de la conception (RR2),[31] les malformations de l’utérus , absorber plus de  300 mg de caféine par jour( 3-4 expressos) double le risque  en diminuant le flux sanguin placentaire par effet de vasoconstriction.La maladie coeliaque.

La maladie héréditaire de Wilson due à un excès de cuivre, cette maladie est très rare mais il faut y penser, un traitement éliminant cet excès de cuivre est réalisable.

La proportion des mères âgées de plus de 35 ans est en augmentation et avec elle  l'augmentation des fausses couches. L'âge materne retentit aussi sur la qualité de l'enfant, le nombre des aberrations  chromosomiques est multiplié par 10 et les malformations congénitales, dans les grossesses tardives sont augmentées de 50%.

Certains antibiotiques[32]les anti-inflammatoires non stéroïdiens pris durant la grossesse, le stress, le changement de partenaire, le café?....

L’amniocentèse, qui est une ponction de l’utérus gravide, permet de dépister la trisomie 21 avec un risque d’erreur de 5% (faux positif).[33] Près de 10% des femmes enceintes en France ont eu une amniocentèse en 1998-2000. Les femmes ayant eu une amniocentèse ont un risque de perte du foetus avant 24 semaines ou de grande prématurité de 1,52%, alors que celles qui n'ont pas eu d'amniocentèse ont un risque de 0,66% (p=0,0001), selon Prescrire  novembre 2005 N°266;p786

Des relations sexuelles durant la grossesse.(34)

L’incidence

Les fausses couches spontanées, repérables par les femmes concernées et leurs médecins correspondent entre 12 et 15 % des grossesses décelées. Une proportion plus grande encore des « produits de conception » ne se développe pas normalement et est évacuée dans les toutes premières semaines, sans que la femme en ait eu connaissance.

Comment estimer le risque de fausse couche? (Voir vidéo)

Les traitements, la prévention

Par la Naprotechnologie,  80%  des couples connaissant des fausses couches répétées peuvent espérer une grossesse à terme.

La paix, de réconciliation avec soi-même, avec les autres...

Les traitements hormonaux : les corticoïdes, la gonadotrophine chorionique humaine, ces hormones ont été prescrites malgré la rareté des démonstrations de leur efficacité. La progestérone naturelle prescrite trop tôt pourrait engendrer une diminution de l’index de fécondabilité.[35]

L’OMS en 1984 stipule que le traitement par progestatif de synthèse n’est pas justifié et que les effets toxiques de celui sont à prendre en considération concernant le développement du fœtus. Un rôle possible tératogène n’est pas à exclure pour le moment, une augmentation des problèmes respiratoires a été observée chez les nouveau-nés.[36]

Le traitement préventif par le Diéthylstilbestol, un estrogène, a donné des résultats catastrophiques, il est important de connaître l'Histoire du Diéthylstilbestrol

Les traitements antithrombotiques : on a prescrit l’acide acétylsalicylique, l’héparine, cependant, ces traitements, associés ou non, n’ont montré aucun bénéfice,[37]la vitamine K, la warfarine, l’aspirine sont tératogènes !

Les traitements anti-infectieux, vu la possibilité d’infection intra-utérine et du col utérin.

Le traitement préventif par: Le gattilier, les vitamines: acide folique, B12.

Vitamine E et arginine pour augmenter l'épaisseur de la couche de l'endomètre, les oligo-éléments.: magnésium, zinc...

 

Bon à savoir

En dehors du cadre des fausses couches nous  pensons qu'il est intéressant de savoir  que l'acide folique pourrait prévenir  préventivement la trisomie 21, l'autisme,  la diminution des télomères.

Une association entre le métabolisme de l'acide folique et la trisomie 21 a été mise en évidence et des études semblent indiquer qu'un supplément d'acide folique pourrait atténuer ce risque de façon significative.(Am J clin Nutr 199; 70:495-501 et Am J Hum Genet 2000; 67:623-30)

Une étude norvégienne, de 2002 à0 2008 du Dr. Erza Susser publiée dans le journal Of Association montre qu'un apport en acide folique, 4 semaines avant la conception puis durant 8 semaines de la grossesse, permettrait de réduire le risque d'autisme de 40%.( JAMA 2013; 309: 570-7)

Un nombre de pays recommandent aux médecins de prescrire un supplément d’acide folique à titre préventif. Pourtant une étude, portant sur treize millions de naissances, n’a pas permis d’observer une diminution de prévalence de ces malformations, par manque de suivi de ces recommandations ![38]       



[1] Fertility Sterility 2005, 14 Août, Garcia Enguidanuse et coll..

[2] Human reprod. 2002 ;(17) 1959-63

[3] Acta Endocrinologica 1967, 55, 71-72

[4] Entretien de Bichat 1968

[5] Ch. Thibault Bases et limites physiologiques du contrôle des naissances Doin 1968

[6] Human. Reprod. 2002, 17, 1959-63.

[7] Oral Contraception and Heath Pitman medical Books.

[8] Mutation Research journal 1975 ;33 :299-320

[9] British J Obs. Gynecol. Public, 1976, 83, 621-7.

[10] Ann. Genet. 1979; juin, 22 (2) 61-66.

[11]1982, J. Ment. Defic. Res. (26, 215-27)

[12] Aust NZ. J. obst. Gynecol. 1982 22 (1) 25-8

[13] Teratology, 1988, 38, 51-58.

[14] Fertility Sterility, 1990, oct. 54 (4) 559-73.

[15] Contraception 1995, déc. 52 (6) 327-35

[16] Contraception; 1995, Dec. 52 (6) 327-35.

[17] Association canadienne J.Med.1970 103 ; 343( 48% d’anomalies chromosomiques versus 22%, RR 2,2)

[18] Pour plus d’information :www.Kousmine.fr/194

[19] Journal of Steroid Biochemistry, 1981 (14) 729.

[20] B.M.J. 1962, 1,792.

[21] Rapport OMS 975

[22] Lancet: 1968, a, 1376.

[23] Am. J. Obst. Gynecol ; 1971, 111, 782-791.

[24] Am. J. Obst. Gynecol, 1977, 128, 255-261.

[25] La Société canadienne de Pédiatrie 3 sept. 2005

[26] Journal “Le Soir”, 28 nov. 2011.

[27] Journal « Le Soir », 23 nov. 2011.

[28] Hum. Reprod 2005; 20(3) 657-64

[29] Pour mémoire, la subfertilité est définie comme un délai d’un an ou plus avant qu’une conception reconnue soit achevée. Le risque de fausse couche est de 23% chez les femmes subfertiles et de 14% chez les femmes avec une fertilité intacte. Am.j. public Health 2000, sept. 90 (9) 1452-54.

[30] Br. J. Obst. Gynecol. 1979, july 86 (7) 548-56.

[31] Harlap S Int. J. epidemiol Mars 1980 ; 9 (1) 49-56

[32] Pharmacoepidemiol Drug Saf 2012 ;21(suppl3) 13

[33] Prescrire mars 2002 tome 22 n° 226 p 235

[34] Naeye ;N E J M , 1979 ; 301 :1198-200

[35] www.gineweb.fr, Dr. Patrice Lopez

[36] Minerva Gynecol 2000; dec.52 (12) 519

[37] Folia pharmacothérapeutica, sept.2010, vol.37, n°9, p.77

[38] BMJ 2005 ; 330 : 571-3 et 574-5

Les infections urinaires

Les infections urinaires, plus fréquentes avec la pilule?

Les infections urinaires  se situent soit au niveau de l’urètre (urétrite) soit de la vessie (cystite) soit au niveau des reins (pyélonéphrite). Elles sont dues à des germes non pathogènes (E. Coli, Candida Albicans…) ou pathogènes (Chlamydia, staphylocoques…) Ces infections sont habituellement ascendantes et récidivent souvent.

La pilule peut initier, augmenter les infections urinaires qui auront une tendance à la chronicité, elle peut augmenter aussi la cystite interstitielle  ou syndrome de vessie douloureuse. Depuis de nombreuses années, des études ont rapporté une plus grande incidence des infections urinaires chez les femmes sous pilule[1] avec un risque relatif[2] (R.R.1,25 à 1,5)[3]. Il y a aussi une augmentation des infections urinaires avec DMPA [4], un contraceptif progestatif de synthèse.

Le diaphragme, le spermicides nonoxynol 9 augmentent les infections urinaires aiguës chez la femme[ 5]

La femme enceinte avec une infection urinaire a un risque plus élevé de fausse couche, de prématurité, de bébé à faible poids.

Selon la doctoresse E. Grant,[6] ces infections urinaires ont davantage tendance à devenir chroniques chez la femme sous contraception hormonale, ce qui pourrait entraîner des lésions rénales conduisant à une greffe du rein !

 

                 Les infections urinaires de la femme non enceinte

                     Les symptômes

Brûlure au moment d’uriner, désir fréquent d’uriner, urine plus sombre, trouble, à odeur fétide, écoulement inhabituel de l’urètre, fièvre ou non.

                     Le traitement des infections

Les antibiotiques à large spectre : l’ampicilline, l’amoxycilline, la tétracycline, mais  ils diminuent l’efficacité de la pilule[7]et de nombreux rapports de grossesse abondent avec les traitements par des antibiotiques.

Pour les cystites récurrentes on peut effectuer un jeûne thérapeutique Buchinger.

La thérapie par Le jeûne est conseillée par  le Dr F. Wilhelmin de Toledo[8]

 

                 Les infections urinaires de la femme enceinte  

  Fréquence : 2 à 7% des grossesses

Les facteurs de risque                  

La grossesse elle-même, les infections urinaires préexistantes et à répétition, les cervico-vaginites répétées.

 

                 La cystite interstitielle  ou syndrome de la vessie douloureuse 

.Cette cystite interstitielle ne présente pas une infection, ses symptômes  sont : une miction urinaire fréquente, urgente, des douleurs sous pelviennes, urétrales, chroniques, de la dyspareunie  insupportable. 

 Ses facteurs de risque  

Des infections urinaires  antérieures (RR 2,85)[9], l’utilisation antérieure de la pilule (RR 6,9)[10], les progestatifs contraceptifs (RR 3)[11]…. Même après l’arrêt de la prise de  la pilule, la cystite interstitielle  peut  encore perdurer.

 

Les femmes qui souffrent de cystite interstitielle sont peu fertiles, en effet, elles n’ont accouché que d’un enfant, elles sont dites pauci pares.

.

                 Témoignages

« J'ai des infections urinaires qui semblent liées à la pilule. Je prenais Yasmine il y a encore un mois, mais je l'ai arrêté à cause de douleurs à la vessie qui ne me quittait plus depuis 10 mois. Cela a commencé un mois après avoir débuté la pilule. Une grosse infection urinaire douloureuse traitée aux antibiotiques. Puis, deux autres infections dans le mois suivant. J'ai pris encore des antibiotiques, pour finalement ne ressentir aucun soulagement, mais plutôt des effets secondaires liés aux antibiotiques (….). J'ai tout arrêté en me disant que ça passerait. Ca a duré, et j'en souffre encore aujourd'hui, après 10 mois de douleurs qui partent, reviennent, diminuent, augmentent. Depuis que j'ai arrêté la pilule (..), j'ai remarqué une amélioration: inconfort qui diminue, période plus longue d'accalmie, brûlures presque parties. (...)  Je crois que les contraceptifs oraux n'étaient pas fait pour moi, car en plus de ma vessie enflammée, j'ai souffert de migraines avec aura et vomissements, et de démangeaison au niveau de la vulve. Rien de très joyeux…… je me dis que les choses devraient se régler à un moment donné …. »Forum.doctissimo.fr29.11.2008 à 21.27

 

« Dans l'année où j'ai commencé à prendre la pilule, j'ai commencé à développer des soucis de santé importants, qui se sont soldés par 4 opérations chirurgicales en un an, 4 ans plus tard (…). Les deux principaux problèmes : infections urinaires à répétition avec formation d'abcès et calculs biliaires (ce qui, à 23 ans, était plutôt rare, jusqu'à la généralisation de la prise de la pilule (...). Pas de preuves, car pas de recherches, mais des médecins clairement gênés pour répondre à la question de savoir si la pilule avait pu générer ou accentuer ces problèmes. Seul l'un d'entre eux m'a dit que c'était une cause tout à fait probable. » Le point.fr 16.03.2011 commentaire : 19.03.2011 à10.49

 

« J'ai eu de nombreuses mycoses et cystites Quand j'en ai parlé à mon médecin et demandé si ça pouvait avoir un rapport avec la pilule, elle m'a ri au nez. Mais lorsque je suis passée aux autres pilule ç’était pareil ! »| doctissimo.fr 04.09.2008 à 19.39

 

« Depuis que je prend la pilule (depuis 5 ans) je fais des cystites a répétition. (..)J'ai changé de pilule plusieurs fois. Rien n'a changé. (..).J'ai fais plusieurs analyses d'urine : jamais de germes. (..)Les symptômes étaient les suivants : envie très forte constante d'uriner, sang dans les urines, maux de tête, vomissements et pesanteur dans la vessie. »

Doctissimo 12.11.2007 à 11.057

 



[1] Sex. Trasm. Dis. 2009 juin 36 (6) ; 336-40

[2] Le risque relatif (RR) mesure le risque de survenue d'un événement dans un groupe par rapport à un autre groupe. Exemple : Considérons que 10 % des fumeurs ont eu un cancer du poumon, et que 5 % des non-fumeurs ont eu ce cancer .Le risque relatif  est ici égal à 2 (10/5=2). Le risque d'avoir un cancer du poumon est deux fois plus élevé chez les fumeurs que chez les non fumeurs.

[3] Med. Monat. Pharm 1979 July 2 (7) ; 199-204

[4] Acta. Obst. Gynecol. Scand. 2004 Oct. 83 (10) ; 909-11

[5] Louvain Med. 1992; 116, 426, 430

[6] E.Grant « Amère pilule »édition : oeil

[7] Clin. Pharma.  Kinéti, 1990, juin; 18(6): 472-84

[8] L’art de jeûner Eds Jouvence p : 69

[9] Chinese Med J. Oct 2010 ;123 (20) 2842-6

[10] Gardella. J. Sex Med. 2011;juin 8 (6):1726-34

[11] Warren Urology. 2011

Les tumeurs, les affections chroniques du foie 

Les affections chroniques du foie peuvent affecter la fertilité[1], or la pilule est associée à ces affections tels les jaunisses, la stéatose hépatique, la cirrhose, les lésions hépatiques, la thrombose de la veine (RR 2,37) ou de l'artère hépatique[2].

La thérapie par Le jeûne est conseillée par  le Dr F.  Wilhelmin de Toledo[3] pour les affections chroniques du foie.

 

Les tumeurs bénignes du foie et la contraception hormonale

La  contraception hormonale a tendance à ralentir d'un tiers au moins l'action des principales enzymes de détoxication du foie, qui agissent sur les carcinogènes du foie, les modifications causées au foie par la contraception, signifient que les mutagènes et les carcinogènes seront moins facilement détoxiqués durant ou après prise de celle-ci.

Les tumeurs bénignes sont rares  mais elles peuvent dégénérer en maligne et sont dangereuses car leur rupture peut provoquer des hémorragies fatales.[4]L’hyperplasie focale nodulaire (HFN) est une tumeur bénigne du foie, 10 fois plus fréquente que l’adénome hépatho cellulaire,  généralement sans des symptômes, mais des douleurs sont possibles en cas d’une  tumeur volumineuse.  Elle est souvent associée à une malformation vasculaire ce qui représente un risque hémorragique.

 La pilule est une contre- indication absolue en présence de tumeurs hépatiques bénignes ou malignes. En 1984, l'étude de la Vecchia montra, qu'après cinq ans de prise de la  pilule, le risque relatif de cancer du foie est de 1,8 et de 8,3 au-delà de cinq ans de sa prise.

L’adénome hépato cellulaire est aussi une tumeur bénigne, son risque augmente déjà après un an de contraception hormonale. [5] L’arrêt de la prise des hormones entraînerait lentement une diminution de la tumeur dans un cas sur cinq. Il est aussi à l’origine de graves  hémorragies.

 Durant la grossesse, des hémorragies et des ruptures spontanées du foie ont été attribuées à la pilule, car la grossesse peut prédisposer à l’hémorragie et à la rupture de la tumeur, par stimulation de l’activité cellulaire.[6]

Tumeur maligne du foie et contraception hormonale

Une méta-analyse de Schlesselman regroupant 7 études entre 1986 et 1993 retient un risque relatif de 1,91 à 4 ans de prise de pilule, 3,06 à 8 ans et 4,12 à 12 ans.(Obstet Gynecol 1995; 85, 793-801)

L'étude de Contraception  1997; 56: 274-84 trouve un RR de 2,8.

Pour en savoir plus

 

Témoignages

« On m'a découvert "une hyperplasie focale nodulaire" (deux boules au foie) que je dois désormais surveiller tous les ans, les 3 spécialistes que j'ai consulté ont tous été unanimes : la faute aux hormones et à la pilule, et ils m'ont tous dit que de nombreuses femmes en souffraient. Le remède qu'ils m'ont proposé : arrêt de contraceptif avec hormones à vie !  La pilule est aussi un énorme gain économique pour les industries pharmaceutiques, ne l'oublions pas, les gynécologues nous la proposent automatiquement, mais ayons un peu d'esprit critique. Les femmes ont peut-être aussi le droit à bénéficier d'un contraceptif plus naturel... » Lepoint.fr commentaire 18.03.2011à9.53

 

« J'ai 23 ans et on m'a diagnostiqué une HFN (…)  Mon médecin généraliste est sûr à 100% que tout est causé par l'HFN qui a fort probablement été causé par la prise de contraceptif oraux depuis les 6 dernières années pour soigner mon SOPK. J'ai arrêté de la prendre!!! » AU FEMININ.BE  16.04.2011 à 11.56

 

« Pour ma part, on m'a décelé une HFN de 6x5cm en décembre 06 + des kystes  J'ai aussi du arrêter immédiatement la pilule (Stédiril) et tout traitement hormonal m'est contre indiqué (..) Le médecin  m'a mise en garde pour une grossesse (je n'ai pas encore d'enfant), il me dit qu'avec la grossesse, il y a risque d'éclatement et d'hémorragie de la tumeur, à cause de la pression que fait le bébé sur les organes internes. » Forum.e- santé.fr 20.06.2005 à 11.59

 



[1] Med. Clin. North Am. 1998, Jan.  82 (1); 51-75

[2] Semin. Liver Dis. 1981 may. 1 (2): 116-28.

[3] L’art de jeûner Eds Jouvence p : 69

[4] Firme  pharmaceutique. Orthonovum 1999 Medicon

[5] Dr. Mathieu  hôpital Henri Mondor, Crétel

[6] Drug Safety  in pregnancy ; Elsevier  Ed. Folb Dukes p:278

La  pilule un bienfait pour ma santé, ma fertilité ?

« Il y a une tendance systématique de la médecine moderne à dissimuler la part de souffrance que le patient doit verser au nom du progrès médical ».

Jean Jacques Rocca « Sois malade et tais-toi »

 

Aujourd’hui comme hier, la contraception hormonale reste  une panacée, elle est prescrite chez les jeunes femmes pour traiter certains problèmes gynécologiques bien qu’elle n’ait pas  reçu d’indication pour ceux-ci. Cette prescription, véritable cheval de Troie, permet d’introduire discrètement et  pour une bonne cause la contraception hormonale chez la jeune fille comme nous l’avons montré pour l’acné. Le traitement des symptômes n’est qu’en apparence bénéfique pour elle. Ainsi, la régularisation des règles est un grand leurre, puisque la femme subit inconsciemment une absence de règles c’est-à-dire un état pathologique, elle a en fait des fausses règles, cette régularisation des règles pourrait même augmenté considérablement  un cancer de l’hypophyse.

La pilule peut masquer les irrégularités des règles liées à des ovaires polykystiques,  à une hypothyroïdie,

à une ménopause précoce. Ces affections peuvent être une source d'infertilité.

Le côté analgésique de la contraception hormonale est aussi à première vue intéressant mais devient dangereux quand il diminue la symptomatologie  des maladies sexuellement transmissibles, de l’endométriose,  ces pathologies pourront alors évoluer silencieusement, ce qui pourra générer une hypofertilité. La pilule n’est pas indiquée pour L’acné,   ni  pour  Les règles douloureuses, abondantes

Concernant l'endométriose associée aux règles douloureuses, nous avons donné la mise en garde importante du Professeur et gynécologue C. Chapron. gynécologue, professeur C. Chaperon.

Nous voulons souligner combien peu sont respectées les indications, les contre-indication de la contraception hormonale et ce sera  toujours alors à la femme à payer le prix fort  de cette négligence !

 Tandis que la contraception hormonale présente son coté apparemment bénéfique pour la femme, des maladies du système endocrinien vont apparaître après un certain temps ou être entretenues par la pilule, le système immunitaire sera déprimé, ce qui va générer silencieusement cancers bénins ou malins, augmenter les infections urinaires, les maladies sexuellement transmissibles. Les affections auto-immunes, cardiovasculaires, dont les lésions vasculaires  vont  progresser silencieusement, feront aussi avec le temps partie de l’héritage hormonal contraceptif !

Certes depuis l’apparition de la pilule, de décennie en décennie, les doses hormonales particulièrement celles de l’éthinylestradiol, ont diminué sa toxicité à un point tel que l’efficacité contraceptive peut en  devenir plus  aléatoire. Ces doses plus faibles, prises durant de longues années, malgré un suivi attentif du médecin, continueront quant même,  comme des termites, à perturber silencieusement, dangereusement la santé féminine, provoquant à court terme ou à long terme des dégâts parfois irréversibles et les traitements médicamenteux, la chirurgie pourront dans certains cas réparer ces dégâts, dans d’autres cas, il n’y aura pas de réparation, bien plus il pourra  même y avoir  aggravation des lésions !

 La toxicité de la contraception hormonale s’aligne on ne peut mieux sur celle initiée par  Le tabac, car celui-ci et la pilule sont des perturbateurs endocriniens de première classe. Curieusement, ce dernier seul est reconnu comme tel par  une certaine médecine ! De plus, la pilule peut initier et augmenter le tabagisme chez un nombre important de jeunes femmes.

La prise de La contraception hormonale estroprogestative, peut induire des ovaires de femmes ménopausées,  une diminution du nombre des ovocytes, [1] avec à la clef  une diminution de leur qualité. La contraception hormonale ainsi s’aligne parfaitement sur  La contraception hormonale masculine , contraception générant  un hypogonadisme, une diminution du nombre des spermatozoïdes et une augmentation de l’altération de leur morphologie. 

Nous avons aussi voulu souligner, combien les antécédents de phlébite, d'infections urinaires, d'hypertension, de fausses couches, de grossesse extra- utérine, générés par la contraception, par leur récurrence éventuelle lors de la grossesse auront un impact néfaste sur elle. Un mauvais pli a été pris avant la grossesse et il pourra  plus facilement, éventuellement  se renouveler lors de celle-ci!

 Les femmes avec un problème de santé qui prennent une contraception hormonale, s’exposent davantage à des problèmes  de fertilité qui se manifesteront par des grossesses pathologiques. En effet, les facteurs de risque, énoncés au cours de ce livre, associés à la stérilité, à l’hypofertilité  sont aussi  associés à la contraception en tant que telle.

Nous avons aussi relevé que la plupart des femmes, présentant un problème gynécologique, n’ont pas été sélectionnées dans les études concernant la fertilité après contraception, c’est dire l’ignorance de la médecine concernant la fertilité future chez ces femmes après pilule !

Les femmes qui n’ont pas encore eu un enfant et sub-fertiles ne devraient pas prendre la pilule [2].tel est le conseil  que donnait  en 1967  la « New England Obstetrical  and  gynecologycal Society » conseil  que nous pouvons encore faire nôtre aujourd’hui, en effet les femmes nullipares ignorent de fait la qualité de lleur fertilité , un certain nombre d'entre elles sont hypofertiles et la contraception hormonale  a une grande probabilité de les enfoncer dans leur hypofertilité!

Concernant les jeunes femmes nullipares et  saines, elles ne sont pas nécessairement  à l’abri d’un problème de santé en effet celui-ci pourra être initié par la contraception.

Si nous pensons, que la fertilité féminine sera,  après arrêt de  la contraception,  rapidement restaurée pour toutes les femmes, nous commettons une profonde erreur. Après arrêt de la contraception, les délais de conception peuvent être considérablement allongés, certaines femmes devront attendre des années avant de pouvoir avoir un enfant et cela indépendamment de leur âge. D’autres risqueront de souffrir d’une ménopause précoce induite ou cachée par la pilule. On pourrait comparer ces situations, à un chasseur qui voit sa proie de plus en plus s’éloigner et ainsi avoir moins de chances de faire mouche. Il faudra du temps pour que les lésions endocriniennes, organiques, provoquées par la contraception artificielle se restaurent éventuellement.  

Certaines femmes qui prennent ou ont pris des hormones vieilliront plus rapidement.

  Ménopause précoce, ostéoporose précoce, hypertension précoce, athérosclérose précoce, cancers gynécologiques précoces comme celui des seins, du col utérin, mortalité précoce,, augmentation des fausses couches… manifesteront on ne peut mieux  ce vieillissement féminin inopportun pour sa fertilité. C’est une certitude, moins longtemps la femme prendra  les hormones contraceptives, plus longtemps elle sauvegardera sa santé, sa  fertilité !

La contraception hormonale n’est pas raisonnable, elle est une véritable incongruité endocrinologique qui ne peut qu’altérer la santé de la femme et sa fertilité. Viendrait-il à l’idée d’un médecin de prescrire de l’insuline à quelqu’un dont le pancréas est dans un parfait état, à quelqu’un qui ne souffre pas de diabète ? Si ce médecin prescrivait de l’insuline nous penserions qu’il n’est pas  raisonnable. Comment se fait-il que nous n’ayons pas la même attitude critique face à la contraception hormonale, alors que le système endocrinien, ovarien, est en parfait état et que le médecin ignore encore toute la finesse de la physiologie de la reproduction ! En effet, le médecin ne connaît pas tous les mécanismes de la fertilité mais se permet de les perturber profondément. Ne joue-t-il pas à l’apprenti sorcier ?

Laissons la parole à  Fabio Bertarelli, milliardaire suisse qui possède les laboratoires Serono, fabricant 70 % des médicaments contre la stérilité féminine vendue dans le monde, celui-ci a déclaré en 1993 au Wall Street Journal : « Nos clientes habituelles sont des femmes de plus de 30 ans qui prennent la pilule depuis qu’elles sont adolescentes ou à l’âge de 20 ans environ. »

Seule  une attitude critique et  une confiance en soi retrouvée pourront  nous libérer de la manipulation des firmes pharmaceutiques, qui avec ses études soutenues par des experts achetés, ont peu de souci de la vérité et qui imposent sa contraception par son discours récurent comme la seule, la meilleure. Cette industrie méprise le choix, l’autonomie de pensée et d’action d’autrui,  elle anesthésie à la longue l’esprit critique !

Ne nous laissons pas, plus manipuler par  des médecins sous tutelle de cette industrie qui utilisent le chantage si la femme pense à abandonner  sa contraception, , la menaçant d’un avortement subséquent,  qui  la disqualifient  par des moqueries, un humour blessant si la femme ose mettre en question la pilule et cela  afin de ne pas se remettre eux-mêmes en question. Ces médecins  se déresponsabilisent des affections induites par cette contraception, et ils les attribuent uniquement à la femme, en la culpabilisant !

Une innovation au-delà des bienfaits attendus risque d’infliger des souffrances nouvelles. Il faut subordonner le principe de précaution au souci du lendemain. Aujourd’hui, ce principe de précaution est souvent, fortement évoqué, pour notre environnement (anhydride carbonique), notre alimentation (pesticides, OGM, …). Nous avons voulu au cours de ces pages le défendre, car il est un principe de sagesse, de bon sens, qui se refuse de jouer avec le feu, qui nous invite à la prudence, à la vigilance.

Etant donné la complexité du corps humain, la médecine a sur celui-ci une approche analytique, ponctuelle, segmentée, d’où le nombre de médecins spécialistes. Certains médecins spécialistes peuvent donc avoir en quelque sorte des œillères qui ne leurs permettent pas toujours de considérer le corps d’une façon globale, de saisir la réalité corporelle dans une large vision de synthèse, en vue de mettre en lumière la somme des interrelations, interactions complexes qui lient entre eux tous les organes. Le corps est un, comme un orchestre est un et si par hasard un musicien joue faux ce sont tous les membres de l’orchestre qui en sont affectés. Le lecteur aura compris que spécialement les hormones contraceptives perturbent non seulement les glandes endocrines et leur chef d’orchestre mais tous les systèmes, tous les organes. La santé du corps est mise à mal, la vie est mise à mal, les sources de la vie sont mises à mal. Cette merveilleuse unité du corps humain, cette musique symphonique du corps ne mérite-t-elle pas notre admiration, notre profond respect ? 

Soyons attentifs au langage du corps. Avec Simone Pacot nous pensons que « Demeurer sourd et aveugle au langage du corps, esquiver le nécessaire questionnement sur la façon dont il est atteint (….), ne s’en occuper qu’en périphérie en quelque sorte, est une forme de fuite ; on n’habite pas alors véritablement son corps, on n’est pas familier de ce qui s’y vit, on passe à coté des indications qu’il nous donne sans arrêt sur les comportements qui ne sont pas justes. » [3]

Le corps est uni à l’esprit, si bien qu’on peut même aller jusqu’à dire : je suis  mon corps. Il n’y a pas d’union charnelle sans qu’il n’y ait une résonance spirituelle. Les anciens disaient déjà : « Un corps sain dans une âme saine ». De même et en d’autres mots notre confrère et professeur  Jean- Marie Pelt souligne que «  si la guérison est  évidemment d’essence matérielle elle tient aussi du spirituel » et  qu '« avec la médecine moderne il n’y a plus de place pour l’œuvre du patient, pas plus que pour l’intervention d‘autres forces, fussent-elles spirituelles, le parcours est entièrement automatisé par la vision mécaniste du fonctionnement global des professions sanitaires. »

Dans son livre « La parole au cœur du corps » A. De Souzenelle fait ce  constat : « Le mal-être de l’homme, en profondeur, procède de son divorce intérieur, d’une rupture de sa propre nature (…) L’erreur fatale des interprétations psychanalytiques est de vider l’Eros de la puissance de l’Esprit. La carence de cette dimension implique un refoulement spirituel, qui est à dénoncer aujourd’hui avec non moins de vigueur que le refoulement de la plus élémentaire sexualité, il y a 50 ans. » Avec la contraception moderne le risque est grand en dissociant le corps de l’esprit de réduire le corps à une marchandise, de le mépriser.

Aujourd’hui, une attitude raisonnable, réfléchie ne s’impose-t-elle pas d’autant plus que les couples ont à leur disposition une contraception écologique n’altérant aucunement la fertilité, efficace, gratuite, exigeante certes, mais qui peut entretenir la confiance, la fidélité  ?

La féministe Françoise Edmonde Morin, dans son livre « La rouge différence » (Seuil), écrit : « Quand elle est pratiquée avec une forte motivation, l’abstinence n’est pas un motif de détresse, de misère morale. C’est un temps du corps. Chaque mois est reconduit le choix de procréer ou non, sans faire violence à l’organisme. Le corps ne doit pas être constamment à la disposition du désir sexuel. La fécondité doit avoir sa place. Le choix est précisément celui-ci : faire alterner les moments du corps ou le soumettre tout entier à une pulsion unique. Sexualité et sexualité, ou sexualité et fécondité. »  

 Nous sommes persuadés que la contraception artificielle a créé un malaise inavoué, profond dans une partie du monde médico-pharmaceutique, c’est pourquoi nous invitons nos confrères et les médecins à s’interroger, à  se remettre en cause comme d’autres l’ont déjà fait, à mieux faire connaître aux couples les implications éthiques, toxicologiques de l'utilisation de la contraception artificielle.

 Au début de la révolution sexuelle, de nombreux médecins (Rendu, Guy, Gauchard, Norman, Vincent, etc.) ont initié un grand nombre de couples au planning familial naturel. Pourquoi les médecins ne s'inspireraient ils pas aujourd’hui de l’exemple de la gynécologue Ellen Grant auteur  du livre « The Bitter Pill », du gynécologue André  Devos, qui au début de sa carrière a prescrit la contraception artificielle et ensuite a créé un centre de planning familial naturel en Flandre? Le Dr. André  Devos, gynécologue, avec 15 centres de planning familial naturel, étudia son efficacité. L’étude a eu lieu à Düsseldorf entre 1989 et 1995 et un indice de Pearl de 2.6% fut trouvé pour la pratique courante (sensiplan-international.de) [4]

Soyons attentifs aux signes des temps, le vent change. Une revue critique médico-pharmaceutique belge, n° 37, décembre 2010 p. 106,  mentionne l’étude de 2007 de Hum. Reprod. [5] où le planning familial est apparu aussi efficace que les contraceptifs hormonaux avec un indice de Pearl de 0, 6%  pour une utilisation parfaite ( Sensiplan) ! De même, le répertoire commenté des médicaments de 2011, p. 206, fait mémoire de cette étude de Human Reprod., en spécifiant que cette contraception « naturelle » peut constituer une alternative pour les couples motivés.

Le 18 août 2013 Spiegel  ONLIN  avertissait ses lecteurs d’une planification efficace de  la famille avec Sensiplan.

La mode change. Selon Valérie Lootvoet, directrice de l’Université des femmes [6] « un retour au naturel se fait jour, en particulier dans les jeunes générations de milieux favorisés. En réaction aux excès de la médicalisation et par conviction écologique aussi on voit des jeunes femmes revenir aux méthodes de contraception naturelle, vouloir accoucher à la maison, décider d’allaiter leur enfant durant de longs mois… »

Aujourd’hui, malgré un discours contraceptif « logorrhéique », le vent tourne, des filles de plus en plus nombreuses ne veulent plus de contraception hormonale. A "Aimer à l’ULB", centre de planning familial à deux pas du campus de l'Université libre de Bruxelles, Cécile Laurent, sexologue, explique que les filles qui refusent une contraception hormonale sont de plus en plus nombreuses; que ce soit, la pilule, un patch, un anneau contraceptif ou un implant. «  Leur corps en est imbibé (…)Elles ont du mal à se dire qu'elles vont prendre un moyen chimique qu'elles vont éjecter dans la nature. »

Alice accepte de témoigner. Elle craint une réduction de fertilité et refuse d’avoir des cycles artificiels : "Mes ovaires, -alors que je suis toute jeune ne seraient plus capables de fonctionner par eux-mêmes. Par ailleurs, les urines pleines d’hormones déversées dans la mer rendraient des poissons hermaphrodites. Cela perturberait la reproduction de certaines espèces de poissons".

La contraception hormonale (.…) les jeunes s’en méfient. D'ailleurs, elle n’est plus de loin leur premier mode de contraception. «  Depuis deux ou trois ans, les jeunes filles veulent de moins en moins de la contraception hormonale. Il y a quinze ans, personne ne nous demandait comment marche la méthode Ogino, la courbe des températures (…). Aujourd’hui ça revient vraiment", explique Cécile Laurent.

 « La pilule contraceptive n'est plus perçue  par les jeunes étudiantes de l'université  de Bruxelles comme un instrument de libération

Nous faisons nôtre le dernier conseil que le Professeur Henri Joyeux donne aux jeunes dans son livre La pilule contraceptive:"Ne vous précipitez pas dans la sexualité (...) Le vrai amour se construit avec le coeur, dans la patience, la confiance et le respect."

Le vent tourne , en 2013, éclata le scandale des pilules de deuxième  et troisième  génération  et une Enquête " Pilule : réagissez", réalisée entre le 30 janvier et le 6 février 2013 par  le  Journal des femmes,  nous apprend qu’une femme sur quatre envisage de changer de contraception, 16% des femmes se disent prêtes à « arrêter la pilule. »

Nous avons mis l'accent, au cours  de notre manuscrit, sur l'importance d'une dose suffisante et nécessaire d'acide folique ou vitamine B9, des mois avant et après le début de la conception afin de mettre la femme ,en âge de procréer et sous contraception hormonales, à l'abri d'une fausse couche, d'un naissance prématurée, d'une malformation congénitale.

30 à 50% des grossesses ne sont pas programmées et de nombreuses femmes en âge de procréer ignorent la nécessité de prendre à titre préventif la vitamine B9, c'est pourquoi nous  invitons les femmes  et particulièrement à celles qui prennent une contraception hormonale, étant donné que celle-ci fait chuter le taux de la vitamine B9.à se procurer une préparation pharmaceutique contenant 0,4 mg d'acide folique et à prendre  cette dose chaque jour avec le comprimé contraceptif. Ce n'est certainement pas la firme Bayer qui contredira ces femmes, elle qui a aux E-U deux spécialités contraceptives (Beyas, Safyrall) dans lesquelles à chaque comprimé est adjoint  0,451 mg d'acide folique!

De plus afin de prévenir ,chez toutes femmes sous contraception hormonale, une thrombose veineuse profonde , une embolie pulmonaire,  le dépistage sanguin  de la mutation de Leyden, par la recherche d'une résistance à la protéine C, devrait  impérativement être effectué!

Laissons le dernier mot à Madame, belle sœur de Louis quatorze, félicitée sur le retour de sa santé par la jeune future reine de France, à quoi Madame répond : "Grâce à Dieu, j’ai neutralisé les initiatives des médecins, sinon je serais morte. Je leur ai déclaré il y a longtemps : «  Ma santé et mon corps étant à moi, j’entends les gouverner à ma guise. » (…) Ils m’ont obéie. Et vous aussi ma chère enfant, ne l’oubliez pas votre santé et votre corps sont à vous. » [7]  

 



[1] Voir le  chapitre “ Ménopause précoce”

[2] New England Obstetrical and Gynecological Society 39 th annual Meeting No 1, 1967

[3] Reviens à la vie !  p :187  Simone Pacot Eds. Du  Cerf 2002

[4] Advances and contraception 1999 ;15 n°1;69-83

[5] Hum. Reprod. 2007 ; 22 (5) ;1310-19

[6]En marche 6.12..2010

[7] L’échange des princesses  de Chantal Thomas Ed. Seuil  p : 169-70