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La contraception  divise les médecins!

« Le médecin cherche l’efficacité de l’acte technique, même au prix de la santé »

Ivan Illich  (Némésis médicale, l’expropriation de la santé)

 

 

Notre monde a subi une grande violence au nom du bien, de la science, du progrès et de nombreux médecins prescrivent la contraception au nom du progrès scientifique, technique, alors que celui-ci devrait d'abord avant tout être progrès culturel, spirituel.

Dès le début de sa mise sur le marché, la pilule fut considérée par ses promoteurs comme un contraceptif parfait, d'un emploi facile, absolument efficace, sans danger, qui devait en outre permettre une restauration totale de la fécondité dès que la femme le désirerait!

En 1962 l'ordre des médecins français stipulait que le médecin n'a aucun rôle à jouer, ni aucune responsabilité à assumer dans l'application des moyens anticonceptionnels, dans les conseils au public, dans les démonstrations relatives à l'emploi de ces moyens. L'avocat de l'ordre parlait de moyens qui trompent la nature.

En France, ce n'est qu'en 1968, après l'abrogation de la loi de 1920, que la faculté de médecine a ouvert ses portes à la contraception; mais celle-ci n'était pas inscrite aux programmes des études médicales et, la même année, l'ordre des médecins adressait une lettre à tous les médecins: "L'ordre contre la pilule".

Aujourd'hui, une grande partie du monde médical a rejoint la pensée des promoteurs de la pilule soit en ignorant sa toxicité, soit en la minimisant par une attitude sceptique. Souvent les médecins minimisent sa toxicité, la considérant comme un moindre mal, philosophie fréquente du métier médical, à voir comme un bien en attribuant le mal trop souvent à la patiente!

En Belgique 11 % des médecins estiment que les médicaments mis sur le marché sont sans danger![1] Cette attitude d'inconscience, face à la toxicité médicamenteuse pourrait peut être s'expliquer par l'autorisation de mise sur le marché par le ministère de la santé garant de la santé publique.

Aujourd'hui, la contraception est, pour certains médecins, un bien comparé à l'avortement. Certes, elle aurait quelques ennuis mineurs tels les migraines, les nausées, la perte de libido, la dépression, la fatigue, l’augmentation du poids, l’absence de règles, la tension des seins, etc.

Si la contraception hormonale a posé des problèmes de fertilité, la médecine procèdera à une stimulation ovarienne et elle a à sa disposition la fécondation médicale assistée.

Selon le docteur Foucras, fondateur du Formindep[2]  pour une information médicale indépendante, le nœud du problème actuellement, ce sont bien ces leaders d'opinion : « Quand les leaders d'opinion expriment d'autres avis que ceux de la science, c'est souvent qu'ils sont influencés par les laboratoires qui les rémunèrent comme consultants »

Le noeud du problème  c’est  l'induction de prescription liée à l'argument d'autorité : le généraliste copie les prescriptions du gynécologue qui copie celles du prestigieux leader en blouse blanche du CHU, qui est devenu un visiteur médical haut de gamme. D'un point de vue stratégique, pour les laboratoires, c'est parfait, il n'y en a qu'un à influencer qui influencera tous les autres, notamment via la formation continue, devenue cœur de cible de la stratégie d'influence des firmes

Aujourd’hui un nombre important de médecin prescrit la contraception artificielle en toute bonne conscience, Certains médecins se disculpent trop facilement, en rejetant sur la patiente la pathologie observée sous pilule, selon eux cette pathologie existait avant sa prise. Et puis les autres petits ennuis mineurs observés, c'est la femme qui les invente, c’est psychologique. La femme est un parfait bouc émissaire!  Ces médecins exercent alors une véritable emprise sur la femme. Ils lui font constamment porter la responsabilité de ce qui ne va pas, ils ne se remettent en question à aucun moment.

Au fond ces médecins n’en seraient  venus à une vision innocente, bienveillante de la contraception hormonale, que par un long, patient, subtil formatage des firmes pharmaceutiques. Les laboratoires  en effet ont injecté des millions d’euro  dans un lavage  du cerveau des médecins et dans la soi-disant éducation des jeunes.

 

Mais il existe donc un nombre restreint de médecin pour qui cette contraception a créé des problèmes de conscience. La gynécologue Ellen Grant, le gynécologue André Devos, la gynécologue Gabriel Vloka après  avoir prescrit la pilule, avec d'autres médecins préconisent aujourd’hui en un premier lieu :  le Planning familial naturel aujourd’hui, ces médecins ne contredisent certainement pas le Docteur Pierre Simon, bien qu’apôtre de la contraception hormonale, qui  dès le début des années 1960 confiait au  journaliste J. Toulat: "Si j'étais femme, sachant ce que je sais de la physiologie, vous me paieriez cher pour me faire avaler la pilule." 

Pour la gynécologue Ellen Grant : "  les effets secondaires des hormones représentent un iceberg que le médecin ne veut pas regarder en face." (3)

La gynécologue féministe, Blanche Edwards Pillet, avec d’autres médecins, souligne que "la santé des femmes est menacée par des méthodes contraceptives dangereuses, le cortège d'inflammations, des métrites et autres salpingites et pour finir une stérilité définitive que provoquerait la vengeance d'une nature frustrée dans ses desseins(4)".

Avec  L. Israël, cancérologue : « la prise prolongée de la pilule contraceptive, dès le plus jeune âge, rend plus aléatoire et plus délicat les grossesses ultérieures (…) en fait s’agissant d’autres domaines de la médecine il est vraisemblable que des produits (comme les hormones contraceptives) entraînant de telles conséquences n’auraient jamais reçu l’autorisation de mise sur le marché. Des phénomènes culturels et politiques ont influencé les décideurs [5]

Selon le professeur H. Joyeux, cancérologue « la mentalité contraceptive de la stérilité programmée a amené beaucoup de femmes à une stérilité définitive, en plus des dégâts considérables pour la santé des jeunes femmes »(6). 

 

A côté de ces médecins qui ont pris le parti de la contraception artificielle et ceux qui préconisent de la planification  des naissances par les méthodes d’observation, il existe des médecins qui défendent la contraception artificielle et le planning familial naturel avec la même conviction , tel le docteur Martin Winckler, qui souligne, dans son livre « La contraception, mode d’emploi »,  concernant les méthodes naturelles,  qu’il y a «  des idées reçues : par la presse, le grand public et la plupart des médecins. Elles seraient passées de mode, inefficaces, réservées aux personnes opposées à toute forme de contraception. Or, ces idées reçues sont toutes erronées, il ne faut rejeter aucune méthode mais bien les connaître toutes (...) Les méthodes naturelles ne doivent pas être méprisées ou négligées (…) elles présentent un avantage certain : elles ne nécessitent pas de recourir à des accessoires (préservatifs, stérilet, (…) ni même au médecin. Leur efficacité est proportionnelle au soin avec lequel on les utilise (….) utilisées avec beaucoup d’assiduité, elles sont très efficaces. Si pour des raisons religieuses, philosophiques ou psychologiques des couples veulent recourir en toute connaissance de cause aux méthodes dites « naturelles »  c’est leur droit le plus strict. Ils ne méritent ni ironie, ni opprobre, et ils ne méritent certainement pas le mépris que leur opposent de très nombreux médecins. »

 

 



[1] Folia  Pharmacothérapeutique, 1996 – n°23 p. 55

[2]  Formindep se définit comme un « collectif organisé en association «dont le but est de « favoriser une formation et une information médicales indépendantes de tout autre intérêt que celui de la santé des personnes ». Ce collectif a été lancé en mars 2004 à l’initiative de Philippe FOUCRAS.

[3] Dr Ellen. Grant, «  Amère Pilule »Ed. O.E.I.L 

[4] « L’égalité en marche » de Florence Rochefort et Laurence Kleyman, Le Soir 28 juillet 2010

[5] « Amère Pilule » Dr. E. Grant, page 8  Ed. O.E.I.L.

[6] « Ton corps fait pour la vie » de Daniel Ange Préface du Pr. H. Joyeux.

La nouvelle religion,  celle de la santé ?

« La dimension proprement spirituelle de l’homme, aucun manuel médical, scientifique, de psychologie n’en parle. C’est la dimension du cœur profond où je suis responsable de mes actes, lieu où je distingue le bien et le mal, où je fais des choix de mort ou de vie. » A. de Souzenelle

 

La société moderne veut se passer de toutes références morales transcendantes, elle ignore la question du bien et du mal, ou confond le bien et le mal, et des sciences humaines les ont relativisées en montrant qu’on est le jouet de force biologique, sociale…. Le concept de bien a été remplacé par celui de santé, le mal concerne les défaillances du corps, c'est le nouveau moralisme. La dimension proprement spirituelle de l'homme, la dimension de son cœur profond où on est responsable de ses actes, où on discerne le bien et le mal, a été anesthésiée par la science, et la société attend de celle-ci des repères. La médecine scientifique a pris la place de la religion, convaincue qu'elle est dans le vrai, c'est le salut par la santé, c'est la science contre la conscience, cette idéologie qui a des racines anciennes véhiculées par des régimes totalitaires justifie l'eugénisme latent de notre société.

Pour le Dr. Skrabanek : « La quête de la santé est signe de mauvaise santé, quand cette recherche n’a plus un caractère personnel mais relève d’une idéologie d’Etat, c’est le devoir de santé, elle constitue un symptôme de maladie politique, à son extrême une telle idéologie justifie le racisme, la ségrégation et l’eugénisme. On la retrouve sous une forme atténuée dans les démocraties occidentales, les hommes politiques tirent aisément profit de cette rhétorique de la bonne santé. Elle augmente leur popularité à peu de frais. Le culte de la santé est une idéologie puissante qui remplit le vide laissé par la religion. C’est le salut par la santé. »

Avec le psychiatre Anatrella "Les normes sanitaires qui ont remplacé les normes morales imposent clé en main des comportements, des modèles sexuels beaucoup plus envahissants, impératifs que les normes morales. "Aujourd'hui le modèle est contraceptif et on n'a pas le droit d'y échapper. De nombreuses femmes vivent la contraception comme une contrainte, une intrusion de la société dans leur vie personnelle. Et selon Illich: « L'invasion médicale ne connaît pas de borne, une sexocratie de médecins, avec le concours de formateurs et de laboratoires, laïcise et scolarise la sexualité et en orthopédisant la conscience contemporaine reproduit "l'homme assisté" jusque dans le domaine intime »[1]. Notre société a engendré l'homme assisté qui se décharge de la responsabilité de soi-même et la confie à un tiers, se dispensant de tout effort personnel, de toute réflexion, ayant perdu confiance dans les points d'appui qu'offre une vision de la vie, une échelle de valeurs.

Cette nouvelle religion n'a pu s'imposer qu'après un long conditionnement constitué d'un savant mélange de pression, de propagande qui ont atrophié la volonté, ainsi que par les lois nouvelles prises au nom des décisions majoritaires qui ont acheminé la société vers un totalitarisme mortifère caractéristique (promotion de la contraception, de l'avortement, de l'euthanasie, de l'eugénisme). Mais une société sans règles, devient une société pénale en congédiant, le prêtre, le moraliste, la religion, voici que nous sommes devenus contraints de nous confier les yeux fermés, nos peurs et même notre liberté, non seulement aux médecins, aux "psy" mais aux juges!.

 



[1] Illich cite Dominique Wolton « Le nouvel ordre sexuel » Paris, seuil 1974

Le préservatif.

 

Le préservatif est un dispositif en matière souple, généralement en caoutchouc, il sert à couvrir le pénis et à empêcher le passage du sperme  lors de l’éjaculation. Il est  utilisé dans un but contraceptif ou de protection des maladies sexuellement transmissibles.

Selon une étude de 2007 de Niew Scientist, les femmes exposées au  sperme seraient moins déprimés,  le préservatif prive la femme d’hormones, notamment de la testostérone, qui lui assure un certain bien-être.Il est loin de satisfaire toutes les femmes, beaucoup supportent mal cette interruption dans les préliminaires et  beaucoup sont irritées par la membrane en caoutchouc.

La toxicité

On constate des réactions d'allergie au latex parfois graves et certains condoms présentent une substance cancérigène (la nitrosamine [1]). Par ailleurs des douleurs peuvent surgir avec des préservatifs en polyuréthane. Ils augmentent les vaginites car ils sont insupportables pour la muqueuse vaginale

Le condom seul ou avec le spermicide nonoxynol 9 augmente l’incidence des infections urinaires chez la jeune femme. [2]

En fait, on ne sait pas la toxicité du préservatifs, les fabricants jouent à l'opacité!

 

L’efficacité  du préservatif

Selon les sources, les grossesses connaissent un taux d'échecs allant de 9,8 à 18,5 grossesses par an pour 100 femmes [3], ou de 13,5 grossesses par an pour 100 femmes. [4]

En 1988 et 1989, plus de 30% des adolescentes enceintes avec le préservatif ont fait interrompre leurs grossesses, et une étude Anglaise effectuée en 1989 présente un taux d'échec de 43%! ( Brit j  Fam Plan 1990 16:16-18)

Selon Ness, l'utilisation inconsistante du préservatif est significativement associée à une augmentation doublée à triplée d'infection génitale supérieure. ( Am j Obst gynocol, 2001;july,185 (1) 121-7)

Le préservatif protège en partie contre les maladies sexuellement transmissibles en les diminuant de +/- 50 %, il ne les éradique pas mais ralentit seulement leur progression. En effet, seul le programme abstinence, fidélité, condom en Ouganda a porté des fruits. Le pourcentage d’infection du virus du sida est passé de 12,87 %  en 1991 à 5 %  en 2001. (Source OMS) Ce programme demande aux jeunes l’abstinence.

Les maladies sexuellement transmissibles favorisent la transmission du virus VIH, par les microlésions qu'elles entraînent au niveau vaginal.

Le préservatif diminuerait de 70%  la probabilité d’être contaminé par le virus du Sida, ce qui en d’autres mots signifie  une probabilité de 30% d’être contaminé  par ce virus.[5]

Il n'y a pas  de séropositivité le lendemain d'une infection par  le virus HIV, durant 6 semaines à 3 mois les tests de séropositivité sont en général négatifs. Durant tout ce temps la personne est évidemment contagieuse. En France, un séropositif sur deux ignore qu'il l'est!

 

Des raisons de l'inefficacité

- le taux de déchirure de 6,5 %, 10,1 %, 12,9 % [6], lors de l’usage.

- les lubrifiants gras qui  dégradent le latex.

- les préservatifs défectueux, (5 produits sur 23 sont jugés médiocres [7]). Des Sud-africains préparent une action en justice pour 20.000.000 de préservatifs défectueux alors que des certificats de qualité avaient été distribués frauduleusement.[8]

Le latex est poreux, le diamètre est plus grand de 50 à 100 fois que le diamètre du virus HIV [9]. C'est pourquoi à New York la notice accompagnant chaque paquet de préservatifs informe que l'abstinence est le seul moyen fiable pour éviter une maladie sexuellement transmissible (10).

 


[1] Euro News: 28.5.2004

[2] Epidemiology, 2002 July 13 (4) 431-6

[3] Medicinal Letter,  22 . 1. 1903

[4] Contraception de  Dalsace et Palmer ; 1967 p. 119

[5] Susan C.  Weller; A Meta analysis of condom effectiveness in reducing sexually transmitted WIH, 1993.

[6] Contraception 1992 45: 429-437

[7] Test Achat 1994 n° 366

[8] La Libre Belgique 1-2/12/2007

[9] The Truth about aids – Dr. P. Dixon p. 110

[10] Le soir, 22 novembre 1999

 

 L’allaitement maternel

Durant  les deux, trois premiers  jours qui suivent la naissance, il est normal que la femme n’ait pas de lait, elle doit donner le sein à l’enfant pour provoquer la lactation et la douleur ressentie au début de la tétée ne dure que quelques jours.
En France 56% des femmes allaitent leur enfant à la sortie de maternité. Concernant l'insuffisance de lait, il est un mythe culturellement construit.

L’allaitement maternel au sein est supérieur à l’allaitement artificiel.

En occident, l'allaitement artificiel multiplie par deux le nombre de diarrhée, par quatre le nombre des infections respiratoires et ORL et le nombre d'hospitalisations pour ces deux pathologies. Pour la mort subite du nourrisson  le coefficient multiplicateur est de 1,6! (Dr Luc Perino, Les nouveaux paradoxes de la médecine , Ed Le Pommier 2012; p 185)

L'allaitement au sein  durant 6 mois diminue  l'asthme et l'eczéma des enfants et la capacité pulmonaire est plus importante chez les enfants qui ont été allaité plus de quatre mois.(Thorax 2009;64:62-66)

Cet allaitement diminue les hémorragies  après l’accouchement celle du post-partum et il protège la mère du diabète, de l’ostéoporose, du cancer des ovaires, du sein avant la ménopause, surtout en cas d’antécédents familiaux, [1]il stabilise le poids.

Il protège le nourrisson des infections néonatales et l’adulte qu’il deviendra des affections allergiques, du diabète, des affections cardiovasculaires, de la maladie de Crohn, de maladie coeliaque, de la rectocolite hémorragique, de la leucémie aiguë, de la polyarthrite rhumatoïde.[2] Il diminue le risque de l’épilepsie.[3]L’enfant possède un meilleur développement psychomoteur, de meilleures performances cognitives.[4]

Pour le Pr Henri Joyeux, l'allaitement maternel est le meilleur des vaccins.

L’Organisation Mondiale de la Santé  recommande l’allaitement maternel exclusif jusqu’à six mois. L’allaitement durant 6 mois traite la tumeur bénigne du sein et les enfants ont moins d’asthme et d’eczéma.

Quelles sont les positions pour un allaitement?

Dans les pays nordiques, de nombreuses femmes allaitent leur bébé longtemps, jusqu’à un an ou deux.

L’allaitement artificiel multiplie par deux le nombre de diarrhées, par quatre le nombre d’infections respiratoires et ORL, pour la mort subite du nourrisson le coefficient multiplicateur est 1,6 ![5]

 

         L’allaitement, une maîtrise de la fertilité efficace ?

Si la mère allaite, la lactation entraîne une hypo fécondité, en inhibant partiellement l’ovulation durant les six premiers mois après l’accouchement. Les femmes qui ont toujours allaité ont seulement 1 à 5 % de risque d’ovulation. Si la mère allaite complètement et reste sans avoir de règles (on ne tient pas compte des saignements vaginaux avant le 56ème jour du post-partum) on a alors 98 % de protection dans les 6 premiers mois du post-partum[6]. L’allaitement est donc en soi une  maîtrise naturelle  de la fertilité non négligeable avec un indice de Pearl de 2 soit 2 grossesses par an pour 100 femmes et de 0.5% pour un usage correct et constant." Il est une méthode efficace, mésestimée par le monde médical", selon le Dr.Winckler.

L’absence de formation des professionnels de la santé sur l’allaitement maternel entraînerait une surabondance d’avis contradictoires.

Quand la femme n’allaite plus, la lactation s’arrête en une à deux semaines.

Les médicaments inhibant la lactation n’ont pas une efficacité démontrée pour inhiber la montée de lait, de plus certains exposent à des effets indésirables graves en post-partum.[7]La bromocriptine de la spécialité Parlodel doit être évitée car elle expose la femme à des  accidents cardio-vasculaires, convulsions, hallucinations. (Prescrire 2012;32(350):918-920)

Voir la Vidéo (2,44 minutes): Le cycle sexuelle de la femme.

 

         L’allaitement et la contraception hormonale

Si la femme qui allaite prend la contraception hormonale estroprogestative ou progestative la quantité et la qualité du lait est significativement plus faible. De plus une partie des hormones contraceptives passe dans le lait maternel. Le risque thromboembolique étant augmenté après accouchement, la contraception hormonale orale combinée est contre indiquée absolument après celui-ci durant six semaines,  car elle augmente le  risque thromboembolique. Après ce temps, elle reste une contre-indication relative.

Les progestatifs seuls augmentent le risque (RR3) de survenue d'un diabète de type 2  chez les mères allaitantes qui ont  présenté un diabète lors de leur grossesse. (Kjos SL JAMA 1998;280:533-38))

Avec Depo Provera, un progestatif à base de médroxyprogesterone, on a observé un retard d'apparition des poils pubiens, chez les petites filles, de 10 ans ou plus,  exposées durant la lactation.(Contraception 1992 ;45:313-324)

L'étude de Schiappacasse V a constaté une prévalence plus élevée d'infections respiratoires, de problèmes cutanés et de conjonctivites chez chez les enfants allaités par une mère utilisant le progestatif Norplan. (Contraception 1998; 280 : 533-38 )

Avec prise de contraception orale combinée, des auteurs ont décrit quelques cas  de carence en acide folique avec anémie mégaloblastique chez des enfants allaités et des cas de  développement mammaire excessif (gynécomastie). Un cas de gynécomastie a été rapporté chez une petite fille de 18 mois allaitée par une mère ayant reçu une préparation contenant 150 µg de Lévonorgestrel et 30 µg d’éthinylestradiol pendant 3 mois.

Ces cas posent le problème de la puberté précoce, laquelle a été observée très tôt à Porto Rico, là où pour la première fois, sur une grande échelle, la pilule a été étudiée sur les femmes et les enfants. Le Dr. Rodriguez, pédiatre, a observé durant les années 1978-1981 une augmentation spectaculaire de l’incidence du développement sexuel chez les enfants encore très jeunes entre 6 mois et 8 ans[8].

Aujourd’hui, à juste titre, certaines femmes se demandent si, en allaitant tout en prenant la pilule, celle-ci n’induirait pas une puberté précoce chez leurs enfants.

 

Témoignage

"On m'a volé l'allaitement et l'accouchement serein de mon fils" Témoignage reçu.

 

 Les livres concernant l’allaitement

Cahier de l’allaitement, édition Christine Bourgeois. Ce cahier d’allaitement a été conçu pour faciliter aux mamans l’apprentissage de la méthode sympto-thermique pendant qu’elles allaitent. Cela lui procurera une sécurité supplémentaire.

L’allaitement de la naissance au sevrage, de Marie Thirion, éditions Albain Michel

La Leche League a pour but l’information et le soutien à l’allaitement maternel. Elle agit grâce à un réseau d’animatrices bénévoles mères ayant allaité et reçu une formation à la technique de l’allaitement et à l’écoute. La Leche League est une organisation internationale qui a fêté ses 50 ans en 2006, et est aujourd’hui présente dans près de 70 pays. Elle travaille en collaboration avec l’Unicef et L’Organisation Mondiale de la Santé. En France, elle existe depuis 1979 et compte actuellement 165 antennes locales sur le territoire.

La Leche League enseigne la Méthode d’Aménorrhée et d’Allaitement Maternel (MAMA) ou Méthode d’Aménorrhée Lactationnelle (MAL).



[1] M. Stuebe    Arch Intern Med 2009, 169, p.1364-1371

[2] Prescire 2008 n°28 (297) p. 510-520 et (299) p.689-692.

[3] Y. Sun  J. Pediatr 2011,158,p.924-929

[4] j. Pediatr 2010, 156, p.568-574

[5] Dr. Luc Perino Les nouveaux paradoxes de la médecine  p.185 Ed. 2012  Le Pommier

[6]The Lancet 1992 ; 339 ; 227-30

[7] Prescrire ; Décembre 2012, page 920

[8]The  Lancet, 1982, 1, 1300

Les dysplasies ou lésions précancéreuses du col de l’utérus

Les facteurs de risque des dysphagies

 L’âge précoce du premier rapport sexuel (inférieur à 18 ans), le nombre élevé de partenaires, les infections à virus comme l’herpès, le papillomavirus humain (HPV), les cervicites, les infections à chlamydia  (Le risque relatif [1] est 6)[2], le tabagisme, la présence de verrues génitales (condylomes) chez un des partenaires,  le stérilet. La contraception hormonale présente un risque relatif de 2,3 pour les dysplasies,[3] c'est à dire une augmentation de 230%!

La contraception hormonale permet et incite à augmenter le nombre de partenaires et une certaine médecine met délibérément et uniquement l’accent sur l’activité sexuelle intense de la femme comme facteur de risque des dysplasies, alors que la contraception hormonale, en tant que telle,après correction du facteur de confusion que nous venons d'énoncer, est un facteur de risque à part entière à considérer. Celle-ci, en effet, est associée à la diminution de l’acide folique, ce qui génère une augmentation des dysplasies,[4] [5] de plus elle diminue le système  immunitaire.

 

Définition des dysplasies

Les dysplasies sont des anomalies, des lésions du col de l’utérus pouvant conduire au cancer de l’utérus. Elles sont aussi appelées cancer in situ. On distingue un grade I, II et III en fonction de la sévérité des anomalies, mais des grades différents peuvent coexister sur le col. Les différents stades peuvent évoluer du stade | au stade |||pour finir en cancer ou éventuellement régresser. Le stade un peut évoluer après plusieurs années en cancer, le risque de progression en cancer pour le grade un serait  de 30 %. 1 à 5 % des femmes en France ont des dysplasies, soit 70 000 cas par an. Ordinairement il n’y a pas de symptôme.

 

Le diagnostic

Le diagnostic du col se fait soit par prélèvement de cellules de son épithélium et son examen microscopique, soit par une excision partielle et non anodine du col (conisation).

L’examen microscopique du frottis des cellules du col est fait par un médecin spécialisé, mais cet examen peut être malgré tout entaché de nombreux faux négatifs et faux positifs (le faux positif étant des cellules anormales considérées comme normales) Le sur -diagnostic des anomalies cytologiques détectées va accroître le nombre de femmes anxieuses.

Les cellules vraiment anormales sont considérées comme précurseurs de tumeurs malignes. Cependant il a été prouvé qu’un grand nombre d’entre elles disparaissent naturellement. Leur présence peut conduire à une excision partielle et non anodine du col (conisation) ou à un enlèvement de l’utérus.

Selon le Lancet,[6]40000 frottis et 200 conisations ont été pratiqués chaque fois que l’on pensait prévenir un décès par cancer du col.

La médecine donc préconise des frottis des cancers utérins et l’auto examen du sein afin de diminuer l’augmentation de ces cancers et en même temps elle prescrit aux jeunes femmes ce qui peut les générer !

 

La prévention

Le préservatif, la cap cervicale, le diaphragme ne protègent pas complètement du papillomavirus humain. Concernant l’homme, ce virus se situe non seulement sur le pénis mais sur tous les organes génitaux.

L'institut national du cancer et le ministère des affaires sociales et de la santé  font campagne pour rappeler l'importance du frottis cervico-utérin.

Le vaccin Gardasil n'est efficace à titre préventif contre les papillomavirus types 6, 11, 16,18. Le vaccin  Cervarix immunise seulement contre les types 16 et 18 du col de l’utérus et des lésions in situ. A ce jour, aucune étude n’a montré que la vaccination diminuerait le nombre de décès du cancer du col de l’utérus. En fait, on manque de recul pour évaluer avec précision l’impact de la vaccination en termes de réduction effective des cancers du col chez les femmes ayant participé aux premiers essais cliniques. En effet le cancer ne se forme qu'après plusieurs années, voire plusieurs décennies après l'infection par le papillomavirus, de plus les taux de couverture sont si faibles en France qu'une diminution passerait inaperçue.  On se satisfait de la réduction des premières lésions cancéreuses en postulant qu’il s’agit d’un pari raisonnable.

On ne  connaît  pas la duré de l'immunité de ces vaccins [7]Au total, ces 2 vaccins ne préviendrait que 75% au maximum des cancers du col. Les 25% restants, plus graves sont dus à des souches plus rares, c'est pourquoi  la vaccination ne dispense pas  d'un dépistage régulier par frottis.

La protection la plus importante du vaccin s’opère chez les femmes vaccinées avant le début de leur activité sexuelle. Son efficacité diminue fortement selon que la femme a déjà eu un ou plusieurs contacts sexuels.[8]

Les effets secondaires liés au vaccin

Les effets secondaires du vaccin en situation réelle et à long terme ne sont pas connus. Ils font encore l'objet de discussion entre  spécialistes. Une équipe  de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM)  doit suivre les grossesses après vaccination à la recherche de malformations. Il est curieusement conseillé d'attendre 2 ans après vaccination avant d'entreprendre une grossesse! Selon le conseil de santé publique  les effets indésirables  seraient présents dans 2 à 5 cas pour 10.000 doses de ces vaccins, les cas graves seraient observés dans 7 cas pour 100.000 doses.

En France, 15 cas de sclérose en plaques ont été rapportés pour 5 millions de doses de Gardasil. 

L'Agence Européenne du médicament publiait le 24 janvier 2008 le décès de femmes préalablement vaccinées par le Gardasil.

Des cas mortels ont été publiés aux USA dans les suites immédiates de la vaccination. D'après VAERS, aux USA on  trouve comme effets secondaires: névralgies, gastro-entétites, crises d'asthme, attaques cardiaques, syndrome paralytique temporaire, spasmes des bronches, arthrite, inflammation du pelvis, fausses-couches...

Selon Wikistrike de 2017, le ministère de la santé japonaise a retiré sa recommandation officielle  pour le vaccin HPV suite à 2945 effets secondaires recensés. Les spécialistes de la vaccination de l'OMS ont critiqué cette décision, mais une union de médecins renommés au Japon a révélé que 11 des 15 spécialistes de la vaccination de l'OMS avaient eu des liens financiers avec le fabricant du vaccin.

Une question dérangeante se pose : pourquoi la médecine se focalise-t-elle sur une vaccination plus ou moins protectrice chez les jeunes filles ? Pourquoi oublie-t-elle ce considérable réservoir infectieux que constituent les jeunes gens du même âge?

                 Un vaccin fortement controversé !

L’une des principales chercheuses mêlées aux essais cliniques du Gardasil et du Cevarix a dénoncé publiquement leur innocuité et efficacité. Cette mise en garde, très inhabituelle contre ces vaccins de la part de l’une des propres chercheuses de Big Pharma, a fait surface ces derniers jours, lors d’un entretien exclusif avec le Sunday Express au Royaume-Uni. À ce moment-là, le Dr Diane Harper a admis publiquement que le vaccin ne prévient même pas le cancer du col de l’utérus. Elle a déclaré : « Il ne diminue pas du tout le pourcentage de cancer du col de l’utérus. »

      Le Dr Harper a aussi prévenu que ces vaccins sont en train d’être surexploités, et que les parents devraient être informés du risque des possibles effets secondaires graves dus à la vaccination. Elle a même conclu que le vaccin est lui-même plus dangereux que le cancer du col de l’utérus qu’il est sensé prévenir ! 

Abby Lippman , épidémiologiste de l'université McGill au Canada, spécialiste de la santé des femmes confirme que ces deux vaccins Gardasil et Cervarix n'ont pas encore démontré leur efficacité pour prévenir le cancer du col, en effet " D'après différentes études, on estime d'ailleurs qu'il faudra de nombreuses années avant de d'avoir recueilli les preuves à cet égard."

Des professionnels de santé et des citoyens espagnols manifestent leurs inquiétudes en ce qui concerne les programmes de vaccinations HPV dans leur pays. En juillet 2009 plus de 10.000 professionnels de santé et d’Associations de scientifiques ont signé un document intitulé « Justifications d’un moratoire sur l’utilisation des vaccins HPV en Espagne » qui a été remis au Département de la Santé.

À la suite du choc de décès en Autriche et d'un rapport démontrant que l'efficacité à long terme d'une telle vaccination serait « tout à fait négligeable », la ministre autrichienne de la Santé, le Dr Andrea Kdolsky, a décidé de retirer les vaccins anti-HPV du programme officiel, de cesser de les rembourser et de mettre plutôt l'accent sur le dépistage.

Vidéo Gardasil, bénéfices >risques? avec le témoignage de Sara.

 

Le traitement des lésions induites par le HPV 

Aucune méthode thérapeutique ne permet l’éradication du virus, ce qui explique la fréquence des récidives et ce d’autant plus que le virus peut persister en zone autour de la lésion. Enfin aucune technique thérapeutique n’a fait la preuve de sa supériorité à long terme par rapport aux autres. Le taux de récidive est identique quelle que soit la méthode, environ 30 %. Les traitements disponibles sont longs, fastidieux, onéreux, contraignants et dans la plupart des cas douloureux.

On opère un traitement chirurgical pour une dysplasie de haut grade, on enlève la partie cancéreuse ou un petit cône de l’utérus (conisation). Cependant, après l’opération une récidive est possible et des lésions évolueront vers un cancer du col de l’utérus.

La conisation peut provoquer une infertilité par obstruction du col, elle peut entraîner aussi des difficultés d’ouverture du col, au moment de l’accouchement. La conisation a fait l’objet de publications contradictoires, et elle a été associée à un accroissement du risque de mortalité périnatale (RR 2,8), d’accouchement prématuré (RR1,8 à 2,5), de risque de fausse couche (RR 4) selon BMJ oct 2008; vol 337:788-803, d’un risque de césarienne. (RR 3) selon Prescire 2010, 30; 317).

 

Témoignage concernant la conisation

« J'ai subi une conisation  (…) en juillet 2003, mon col ne fais plus que 2cm. L'an passé, février 2006, j'ai eu un accouchement prématuré à 6 mois et demi, mon bébé n'a pas survécu. En fait, j'ai eu une infection par voie basse (hémophilus), facilitée par la faiblesse de mon col. » forums.france2.fr12.03.2007n°26513 

 

Témoignages concernant les vaccins

Marie-Océane Bourguignon a reçu sa première injection de Gardasil,. Elle avait 15 ans. Les picotements dans les jambes ressentis quelques jours après ne l'ont pas vraiment inquiétée. Les troubles survenus après la seconde injection furent en revanche plus sérieux. Marie-Océane a perdu la vue et l'usage de ses jambes pendant quelque temps. A l'hôpital, l'IRM a révélé des lésions neurologiques. Au départ, les médecins ont hésité entre une encéphalomyélite aiguë et une sclérose en plaques, mais les experts de la commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) de Bordeaux ont conclu à "une sclérose en plaques" et fait le "lien entre les deux injections de Gardasil et la survenue" de la maladie de l'adolescente. Le Monde.fr | 24.11.2013 à 11h31 • Mis à jour le 25.11.2013 à 12h09 

« Ma fille était une véritable athlète ! Le volley, le wakeboard étaient toute sa vie  (…) Tout ceci a commencé une semaine après que ma fille ait reçu sa première injection de Gardasil. Ses articulations ont commencé à gonfler et à lui faire terriblement mal. Son genou était tout particulièrement en mauvais état, il était vraiment très gonflé comme l’étaient d’ailleurs aussi son cou  et ses chevilles. Les médecins ont pensé qu’elle était atteinte d’arthrite rhumatoïde juvénile. Un an plus tard, on ne constate toujours aucune amélioration. En fait les choses se sont même aggravées. »Par Kami Wightman, Bitley Michigan, 11 février 2014  www.initiativecitoyenne.be 

« Nous regrettons profondément d’avoir donné notre accord pour le vaccin Gardasil. Nous n’avions alors aucune idée des effets secondaires graves que ce vaccin pouvait déclencher. Chaque jour, nous pensons que nous aurions dû être mieux informés. Vous, les parents, réfléchissez bien à deux fois avant de suivre aveuglément le calendrier de vaccinations que vous propose votre médecin. Ne vous imaginez surtout pas que votre médecin sait tout. Vous devez faire votre propre recherche et poser mille et une questions.Nous avons récemment consulté deux médecins qui s’étaient occupés d’elle et qui avaient examiné ses dossiers. Tous les deux ont reconnu que le système immunitaire de katie avait été endommagé par le vaccin Gardasil et que ce dernier avait servi de catalyseur à ses problèmes de santé en cascade et à sa maladie chronique. »  D’après Kim Robinson, 4 février 2014 www.initiativecitoyenne.be 

Une jeune Espagnole de 13 ans, originaire de Gijón (Asturies) a fait une crise sévère d’asthme dix heures après l’administration de la deuxième dose de Gardasil, censé protéger contre deux souches de papillomavirus humains (HPV 16 et HPV 18). La jeune fille est décédée.

"La mère que je suis, qui s'est faite réprimandée par un médecin parce que je refusais le vaccin HPV pour ma fille."Témoignage reçu.

 

 

 

 

 

 



[1] Le risque relatif (RR) mesure le risque de survenue d'un événement dans un groupe par rapport à un autre groupe. Exemple : Considérons que 10 % des fumeurs ont eu un cancer du poumon, et que 5 % des non-fumeurs ont eu ce cancer .Le risque relatif  est ici égal à 2 (10/5=2). Le risque d'avoir un cancer du poumon est deux fois plus élevé chez les fumeurs que chez les non fumeurs

[2] Jama; 3 janvier 2005, Vol. 285

[3] Med. J. Aust. 1989. Feb. 6 ; 150 (3) ; 125-30

[4] Buttonworth. Am. J. clin. Nutri, 1982, 35(1)7382.

[5] Lix – Chung Hua.Fu.chan.ko. TSA, chich. 1995, 30 (7) 410-3.

[6] Lancet, 1985 ii, 363-364

[7] Revue médicale suisse ; 10 septembre 2008 ; page. 1946

[8] Prescrire ; 2007, 27, 280, p. 116