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Une page d’histoire de la pilule

 

Selon Margaret Sanger, initiatrice de la pilule contraceptive avec Pincus, la grande œuvre de miséricorde qu’une famille puisse faire en faveur de ses enfants, serait de les tuer ! Cette femme a abandonné son mari, ses enfants, a placé ces derniers dans un internat, c'est-à-dire dans un environnement qu’elle méprisait. Margaret Singer était une bourgeoise libertine, qui se prenait pour la race supérieure, et voulait éliminer les pauvres en leur imposant un contrôle des naissances. Margaret voit dans la contraception l'occasion de mettre en oeuvre son idéologie eugéniste. Selon elle "l'eugénisme est(...) le chemin le plus adéquat et le plus efficace pour résoudre les problèmes raciaux, politiques et sociaux.(...) le contrôle des naissances doit finalement conduire finalement à une race plus propre." ( Morality and Birth Control, New York 1922)

Margaret  fut soutenue financièrement par Rockfeller.Jr pour lequel la femme est avant tout une force  de production  taxable! Voir à ce sujet: l Rockfeller et féminisme.

Vers 1950 des hommes et des femmes prirent parallèlement un premier type de pilule qui arrêta l’ovulation chez les femmes et momentanément la production de sperme chez l’homme. Mais on écarta rapidement les hommes de ces essais quand l’un d’eux présenta des testicules ratatinés, alors que plus tard même la mort inexpliquée de trois femmes qui participaient aux essais sur la pilule n’entrava pas sérieusement les recherches, les morts ne furent pas prises en considération pour arrêter des études sur la pilule féminine.[1]. No comment. Sachons qu’aucune autopsie ne fut faite sur ces femmes probablement décédées de thromboembolie. On a dit qu’on avait expérimenté la pilule sur des milliers de femmes et qu’elle était sûre

Au milieu du siècle dernier, « quand le concept de pilule contraceptive fut présenté aux compagnies pharmaceutiques, toutes, presque sans exception, lui ont tourné le dos. En outre les hommes qui dirigeaient ces compagnies ne pouvaient croire que tant de femmes choisiraient d’avaler un médicament pour prévenir un risque de grossesse. »[2]La question,  que l’industrie se posait, était celle de savoir si les femmes prendraient la pilule durant 21 jours pour ne pas tomber enceinte. Personne ne pensait que les femmes accepteraient cela, si elles n’étaient pas malades. Le présent donne en partie raison aux  appréhensions des  compagnies concernant la contrainte de la prise journalière d’un comprimé, quand on n’est pas malade. L’oubli pilule est  bien son talon d’Achille en se qui concerne son efficacité. 

En 1952, le gynécologue Rock,  associé à Pincus pour la mise au point de la première pilule contraceptive, injectait de la progestérone et des estrogènes dans le but d’aider les femmes à concevoir. Il pensait qu’en suspendant l’ovulation durant quelques mois et en laissant le système croire qu’une grossesse se produisait, que  par un effet rebond la fécondité serait améliorée chez la femme, cette suspension de l’activité ovarienne, due à une inhibition de la sécrétion de gonadotrophines hypophysaires, fut dénommée : « repos des ovaires », chez l’homme, par contre l’inhibition de l’activité de ses gonades fut dénommée « castration chimique. » !

On a attribué en 1956 trop rapidement à la première pilule estroprogestative,  Enovid, de nombreuses indications pour les troubles gynécologiques tels que l’absence des règles (l’aménorrhée), pour les menstruations de plus de trente-cinq jours (oligoménorrhées), alors que la médecine n’avait pas à cette époque encore en sa possession suffisamment d’études pour justifier de telles indications[3]. Aujourd’hui, la contraception hormonale estroprogestatve a fait l’objet de nombreuses études de toxicité et l’on sait qu’elle peut provoquer des traces de sang (spotting) des règles pauvres, rares (hypoménorrhée), de l’aménorrhée. En fait aujourd’hui, la pilule estroprogestative n’est indiquée officiellement  que pour la contraception, mais cette unique indication  n’est pas souvent respectée.

En 1958, plus de 800 femmes ont été enrôlées pour l'étude de Porto Rico, mais seulement 130 restèrent jusqu'à la fin, c'est-à-dire au moins un an.

Ceux qui ont inventé la première pilule  contraceptive étaient déjà bien conscients de l’arbitraire d’un cycle menstruel de 28 jours sous contraception hormonale. Obtenir un saignement menstruel artificiel avait pour but unique d’améliorer l’acceptation de la contraception hormonale.

En 1961, la FDA donna son autorisation de mise sur le marché de la pilule contraceptive Enovid 5 mg. 

Concernant la prise de la pilule, il y eu une intense controverse chez les médecins, partisans et adversaires avaient tout envisagé : stérilité, mutations génétiques, cancers… C’est pourquoi, il a été instauré de requérir un examen des seins et pelvien avant de prescrire la pilule. Mais aujourd’hui, un consensus de plusieurs organisations professionnelles [4] ne demande plus que la mesure de la pression sanguine ! L’histoire médicale de la femme, les examens pelviens et des seins seraient devenus  inutiles, réduiraient l’accès à la contraception, pourraient renforcer l’idée que la contraception hormonale est dangereuse  en donnant trop à réfléchir !

 Pour l’OMS, la prise de la tension artérielle est souhaitable  mais on ne devrait pas refuser la pilule, si la tension ne peut être mesurée !

En 1961, Charles Breton Huggins  prix Nobel de médecine affirma sans aucune preuve que la pilule  protège du cancer! Pas de chance pour ce médecin car en 2005, le Centre International de la Recherche sur le Cancer situe  la pilule dans les substances cancérigènes de classe 1.

En 1965, la spécialité, Enovid à base d’estrogène et de progestérone, fut indiquée pour les troubles gynécologiques uniquement, mais nous trouvons déjà, à cette date,  dans la notice scientifique,  réservée uniquement aux médecins, (donc pas aux patientes.) une mise en garde  leurs signalant que : « la question des estrogènes comme facteur stimulant le cancer du sein et le tractus génital est encore controversée. Néanmoins, comme Enavid exerce une activité estrogénique, un traitement sous contrôle est recommandé et la présence de ces cancers devra être exclue avant qu’Enavid ne soit prescrit. »

 Retenons donc que, dès 1965, on soupçonnait déjà les oestrogènes comme étant capables d’initier  des cancers féminins hormono-dépendants mais, uniquement les médecins en étaient avertis !

 Une remarque importante fut  donnée, en 1964 par la firme Schering pour sa spécialité Anovlar : « Chez les jeunes filles et les jeunes femmes, on conseille,  après un traitement d’une durée de 9 mois, d’intercaler un cycle sans traitement au cours duquel on mesure la température matinale. » Soulignons que les mots : « remarque importante » sont les mots propres de la firme. Cette remarque, clairement, invite la femme à connaître  la méthode des températures.

Aux Etats-Unis, l'histoire «sociale» du traitement aux œstrogènes de la ménopause commence il y a environ 40 ans. Un médecin américain très peu connu du public, le Dr Robert Wilson, publie en 1966 un livre au titre prometteur et peu scrupuleux intitulé «Feminine Forever» (traduction française «Féminine pour toujours»), qui devient rapidement un succès de librairie et autour duquel sont organisées de nombreuses conférences destinées à des groupes de femmes activistes et de médecins.  Robert Wilson est mort en 1981. Son fils Ronald Wilson révèle que la Wyeth-Ayerst avait payé les frais de rédaction, de publication et de diffusion du livre «Feminine Forever», et financé la fondation personnelle de son père, la Wilson Research Foundation,  La Wyeth-Ayerst n'a voulu ni confirmer ni démentir cette révélation, indiquant que les documents de l'époque n'existent plus.[5]

. En 1968, les études du  Docteur Carr,[6] du Professeur Turpin,[7]du Professeur Thibault[8] parlent d'anomalies chromosomiques détectées sur les embryons morts par fausses couches spontanées, chez les femmes ayant pris la pilule avant la conception. Les aberrations chromosomiques seraient responsables de 30 à 60% des fausses couches [9].

Déjà, en 1968, la revue Science et Vie publie un article sur l’inquiétude des généticiens, concernant «  les conséquences génétiques éventuelles mal connues et qui pourraient dans certains cas, mettre en péril la descendance des femmes utilisant les contraceptifs oraux. » Déjà à cette époque, des études mettaient en avant  le risque de mongolisme.

En 1980, le gynécologue Dominique Chatain édite chez Copernic son livre, Danger Pilule, qui dénonce ses risques: de cancers,  de maladies cardiovasculaires, de diminution de la libido, de prise de poids, d'hypertension...

En 1985, la gynécologue Ellen Grant, qui en 1961 a travaillé à la conception  de la pilule en Angleterre, sonne le glas avec The Bitter Pill. Elle fut remerciée par le centre de planification familiale où elle consultait.Ellen Grant confia  dans un entretien avec le Pr H Joyeux et D Vialard, les auteurs du livre  La pilule contraceptive:

"A mes débuts de chercheuse, bien avant de publier The Bitter Pill, j'avais l'habitude d'intervenir dans des programmes de télévision. Il est vrai que je faisais encore l'apologie de la pilule. Mais tout a basculé du jour au lendemain:mes découvertes ont été savamment ignorées, même par mes propres patrons, et mon travail n'a pas été mentionné ou si tard que l'on m'a fit savoir que mes travaux étaient caduques...Le principal reproche que l'on m'a fait est le suivant. Mes collègues me disaient toujours: "Vous n'avez pas le droit de dire à quel point la pilule est nocive à moins que vous  proposiez des alternatives.." Comme si c'était ma responsabilité et non la responsabilité de chacun!

Dans les nombreux congrès médicaux où je me rends, qu'il s'agisse de ma propre Société Britannique pour la médecine écologique ou des réunions d'écologie clinique aux Etats-Unis, je suis toujours étonnée que rien ne soit dit sur les effets désastreux de l'utilisation d'hormones synthétiques. Ces faits sont rarement mentionnés et je suis toujours la seule à en parler réellement.

A la parution du livre, de nombreux journalistes sont venus m'interviewer mais leur direction  a toujours censuré leurs articles ou leurs reportages. Les femmes britanniques n'ont pas été  en mesure de voir à la télévision comment les hormones fonctionnent et pourquoi elles sont si dangereuses..."

 En 1990, un article publié par Fertility Sterility confirme la corrélation entre la trisomie 21 et la prise de la pilule avant la conception, et 40 à 85% des fœtus trisomiques n’évolueraient pas jusqu’à donner un enfant.[10].

Selon BMJ de 1986, les complications vasculaires de la pilule sont, essentiellement, dues à leur composante estrogénique et aujourd’hui, l’apparition de dose de 30 microgrammes d’éthinylestradiol (un œstrogène) n’a pas amélioré comme on l’avait espéré les risques vasculaires. En effet, le risque établi et rapporté dans les années 75-78 se confirme dans la plupart des études récentes. Certes le passage de 50 microgrammes à 30 d’éthinylestradiol a diminué de 25 % la fréquence des thromboses veineuses mais  sans modifier celles des thromboses artérielles et la mortalité [11]. Le risque cardiovasculaire subsiste aussi quelque soit le progestatif  associé.[12]

 Vous trouverez ci-dessous un résumé de l'histoire de la  pilule contraceptive de1956-2016.

 

Une page d'histoire du Diéthylstilbestrol (DES)

Le DES  est un estrogène qui fut synthétisé en 1938, à la même date que l'éthinylestradiol. Il fut prescrit pour la contraception d'urgence, mais  c'est surtout sa prescription pour prévenir la fausse couche qui fut catastrophique, c'est pourquoi nous conseillons  vivement la lecture de lHistoire du Diéthylstilbestrol

 



[1] Women and the crisis in sex hormones Bantam Books 1977 New-York

[2] L’incroyable histoire de la pilule B. Asbell p : 24 Edition°1

 

[4] Stewart FH ; JAMA 2001,285 (17) :2232-9

[5] Médecine et hygiène  n°2468 S. Panico

[6] Acta Endocrinologica 1967, 55, 71-72

[7] Entretien de Bichat 1968

[8] Ch. Thibault Bases et limites physiologiques du contrôle des naissances Doin 1968

[9] Human.  Reprod. 2002, 17, 1959-63.

[10] Fertility  Sterility, 1990, oct. 54 (4) 559-73.

[11] B.M.J. 1986 ; 292 :526

[12] B.M.J. 2001 ; 323 :131-34

 

Nicolas Lambert, auteur du manuscrit

         Je  suis un père de famille de quatre enfants, un grand- père de dix petits enfants, marié depuis 53 ans. Comme  pharmacien d’industrie j’ai durant des années mis sur le marché des hormones et contrôlé pour l’industrie  pharmaceutique, l’état, les pharmaciens d’officine, les médicaments et, particulièrement, les hormones contraceptives, le stérilet….Suite à la documentation, accumulée durant ces années, concernant l’efficacité, la toxicité de la contraception artificielle, je me fais, aujourd’hui une obligation, un devoir de dénoncer le grand silence, savamment entretenu, concernant  particulièrement sa toxicité.

Je suis aussi licencié en science nucléaire et radioprotection, ce qui me permet de contrôler, fabriquer des médicaments radioactifs. Aujourd’hui,  je suis encore le radio pharmacien attitré pour deux sociétés, responsable du contrôle  de qualité des radio-kits à base d’iode 125. Ces radio-kits concernent le diagnostic de  la fertilité (FSH, LH, Prolactine, Progestérone…) du cancer, du diabète, des affections  cardiovasculaires.

 

Annette Lexa, auteur d'une préface

Elle est  Docteur en Toxicologie (Eurotox), expert toxicologique réglementaire-évaluateur de risque en santé-environnement. Elle est aussi auteur en histoire des sciences. Elle exerce de manière indépendante et n'a aucun conflit d'intérêt à déclarer.

Femme  mariée, mère de deux enfants, Annette Lexa possède un esprit critique et un coeur qui nous dit que" notre seule liberté consiste à faire prévaloir la vie qui est en nous et à rester insensible aux pulsions névrotiques et de mort d'une certaine médecine."

 

André Devos , auteur d'une préface

Nous vous transmettons le portrait du Dr. Devos, tel qu'il se décrit dans la préface de mon manuscrit:

En tant que gynécologue, une problématique s'est  à un moment donné posée à ma conscience  devant les complications idiopathiques des contraceptifs et les ravages de la mentalité contraceptive:"sommes-nous-nous, nous, gynécologues, devenus des mercenaires de l'industrie pharmaceutique et des esclave de la pensée unique?"

Cette question brûlante a fait son chemin, et s'est trouvée à la base de ma conversion et de ma reconversion vers une approche naturelle de la fertilité, respectueuse de la dignité de la femme et garante du vrai bonheur du couple. L'application pratique: refus de la stérilisation, stérilet, pilule...de la part d'un chef de Clinique étant inacceptable aux yeux de la direction de mon hôpital Catholique, démission forcée en fût l'épilogue.

Ce cheminement a finalement abouti à la fondation de notre Institut de "Fertility Awareness" où sont formé(e) s nos enseignant(e) s de la méthode"Sensiplan"mise au point par des scientifiques Allemands, méthode dénuée d'effets  nocifs au point de vue santé, et  devant ne le céder en rien  quant à l'efficacité, aux méthodes artificielles.   (sensiplan)

P.S. Concernant la fécondation in vitro, le "bienfait" de la pilule, facteur de risque de maladies sexuellement transmissibles, le risque de salpingite, de grossesse extra-utérine, du cancer cervical,... le lecteur, la lectrice pourra  trouver le développement de la pensée du Dr. Devos  dans la préface de mon manuscrit. 

Le placenta abruptio

Le placenta abruptio est une complication grave de la grossesse, mettant en jeu la vie de la mère et du fœtus. La mortalité fœtale ou maternelle serait de 20% à 40%. Il est dû à un décollement partiel ou complet du placenta, survenant le 3ème trimestre de la grossesse, mais aussi après la 20ème semaine. Les anomalies des artérioles spiralées, la faiblesse artériolaire pourraient être impliquées dans le mécanisme pathologique sous-jacent.[1] L’incidence est de plus ou moins 1%.

           Les symptômes

Hémorragie parfois massive, souvent peu abondante, douleurs abdominales brutales, contractions rapides…

           Les facteurs de risque

L’hypertension maternelle serait responsable de 44% des placenta abrupto, l’hypertension avant la grossesse,  la prééclampsie, le tabac, la coagulopathie, l’obésité, le diabète, l’hyperlipidémie. L’insuffisance en acide folique induirait une hyperhomocystéine (risque relatif 3), laquelle serait responsable de 26% des cas de placenta abrupto.[2]

Notons que ces facteurs, énoncés en amont, sont liés à la contraception hormonale.

           Le traitement

Césarienne, transfusion sanguine…

A titre préventif ou de traitement, le régime végétarien peut aider à diminuer la tension artérielle.[3]
Le magnésium.



[1] Manual Clinical Problems in Obstetrics   and  Gynecol. 5° Ed. De Rivlin, p. 22.

[2] Eur.J. Obst. Gynecol. Reproduc. Biol. 1996, 66, 23-29.

[3] J. Am.  Diet Assoc.  2009 ;103 :1266-82

La femme est-elle une malade en soi?

« La médecine a fait tant de progrès que plus personne n’est en bonne santé »

Aldous Huxley

 

" Dès que les femmes, au début du XXème siècle, ont voulu s’affirmer, un corps de gynécologues s’est formé : la féminité elle-même devenait un symptôme un besoin médical traité par des universitaires évidemment masculins .Être enceinte, accoucher, allaiter sont autant de conditions médicalisables comme le sont la ménopause ou la présence d’une matrice à l’âge où le spécialiste décide qu’elle est de trop." Ainsi pense Illich.

Dans le même esprit, le British Medicinal Journal de 2002 confirme que « la médecine moderne veut convaincre l’homme de ce que la nature l’accable sans cesse de nouvelles maladies que seuls les médecins sont en mesure de guérir… Les processus normaux de l’existence sont travestis en problèmes médicaux par l’action d’entreprises et d’associations qui médicalisent la vie. Nombreux sont les processus de la vie, la naissance, la vieillesse, la sexualité, l’insatisfaction, la mort, qui peuvent être médicalisés »[1]

Ainsi donc les processus physiologiques qui furent définis jadis comme normaux sont considérés aujourd’hui comme pathologiques et la femme aujourd’hui est condamnée à perpétuité à des consultations gynécologiques.

Pour en savoir plus voyez La brutalisation du corps féminin parla médecine moderne  du docteur Marc Girard ainsi que  son interview.

 

Les menstruations, une pathologie en soi?

La soi-disant régularisation des règles par la pilule ne suffit pas à certains médecins, pour le professeur E. Coutinho[2] médecin spécialiste de la reproduction et le Dr. Grimes[3], médecin de l’université de Californie, et d’autres médecins, les règles nuiraient à la santé de la femme. Selon eux, il serait contre nature que les femmes des pays industrialisés aient 450 fois leurs règles au cours de leur vie. Les femmes ne devraient plus prendre la pilule pour le contrôle des naissances mais pour ne plus avoir leurs règles et ainsi une vie plus saine !

« Depuis que la dystrophie prémenstruelle a été intégrée à la liste américaine des troubles psychiques, les psychiatres sont eux aussi habilités à traiter cette prétendue affection féminine avec des médicaments psychotropes.

L’entreprise Lilly a présenté la molécule du Prozac[4] sous le nom de Sarafem : un médicament censé lutter contre le syndrome prémenstruel. Les psychiatres entrent alors en concurrence avec les gynécologues, ces derniers jouant les apprentis sorciers avec les préparations hormonales destinées à combattre le même phénomène » Le syndrome prémenstruel est aujourd’hui convoité par les gynécologues et les psychiatres![5]!

 

La fertilité, une pathologie en soi?

Nous avons vu au cours de cet ouvrage comment la médecine traite la fertilité d’une femme en bonne santé par une castration chimique, un appareillage « le stérilet » ou une stérilisation chirurgicale.

Alors que la castration chimique aujourd’hui est réservée à des hommes qui ne savent pas gérer leur sexualité, alors que le stérilet dans les années 70 était imposé à des femmes qui n’avaient pas toutes leurs propriétés intellectuelles et que les stérilisations chirurgicales étaient imposées dans les régimes totalitaires, n’est-il pas éminemment regrettable que de nombreuses femmes conditionnés par le discours ambiant acceptent une telle contraception et que certains médecins en soient les laquais ?

 


Le dysfonctionnement sexuel féminin, une nouvelle épidémie?

Selon le Jama 43% des femmes âgées de 18 à 59 ans se plaignent d’avoir une vie amoureuse inaccomplie[6].

Cette proportion épidémique de l’absence de désir est une création d’une maladie sponsorisée par l’industrie pharmaceutique[7]

La médecine semble oublier qu’elle-même induit, perturbe le fonctionnement sexuel de la femme par des antidépresseurs ISRS( prozac), la contraception hormonale, l’hypothyroïdie, la vaginite que la contraception génère.

L'étude de Panzer C du 5 janvier 2006 publiée par the Journal of Sexual Medecine vol 3, p 104-13 conclut que les femmes qui utilisent la contraception orale peuvent être exposées pour de longues durées à des dysfonctions sexuelles (perte de libido), à des problèmes métaboliques, de santé mentale. Ces femmes ont en effet un taux élevé  de la protéine Sex hormone binding globuline (SHBG) après arrêt de la pilule et qui ne décroit pas au taux des femmes qui ne prennent pas la contraception orale. Cette protéine lie la testostérone, diminue  sa concentration pour les besoins physiologiques de la femme.

Témoignage reçu: Pilule+ dyspareunie+libido absente à 30 ans

Concernant la pilule contraceptive,j'ai de sérieux doutes quant au fait qu'elle pourrait être responsable des troubles que je traverse. Je vais avoir 30 ans et je souffre de symptômes chroniques pour le moins très handicapants ((cela fait 9 ans, date de la première tentatve de rapport sexuel que j'ai compris que quelque chose était anormale)

J'ai commencé à prendre la pilule à l'âge de 14-15 ans pour réguler le flux de mes règles hémorragiques qui duraient parfois 15 jours d'affilée.Depuis j'ai enchainé tous les types de pilule, surtout minidosées( Minesse) et ce pendant 13 ans. Et également 1-2 ans d'Androcur pris simultanément avec Diane 35 pour mon acné rebelle.  Donc j'ai commencé la pilule 6 ans avant ma première tentative de rapport sexuel.

Mes présents résultats sanguins prêtent à interrogation. Cela fait 2 ans maintenant que j'ai arrêté tout type d'hormones et pourtant( phase folliculaire): SHBG 182 nmol/l ( Taux normal 24,6-122 nmol/L)!!! Testostérone 0,51 ng/ml. Testostérone libre 0,67% !!! (....)De la part des gynécologues mes hormones sont normales, mais en même temps certains ont avoué qu'ils n'avaient pas de connaissances très avancées des hormones féminines donc ne pouvaient pas vraiment fournie des détails. Ainsi l'excès de SHBG et le faible taux de testostérone libre alors que je ne prends aucune hormone ne choque que moi.

Pour ce qui est de mes symptômes: Je ressens des brûlures intolérables au niveau du vestibule vulvaire au moindre effleurement ( doigt, tampon...) tout rapport sexuel est impossible, toute tentative de pénétration entraîne des douleurs d'une violence extrême( milliers d'aiguilles, comme si on versait du jus de citron sur une plaie à vif) J'ai consulté environ 35 médecins en tout genres( je n'ai jamais voulu perdre espoir de guérir) dot près d'une vingtaine de gynécologues différents qui ne peuvent m'aider. La plupart me disent les choses suivantes: " Vous savez, il n'y pas que le sexe dans la vie vous devez trouver un partenaire qui vous aime pour ce que vous êtes et qui accepte cette situation". "Tout çà c'est surement dans votre tête, avez vous essayé l'alcool? Du vin le soir pour vous détendre" " Vous êtes si jeune et tellement jolie, vous ne pouvez pas avoir des problèmes gynéco" "Vous les femmes avec vos douleurs vous êtes vraiment toute des désespérées" Dans le meilleur des cas on me dit:"Je suis désolé mais je ne peux rien pour vous, je n'ai pas les compétences nécessaires pour traiter ce genre de maux"

Le problème c'est que ce n'est pas seulement lors d'une tentative de rapport mais également lorsque je m'essuie aux toilettes ou essaye de mettre un petit tampon ou encore lorsque je"mouille" sous l'effet d'une émotion. En effet le liquide vient des glandes de Bartholin et c'est justement dans cette zone-la, des deux côtés que les douleurs sont présentes.

Note: Il y a eu quelques épisodes"miracles" où les rapports sexuels étaient complètement possibles et indolores. Ils étaient très rares. Une fois tous les 10mois en moyenne. Mais toujours, toujours, cela correspondait exactement avec le 2° jour suivant l'ovulation mais pas à chaque cycle.( Je dispose d'un calendrier qui calcule les jours d'ovulation) La coïncidence est pour le moins étrange. Là aussi cela prête à méditer sur la question hormonale. La possibilité de rapport ponctuelle était-elle due à un pic hormonal particulièrement important à certains cycles

Pour les médecins, l'abstinence à mon âge n'est apparemment pas un problème( on voit qu'ils ne sont pas à ma place) mais lorsque je pose la question de quelle façon je peux faire un bébé si je ne peux pas faire l'amour, ils restent muets.

Quant à la libido , n'en parlons pas. Elle est à 6 pieds sous terre. Pas de besoins, ni de pensées sexuelles, jamais. Or je me souviens très bien que petite fille (12-13 ans) j'avais une très forte libido.Cette perte de libido est due bien entendu à mes douleurs et à ma frustration  de ne pas être capable de faire la chose la plus naturelle  du monde(...) Mais elle peut également avoir un lien avec la pilule, maintenant que j'observe mes taux sanguins. Certaines publications scientifiques font un lien direct avec les douleurs que je traverse, les taux élevés de SHBG et le faible taux de testostérone libre disponible dans les tissus vulvaires  qui augmenterait la sensibilité dès qu'il y a contact.

Comment les gynécologues que j'ai consultés ne peuvent pas m'aider, comment devrais-je m'y prendre pour descendre mon taux de SHBG  Que pourrais-je faire pour revenir à des taux normaux? Y a-t-il un remède dont je pourrais leur parler, puisque ces médecins n'ont pas l'air très au courant?

L’utérus un organe de trop?

L’hystérectomie est l’ablation de l’utérus, celle-ci se justifie en cas du cancer de l’utérus, de saignements incontrôlables, d’infections sévères dans la région pelvienne. Mais de nombreuses études montrent que son ablation est pratiquée abusivement, en France, il y aurait 30.000 hystérectomies abusives[8], en Hollande, 32% des femmes subiront une hystérectomie[9].

Selon le docteur Christine West dans son livre « Comprendre l’Hystérectomie » « La communauté médicale se préoccupe du fait que beaucoup de femmes subissent cette opération bien qu’elles aient un utérus en bonne santé… Il arrive qu’on recommande l’hystérectomie aux femmes qui éprouvent d’importantes sautes d’humeur prémenstruelles… » La plupart des hystérectomies visent à supprimer des problèmes liés aux menstruations surtout les saignement anormaux « Des études ont montré que le nombre d’hystérectomies pratiquées pour éliminer les troubles menstruels varient grandement d’une région à l’autre ce qui reflète les opinions variées des médecins à cet égard.» !

Ménopause immédiate, incontinence avec l’âge, atrophie des ovaires, déséquilibre de la stase sanguine, taux de mortalité de 1 à 2 femmes pour mille, infections urinaires, pelviennes seront les effets secondaires possiblles de l'hystérectomie!

 

La naissance par voie vaginale, obsolète? L'accouchement naturel, une pathologie en soi?

L'accouchement naturel, une pathologie en soi?

L'accouchement naturel ou accouchement physiologique, normal comme la digestion, la respiration,  est induit par une diffusion d'une hormone "l'ocytocine". La diffusion de la dose de cette hormone ainsi que le temps qui lui est imparti est propre à chaque femme. L'accouchement peut s'effectuer à la maison ou dans une maison de naissance.

En 2014, le National Institut for Health and Care Excellence encourage les femmes à bas risque à accoucher à domicile ou en maison de naissance, car les femmes risquaient beaucoup moins d'interventions qu'à l'hôpital.

L'accouchement à l'hôpital exige des perfusions d'ocytocine de synthèse pour accélérer le travail  il  devrait s'en suivre  une ouverture du col de l'utérus d'un centimètre par heure, un monitoring permanent ou intermittent est nécessaire pour contrôler le rythme cardiaque foetal.

Selon Cochrane du 25 novembre 2015, des études de plus en plus fiables suggèrent que l'accouchement planifié à l'hôpital n'est pas plus sûr que celui à domicile assisté par une sage-femme expérimentée, mais peut conduire à un plus grand nombre d'interventions et à d"avantage de complications inutiles.

Notons que le monitoring permanent a été associé à une augmentation des césariennes, des instruments( forceps, ventouse). En France, on médicalise 90% des accouchements sans problème dans certains services. Cette médicalisation génère une démission, une dépendance. Les femmes n’auraient plus le choix !

  Selon l'étude de Belghiti publiée le 21décembre 2011, les doses d'ocytocine de synthèse injectées pour accélérer le travail augmentent significativement  des  sévères hémorragies de la délivrance (RR1,8), lesquelles augmentent le risque de l'ablation de l'utérus.

De plus les contractions très rapprochées sont très douloureuses ce qui conduira la femme à demander une injection analgésique, péridurale, laquelle aura de nombreuses répercussions sur le déroulement de l' accouchement: augmentation  de la rétention urinaire, de la fièvre, de la migraine, augmentation  d'une extraction instrumentale. (Cochrane Library  7 décembre 2011)

Pour l'étude de Yeast publiée en  mars 1099 par American Journal of Obstetrics and Gynecology p.628-633 , l'ocytocine de synthèse double le risque de césarienne chez les nullipares, donc pour un premier accouchement.

Avec l'étude du Dr Sarah Buckley publiée en 2005 par Mothering N°133, l'épidural accroît le besoin en ocytocine de synthèse pour augmenter le travail, en raison de l'effet négatif sur la libération de l'ocytocine naturel  par la femme qui travail.

La moitié des femmes qui ont recours à la péridurale et à l'ocytocine de synthèse a une délivrance chirurgicale Les femmes au travail avec une épidurale  ont presque 3 fois la probabilité de recevoir de l'ocytocine de synthèse et la combinaison de l'épidurale avec l'ocytocine de synthèse peut causer des anomalies  de la fréquence cardiaque foetale, ce qui indique une détresse foetale conduisant considérablement à une délivrance par forceps, césarienne. Le risque de césarienne est probablement plus significatif chez les femmes ayant une épidurale pour leur premier enfant.

La péridurale paralyse les muscles du plancher pelvien de la femme qui travaille, ceux-ci sont importants pour guider la tête de son bébé dans une bonne position pour la naissance. Quand la péridurale est en place le bébé a quatre fois plus de chance de rester sans bouger par la suite dans les dernières étapes du travail ce qui diminue les chances d'un accouchement vaginal spontané.

Depuis 2013, la  Norvège considère d'office l'accouchement avec péridurale comme un accouchement à risque.

A contrario, selon JTA 1997 l'analgésie péridurale n'augmenterait pas l'incidence des extractions instrumentales.

La naissance par voie vaginale obsolète?

En 1950, les césariennes étaient rares car toute cicatrice sur l’utérus limite les chances d’une grossesse ultérieure. Aujourd’hui, la proportion des césariennes atteint 40% dans les cas d’obésité !

Dans certains pays de plus en plus de femmes recourent à la césarienne pour des raisons personnelles mais aussi par la priorité donnée par certains obstétriciens à des critères subjectifs.

Le risque de la césarienne est sous estimé ou méconnu. En effet, les antécédents de césarienne augmentent le risque de récidive, d’hystérectomie, d’anomalies, de l’insertion placentaire, le risque rare de rupture de l’utérus. (Revue médicale suisse 21 octobre 2009 page 2097)Les adhérences générées par la césarienne peuvent rendre la femme infertile.

Il meurt deux fois plus de femmes lors d’une césarienne que lors d’un accouchement normal (Arzt Zeitung 22 mai 2002). Et les pays dont les taux de mortalité périnatale sont les plus faibles du monde ont des taux de césarienne peu enlevés.

Les facteurs de risque: les fibromes, l'obésité, le diabète, l'hypertension, le cancer du col, le placenta praevia, la prématurité (notons que tous ces facteurs sont liés à la contraception hormonale.) l'âge, l'étroitesse du bassin, l'accouchement à l'hôpital...

La césarienne est une opération qui n'est pas toujours innocente pour le bébé, pour l'enfant, en effet elle est associée à un risque de mortalité doublé, à une augmentation des allergies, de l'asthme, des  maladies auto- immunes.

Pour éviter la césarienne, lorsque le bébé se  présente en" siège", appliquer des cataplasmes d'argile verte.

 

L’infertilité, une maladie en soi?

Certains ont reçu le don des mathématiques, de composer de la musique, de l’interpréter, d’être poètes, écrivains, etc. Ceux qui n’ont pas reçu ces dons sont-ils des malades ?

Certains ont reçu le don de la fertilité, d’autres pas, ceux-là sont –ils pour autant malades ? L’infertilité est pour beaucoup de couples source d’une grande souffrance, mais la fécondation médicale assistée proposée par la médecine moderne pour répondre à leur souffrance est-elle la meilleure solution ? En tout cas certaines femmes ont regretté cette technique après avoir été humiliées par celle-ci pendant des années.

Après avoir abandonné la FMA elles ont pu concevoir un enfant, l'espoir que représente la FMA i les a fourvoyées, seul le temps était leur thérapeutique. N’oublions pas, comme nous l’avons dit dans cet ouvrage, qu’il y a des couples hypofertiles, et si la femme a pris la contraception hormonale ces couples devront attendre d’autant plus longtemps la conception d’un enfant. L’infertilité ici serait le prix non avoué de la contraception moderne.

La FMA n’étant pas indemne d’idéologie, de vanité, d’enjeux industriels, économiques n’est-elle pas en soi irrespectueuse de la personne ? N’est-elle pas un acharnement thérapeutique de plus comme celui de fin de vie, un acharnement où une technique vétérinaire est prioritaire ? Est-ce que la fin aussi bonne soit-elle justifie n’importe quel moyen ?

Si après un long temps d’attente l’enfant n’est pas toujours là, d’autres voies sont toujours possibles pour exprimer le don de soi, comme l’adoption et le soutien inconditionnel de toute vie, l’hospitalité, etc.

 


La thérapeutique hormonale substitutive (THS) pour la ménopause, un mythe?

Aux Etats-Unis, l'histoire «sociale» du traitement aux œstrogènes de la ménopause commence il y a environ 40 ans. Un médecin américain très peu connu du public, le Dr Robert Wilson, publie en 1966 un livre au titre prometteur et peu scrupuleux intitulé «Feminine Forever» (traduction française «Féminine pour toujours»), qui devient rapidement un succès de librairie et autour duquel sont organisées de nombreuses conférences destinées à des groupes de femmes activistes et de médecins. Robert Wilson est mort en 1981. Son fils Ronald Wilson révéla que la firme Wyeth-Ayerst avait payé les frais de rédaction, de publication et de diffusion du livre «Feminine Forever», et financé la fondation personnelle de son père, la Wilson Research Foundation, La Wyeth-Ayerst n'a voulu ni confirmer ni démentir cette révélation, indiquant que les documents de l'époque n'existent plus.[10] Wilson reçu 1,3 millions de dollars pour faire la promotion des estrogènes et son livre « féminine pour toujours » fera exploser la vente des médicaments à base d’œstrogène.

La THS a été prescrite pour traiter des symptômes inoffensifs de la ménopause comme les bouffées de chaleur,l a transpiration nocturne, la sécheresse vaginale, etc. Mais la THS a été surtout prescrite avec la prétention de prévenir le vieillissement féminin dû à des affections cardiovasculaires, à l’ostéoporose

Germaine Geer, grande féministe, critique, universitaire dans son  livre de 1991 " Le changement: les femmes, le vieillissement et la ménopause" dénonce les différents mythes concernant la ménopause et déconseille la THS. Elle souligne qu'on a effrayé les femmes par de sombres prédictions: ostéoporose, maladies cardiaques, perte de libido, dépression,...si elles laissent la nature suivre son cours. Elle fit valoir qu'effrayer les femmes est "la grande entreprise extrêmement rentable. C'est la peur qui rend les femmes conformes aux programmes et aux politiques qui vont à l'encontre de leur intérêt."

Concernant la THS à base de testostérone pour la gent masculine"à ce jour il n'y a pas des preuves suffisantes pour une indication de traitement supplétif hormonal chez tout patient âgé  en bonne santé en particulier pour ce qui concerne (...) la testostérone."(Revue Médicale Suisse 27 .08.2014 :1560)

 

La THS prévient –elle des affections cardio-vasculaires ?

La médecine a fait l’hypothèse que le risque cardio-vasculaire de la femme ménopausée serait dû à un déficit de œstrogènes ovariens.

La ménopause est un état physiologique qui ne saurait être assimilée à une déficience hormonale pathologique, elle n’est pas comme la médecine le prétend la conséquence d’une privation d’hormones œstrogéniques et rien ne permet de penser que l’arrêt partiel ou total de la sécrétion ovarienne est bien la cause d’un surcroît de risque cardiovasculaire. En fait le terme d’un traitement hormonal substitutif est incorrecte, un traitement est substitutif lorsqu’il remplace une sécrétion physiologique ce qui n’est pas le cas ici (thérapie 1999, 54, 387-392)

En vérité on pourrait parler non pas d’un traitement hormonal substitutif mais d’une saturation hormonale toxique (SHT).

Sachons que des femmes japonaises ont un plus bas niveau d’œstrogènes et moins d’affections cardio-vasculaires ainsi qu’un niveau de prévalence des symptômes de la ménopause moins élevés. (Maturitas 1988,10, 317-22)

Les médecins eux-mêmes sont fortement divisés quant à la prescription de la THS et 40% des femmes médecins ménopausées ne l’ont jamais essayée (BMJ 1995, 311,1399-140)

1 Les études concernant laTHS à base de œstrogènes et de progestérone.

De nombreuses études d’observation ont durant des décennies montré que la THS diminuerait de 44% le risque cardiovasculaire[11])mais ces résultats sont peut être dus à des biais de sélection, les femmes prenant la THS étant en meilleure santé ,d’un milieu socio économique plus élevé que les femmes qui ne l’ont pas prise.

A contrario, l’étude randomisée américaine WHI[12]) réalisée en 2002 sur 16000 femmes ménopausées après un suivi de 5.6 années a donné un coup de grâce à ce mythe de la réduction des affections cardiovasculaires par la THS. En effet elle a observé, par rapport aux femmes qui n'ont pas pris la THS ,une augmentation de 40%, soit un risque relatif (RR) 1,4 [13] pour les accidents vasculaires cérébraux, un RR 2,1 pour les phlébites et l’embolie pulmonaire, un RR de 1,29 pour les affections cardiovasculaires.. De plus elle trouve un RR de 1,25 pour le cancer du sein[14] et une augmentation des fibromes utérins ; dans cette étude ,40% de femmes traitées par la THS l’ont abandonné surtout en rapport avec des saignements excessifs responsables de 248 hystérectomies !

Face aux résultats de cette étude les gynécologues européens ont défendu leurs prescriptions en arguant que le risque cancérigène observé était faible et qu’on ne pouvait extrapoler la toxicité cardiovasculaire observée à leurs propres patientes.

Regard de la gynécologue Bérengère Arnal sur les traitements hormonaux et le cancer du sein

2 Les études concernant la THS à base d’estrogènes seuls.

Avec ces études on a observé une augmentation du cancer de l’endomètre (RR 8 à 10) de l’hyperplasie de l’endomètre, un RR de 2,56[15] pour le cancer des ovaires, une augmentation de L’endométriose[16],[17],[18]

Un article du British Journal Obstetric and Gynecology de 1997 (104,2 ,163-8) titre « le mythe de la THS ». Cet article dénonçait l’oubli de contre indications importantes sur cinq notices, ce qui ne manquerait pas d’influencer la prescription du médecin et de faciliter l’observance par la patiente.

Nous pouvons et devons souligner que la toxicité cardiovasculaire et celle des cancers malins ou bénins (endométriose, fibrome) de la THS s’aligne parfaitement sur celle de la contraception hormonale !

Cerise sur le gâteau : l’étude WHIMS[19] randomisée de 1996 portant sur 4890 femmes ménopausées observe une augmentation du risque de démence et d’accidents vasculaires cérébraux !

Les femmes intéressées par la ménopause trouveront dans le livre du Pr. Henri Joyeux « Femmes si vous saviez » une réponse à toutes leurs questions

Traitement par la phytothérapie :

Pour les bouffées de chaleur : L'actée à grappes noires,3 à 4 capsules de 500mg d’huile d’onagre par jour, l’extrait de houblon ou des cônes de houblon ,l infusion de sauge, d’achillée de feuille d’armoise...

Témoignage donné par Arte 12/5/2018 " Ménopause et andropause": J'ai pris durant longtemps la THS pour mes bouffées de chaleur et elle m'a très bien soulagée, puis j'ai eu un cancer du sein. On m'a prescrit du Tamoxifène, mes bouffées de chaleur sont revenues de plus belles."

 

Que penser du traitement l'andropause par la testostérone?

Il semble qu'il n'est pas utile de traiter les hommes en bonne santé par cette hormone selon l'article du Vif (22 mars 2015); Eternellement jeune sous testostérone?

 

La THS prévient-elle l’ostéoporose?

L’ostéoporose est définie comme une diminution de la masse minérale osseuse et par des altérations de la micro architecture de l’os conduisant à un risque accru de fracture. Elle débute à l’âge de la ménopause.

La prévention médicamenteuse de l’ostéoporose par la THS

La très grande majorité des femmes parmi celles qui ont bénéficié d’un traitement hormonal au moment de la ménopause l’ont souvent interrompu depuis de nombreuses années et l’arrêt du traitement accélère la perte osseuse, ce qui impliquerait que quand on a commencé à traiter il faudrait continuer à le faire pour la vie.

Comme la fracture du col du fémur survient à un âge avancé ( plus ou moins 82 ans) et compte tenu du caractère multifactoriel de cette fracture il est clair que la thérapeutique hormonale ne pourra avoir qu’une incidence très limitée dans la diminution des fractures.

 

Les études de la THS et la fracture du col du fémur

Des études d’observation, l’étude WH I randomisée a montré une diminution non significative RR 0,66 soit 10 fractures pour 8000 femmes traitées par la THS durant 5,6 ans contre 15 fractures pour 8000 femmes non traitées .

A contrario l’étude Hers randomisée[20] et de nombreuses études d’observation[21],[22],[23],[24],[25] n’ont pas montré de diminution de risque de fracture du col du fémur.

Concernant la prévention médicamenteuse de l'ostéoporose  voir la vidéo ; Les maladies inventées à partir de la 26,50 minutes.

La prévention non médicamenteuse

Celle-ci se fait par l’apport de calcium dans la nourriture, la marche, l’exposition au soleil et si ce n’est pas possible une prise de vitamine D, diminuer sa consommation d’alcool, de tabac, réduire les médicaments susceptibles de favoriser les chutes : les antihypertenseurs, les sédatifs, les psychotropes, etc.

La maladie de Parkinson(MP) et la THS

La méta-analyse ,publiée dans Neurophychiatr Dis Sucrerie , 2015;11:59-66, nous donne,  concernant les études cohortes  une augmentation de 24% (RR1,24) pour la MP, lors de la prise d'une THS à base de oestrogène et de progestérone et  une augmentation de 341% (RR3,41) lors d'une prise à base uniquement de progestérone.

Pour en savoir plus sur laTHS

 

Témoignage

"J'en veux aussi beaucoup à la médecine d'avoir fait croire aux femmes que la ménopause était une maladie."

 


Mais qui est malade ?

"Avec cet aveuglement que les médecins gardent sur l'état de leur propre santé" E. Zola Le Dr Pascal

La santé des médecins demeure un sujet tabou, cependant depuis quelques années un grand désarroi s’est répandu au sein du corps médical car c’est dans cette profession que se révèlent les taux les plus élevés d’alcoolisme[26] de toxicomanie, de surconsommation médicamenteuse [27]de divorces[28] et de suicides ( RR 2 à 3) [29].

Pourquoi les bienfaits du progrès ont –ils cessé de se répandre sur le corps médical lui-même ? Comment expliquer que les médecins soient plus malades que la population en général ? Selon le New England Journal of Medicine, « le climat des études médicales rend presque impossible de faire face aux conséquences émotionnelles des erreurs( …) alors le médecin se réfugie dans un comportement névrotique pour faire face à son anxiété sa culpabilité ; Il n’est pas surprenant que le médecin blâme le malade ou son confrère précédant quand les choses tournent mal et que la profession médicale connaisse des taux aussi élevés d’alcoolisme, de toxicomanie et de suicides [30] »Pour en savoir plus sur les suicides, lire le mémoire de 2009 de K Lamarcche: Suicide et tentative de suicide chez les médecins.

La puissance médicale peut s’exprimer pathologiquement quand les médecins ont des rapports sexuels avec leurs patientes, alors ces médecines exploitent délibérément leur vulnérabilité en ignorant les limites dictées par l’éthique médicale. 4% des gynécologues et des oto-rhino-laryngologistes hollandais confessent avoir des contacts sexuels avec leurs patientes !(BMJ 1992, 304,1531-4)

65% des psychiatres américains traitent des patients qui ont eu antérieurement des contacts sexuels avec leur thérapeute ! ( American J. Orthopsychiat. 1987, 57, 287-95)

Il est temps de tirer une leçon face à une certaine médecine malade, plus malade que la population générale et qui voit des maladies là où il n’y en a pas.

Ce traitement des non-maladies par une thérapeutique non-anodine comme celle des hormones ne peut que rendre la femme malade tôt ou tard, et il est aussi clair que votre médecin n’est pas nécessairement un malade, mais nous sommes tous invités à discerner à quelle médecine et à quel médecin nous voulons faire confiance.

 



[1] B M J 2002, 324, p. 859-60

[2] New Scientist 16 mars 2002

[3] Business Week ontline 23 mai 2003

[4] Le Prozac et un antidépresseur de la famille des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) dont les effets secondaires sont : nausées, diarrhées, nervosité, agitation, tremblements, troubles sexuels, risques accrus de la pensée suicidaire ou d’homicide[4].

Si la femme prend un antidépresseur (ISRS) au cours du premier trimestre de la grossesse, le risque relatif de fausse couche est de 1.68 [4]

En janvier 2008, le New England journal of Medicine a révélé que toute l’histoire longue de 18 ans, des ASRS avait été biaisée parce que des données négatives avaient été déformées ou minimisées. Des essais cliniques aussi ont été mis de côté parce qu’ils ne correspondaient pas aux résultats souhaités par la firme pharmaceutique !

 

[5] Jorg Blech “Les inventeurs de maladies »

[6] JAMA 1999 281 page 537-44

[7] British medicinal 2002, 324, 896-900

[8] J. du service de gynécologie et obstétrique de l’Hôpital Saint-Antoine de Paris, Dr Barrat.

[9] B.M.J. 2003; 327: 774-77..

[10] Médecine et hygiène n°2468 S. Panico

[11] Prev Med 1991 (20) 47-63

[12] JAMA 2002, 288 ; 321-333

[13] Le risque relatif (RR) mesure le risque de survenue d'un événement dans un groupe par rapport à un autre groupe. Exemple : Considérons que 10 % des fumeurs ont eu un cancer du poumon, et que 5 % des non-fumeurs ont eu ce cancer .Le risque relatif est ici égal à 2 (10/5=2). Le risque d'avoir un cancer du poumon est deux fois plus élevé chez les fumeurs que chez les non fumeurs.

[14] Journal Obst Gynecol 1997, 17, 593-3

[15] Br. J. Cancer 199, oct. 81 (33) 559-563

[16] Nippon ingo kika gakkai zanhi 2009, nov ;100(7) 693-7

[17] Acta obs ; gynec scand 2007, sept 4-1-7

[18] Climateric 2006, oct 9 (5) 325-36

[19] JAMA mai 28, 2003 vol 289, n° 20 2651-62 page 2673-84

[20] JAMA 2002, 288, 58-65

[21] Int. Osteoporosis, 1995, 5, 23-9

[22] NEJM 1993, 329, 1141-6

[23] JAMA 1997, 277, 543

[24] Epidemiology 1991, 2, 16-25

[25] N Eng J Med. 1995-332

[26] BMJ 1988, 297, 951

[27] Mayo cli. Proc 1981, 56, 35-44

[28] JAMA 2003, 18 juin, vol 289 p. 3162

[29] BMJ 1993, 26 juin, 306, 1711

[30] New Eng J Med. 1984, 310, 118-122

Le prolactinome et le méningiome

 

1 Le prolactinome ou cancer de l'hypophyse

Le prolactinome et la contraception hormonale

L'étude du Dr. Shy. KK et MC Tierman montre que la pilule, par rapport aux femmes qui ne l'ont pas prise à titre contraceptif, augmente de 30 % le risque de prolactinome, soit un risque relatif 1,3 (RR1,3)  et le RR est de 7,7 chez les femmes dont on a traité les règles irrégulières par celle-ci.(2) Commentaire: Cette étude souligne, on ne peut mieux, que la  pilule n’est pas indiquée pour traiter les menstrues irrégulières.

la Royal College of general practionners'oral contraception study , publiée en 2007, fait le constat  que chez les femmes, qui avaient pris la contraception hormonale, durant plus de 8 ans, d' une augmentation globale des cancers, particulièrement du cancer du col de l'utérus et du cancer cérébral de l'hypophyse.(1)

En 1989 Zacur rapporte une augmentation significative de prolactinome, associée à la prise de pilule, trouvée dans 7 études, alors que 4 études n'ont pas montré un changement. L'auteur conseille de ne pas prescrire la pilule chez des femmes avec des menstruations irrégulières.

La contraception hormonale est associée à un risque relatif d’un flux de lait anormal en dehors des lactations ordinaires  (galactorrhée) de 2,3 et après cessation de celle-ci le risque relatif est de 3,1[3]. Il y a une augmentation significative de prolactinome chez les femmes présentant une galactorrhée, une aménorrhée associée à la pilule.[4]

L’étude WHO comptabilise un cancer de l’hypophyse chez 26% des femmes présentant une absence de règles, après utilisation de la pilule, contre 13% qui ne l’ont pas prise. La différence est significative.[5]

Avec contraception hormonale, le problème le plus important c’est qu’elle masque les conséquences cliniques de l'hyperprolactinémie, d'où la possibilité de ne pas identifier un prolactinome.[6]

Bien que certaines études n’aient pas trouvé  une augmentation des prolactinomes avec la pilule, celle-ci est une contre-indication absolue du prolactinome, il en est de même des progestatifs et  des micro progestatifs.

Le prolctinome peut être couplé à l'acromégalie, une autre tumeur de l'hypophyse.(Bonnert VS Nat Clin Pract  Endocrinol Metab 2006, juillet 2(7) 408-12)

 

Définition du prolactinome

                       Le prolactinome est une tumeur non cancéreuse de l'hypophyse, laquelle secrète de la prolactine, c'est-à-dire   l'hormone qui produit le lait. Il existe des grandes tumeurs mais les plus petites sont les plus fréquentes chez la femme.La présentation clinique du prolactinome est essentiellement due à une hypersécrétion de la prolactine (hyperprolactinémie) cause d'infertilité.

Notons que l'hyperprolactinémie est associée à:une sévère hypothyroïdie, des ovaires polykystiques, la maladie de Cushing, l'ostéoporose, un hypogonadisme chronique, un risque cardiovasculaire, un risque d'augmentation du cancer du sein, des troubles de l'humeur, une diminution de la libido. Les affections que nous venons dénoncer en amont sont elles-mêmes associées à la contraception hormonale ce qui confirme une fois de plus et on ne peut mieux sa toxicité!

Les symptomes

il peut y avoir une absence de règles, un allongement progressif des cycles ou moins de 4 cycles par an, de la galactorrhée,  des maux de tête, des troubles visuelles,vertiges, acouphènes….

L’incidence

Le prolactinome est plus fréquent chez les femmes âgées de moins de 40 ans, 19 à 48 % des femmes avec absence de règles ou galactorrhée présentent un prolactinome. Pour certains auteurs, le prolactinome  affecterait 10% de la population, pour d’autres, sa prévalence serait de un cas pour mille.

Les facteurs de  risque

Les estrogènes[7]l, plusieurs cas  de formation de prolactinome, qui se développent après 3 ans d'exposition aux oestrogènes, ont été publiés,  les progestatifs, la contraception hormonale, l’hypothyroïdie, l’hyperandrogénie avec acné, l'hirsutisme, l’hypercortisme, l’insuffisance hépatique, les morphiniques, les neuroleptiques, les antidépresseurs, les anti-hypertenseurs, le stress…..

Le traitement de l'infertilité

L'infertilité associée à l'hyperprolactinémie ne cède pas toujours aux traitements médicaux Le traitement, par le clomifène et les gonadotrophines de la galactorrhée associée à la pilule, aurait une réponse chez 42 % des femmes. La fertilité serait restaurée dans 85% des cas par les agonistes de la dopamine, la  bromocriptine.L'arrêt du traitement médical d'un macro adénome, ordinairement, conduit à la récurrence de l'hyperprolactinémie.

 La chirurgie est rarement curative et la récurrence de la tumeur après traitement serait importante.

                 Témoignage

« J'ai  20 ans. On m'a découvert un adénome hypophysaire il y a quelque mois. A cause de celui-ci je suis obligée d'arrêter la pilule. » Doctissimo 16.06.20040 à 15.51

 

2 Méningiome

Les méningiomes sont des tumeurs relativement fréquentes  qui se développent à partir des méninges, la membrane qui entoure le cerveau et la moelle épinière. Elles sont généralement bénignes mais des malignes peuvent se produire. 8% des personnes ont  des multi-méningiomes.

Les symptômes

Les symptômes se développent souvent lentement, ils incluent des changements dans la vision, des maux de tête, la perte auditive, des convulsions, confusion...le méningiome peut aussi être sans des symptômes

Facteurs de risque

L'exposition aux radiations, l'hérédité, la pilule estroprogestative, la thérapeutique hormonale substitutive(THS)..

La contraception hormonale et le méningiome

La société française d'endocrinologie contre indique la contraception hormonale, en cas de méningiome.Avec la THS,  le risque est multiplié par deux, soit une augmentation d'environ 0,5% du risque absolu.La pilule estroprogestative  augmente de plus de 3 fois (RR3,53)  le risque de décès des cancers  du système nerveux central et du cerveau. (BMJ 2010; 340c 927) Il peut déjà  y avoir une augmentation après 3 ans de prise de pilule!

Il y a plusieurs éléments de preuve d'un lien entre la progestérone et le développement d'un méningiome, tels ceux rapportés par  Blitshteyn le 10 janvier 2008 dans "Journal of Clinical Oncolgy"l26; 229-282

Traitements

La chirurgie, mais il y a une récidive estimée dans 10% des cas, la radiothérapie

Témoignage

"Je suis passée à l'orgamétril,( une spécialité à base d'un progestatif)  pendant plus de 15 ans, quand la radiologue a découvert mon méningiome, elle m'a dit que si je prenais une hormone  progestative d'arrêter immédiatement. Les hormones sont en cause dans les méningiomes. J'ai été opérée (...) je me suis retrouvée ménopausée du jour au lendemain (...) mais j'ai eu des rayons car ma tumeur n'avait pas été enlevée dans sa totalité (...) je ne prends aucun traitement hormonal, défendu par tout le monde, même le gynécologue ne veux rien me donner..".www.atoute.org 01.07.2006,18h44

 

[1] Brit Med  J 2007; 335, 651-8

[2] Jama ; 1983, 249, n° 16, 2204-2007

[3] Obs. Gyneco.1985, mai, 65 (5) 665-8

[4] Contraception fertility sexuality; 1984 ; p. 1008

[5] Meyler’s side effects of drugs 13 ed. page: 1255

[6] Ann. Endocrino. 2007 juin (2-3) 106 – 12

[7] Front horm. Res. 2006, 35, 32-49.